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Sionisme

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Antisionisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'antisionisme (ou anti-sionisme) désigne historiquement l'opposition au projet sioniste[1] d'établissement d'un foyer national juif en Palestine. À l'époque contemporaine, il couvre plusieurs concepts et peut désigner l'opposition à certaines positions ou politiques de l'État d'Israël ainsi qu'à son extension ; dans sa forme la plus extrême, il peut marquer l'hostilité à son existence-même[2],[3],[4]. Il se manifeste à son origine auprès des populations arabes, particulièrement en Palestine mandataire; au sein de certaines communautés juives ultra-orthodoxes qui rejettent le sionisme socialiste et laïc du Yishouv ; parmi l'administration britannique, particulièrement après la Grande Révolte arabe de 1936-1939.

L'opposition au projet sioniste et au Plan de partage de la Palestine culmine avec la Guerre de 1948. Histoire Avant la création de l'État d'Israël Antisionisme des ultra-orthodoxes juifs Antisionisme de l'extrême-gauche juive En Europe. Hezbollah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Hezbollah (arabe : ‮حزب الله‬ ḥizbu-llāh, « Parti de Dieu »), fondé en juin 1982, mais révélé publiquement en février 1985, est un mouvement politique chiite libanais possédant une branche armée (Al-Muqawama al-Islamiyya, Résistance islamique) qui est à son origine.

Il fut créé en réaction à l'invasion israélienne du Liban en 1982, en s'appuyant sur un financement iranien. Parti politique officiel au Liban, le Hezbollah est diversement perçu par la communauté internationale, les États-Unis, le Canada, l'Australie, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et Bahreïn, l'ayant placé sur leur liste des organisations terroristes.

Le 22 juillet 2013, l'Union européenne a aussi classé la branche militaire du Hezbollah sur sa liste des organisations terroristes. Les six pays arabes du Golfe Persique ont placé le Hezbollah sur leur liste noire ne faisant aucune distinction entre cette organisation et sa branche militaire. Emblème[modifier | modifier le code] Hamas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hamas Logo officiel Le Hamas (en arabe : حماس, « ferveur »), acronyme partiel de harakat al-muqâwama al-'islâmiya (arabe : حركة المقاومة الإسلامية, « Mouvement de résistance islamique »), est un mouvement islamiste constitué d'une branche politique et d'une branche armée, principalement actif à Gaza. Créé en 1987 par Sheikh Ahmed Yassin, Abdel Aziz al-Rantissi et Mohammed Taha, tous trois issus des Frères musulmans, son programme, exprimé dans sa charte[1], est la destruction de l'État d'Israël et l'instauration d'un État islamique palestinien sur toute la terre de l'ancienne Palestine mandataire (c'est-à-dire incluant les actuels État d'Israël, Cisjordanie et bande de Gaza).

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, le Hamas se définit lui-même comme un mouvement trouvant ses principes dans le Coran et se battant au nom de l'islam. Histoire[modifier | modifier le code] De 1987 à 1993[modifier | modifier le code] Boycott d'Israël. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le boycott d'Israël est une action d'opposition à l'État d'Israël qui consiste à ne pas participer à l'économie ou à la culture soutenant ce dernier.

Il est né contre le sionisme avant la création d'Israël, formellement instauré en décembre 1945 par la Ligue arabe, et a pris depuis diverses formes. Histoire[modifier | modifier le code] Le boycott d'Israël commença par le boycott du sionisme, avant même la création de l'État israélien[réf. souhaitée]. Le boycott par la Ligue arabe[modifier | modifier le code] Dès la fin du XIXe siècle, des leaders arabes appelèrent à l'interdiction de la vente de terre aux immigrants juifs et au boycott des biens produits par eux[1].

Mise en œuvre[modifier | modifier le code] En février 1946, la Ligue crée un comité permanent chargé du boycott et installe un bureau central du boycott au Caire. Jusqu'à la fin des années 1970, le boycott fut appliqué et respecté par tous les membres de la Ligue[4]. Al-Qaïda. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Al-Qaïda (arabe : القاعدة al-Qā'ida, « la Base ») est un mouvement islamiste fondé par le cheikh Abdullah Yusuf Azzam et son élève Oussama ben Laden en 1987. D'inspiration sunnite fondamentaliste, il prend ses racines dans l'idéologie de Sayyid Qutb et celle de l'activiste kharidjite Abdel Salam Faraj, et considère que les gouvernements « croisés » (occidentaux), avec à leur tête celui des États-Unis, interfèrent dans les affaires intérieures des nations islamiques et ce dans l'intérêt unique des sociétés occidentales.

Il recourt au terrorisme pour faire entendre ses revendications. Les actions revendiquées au nom d'Al-Qaïda sont considérées comme des actes terroristes par l'essentiel des États et des observateurs. Le groupe est placé sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, du Canada, de l'Union européenne[3], du Royaume-Uni[4], de l'Australie, de la Russie, de l'Inde et de la Turquie[5]. Alya. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Aaliyah. Alya, Alyah, Aliya ou Aliyah est un mot hébreu (עליה ou עלייה, pluriel alyoth) signifiant littéralement « ascension » ou « élévation spirituelle ».

Ce terme désigne l'acte d'immigration en Terre sainte (Eretz Israël, en hébreu) par un Juif. Les immigrants juifs sont ainsi appelés Olim. Au contraire, le fait pour un Juif d'émigrer en dehors de la Terre d'Israël, est appelé Yérida (ירידה : « descente ») et les émigrants juifs sont les Yordim. L'alya religieuse[modifier | modifier le code] Au fil des siècles, il y a eu ponctuellement de petites alyoth, individuelles ou par petits groupes. En 1882, l'alya des Amants de Sion marque le début de l'alya sioniste, à visée politique.

L'alya laïque[modifier | modifier le code] Les alyas laïques ont plusieurs caractéristiques qui les distinguent des alyas religieuses : Voir l'article détaillé sur l'histoire du sionisme. La période ottomane[modifier | modifier le code] Sionisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article se consacre surtout à l'analyse des courants idéologiques sionistes ainsi qu'aux réactions qu'ils ont suscitées. Pour le détail de son histoire, voir aussi : Histoire du sionisme. Le sionisme est une idéologie politique, décrite comme nationaliste par les uns et comme émancipatrice par les autres, prônant l'existence d'un centre spirituel, territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d'Israël (Eretz Israel). À la naissance du mouvement, à la fin du XIXe siècle, ce territoire correspondait à la Palestine ottomane, puis après la Première Guerre mondiale à la Palestine mandataire. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend œuvrer à redonner aux Juifs un statut perdu depuis l'annexion du Royaume d'Israël à l'Empire romain, à savoir celui d'un peuple disposant d'un territoire.

Le sionisme doit son nom au mont Sion, une des collines sur laquelle fut bâtie Jérusalem. Terminologie[modifier | modifier le code] Catégorie:Faction armée sioniste. Catégorie:Membre de la Haganah. Haganah. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Haganah (הגנה) signifie 'défense' en hébreu. Il s’agit d’une organisation clandestine sioniste créée en 1920, qui se voulait une force de protection pour les Juifs ayant émigré en Palestine. Son but originel était de défendre les communautés juives d’éventuelles attaques par les Arabes, comme celles de 1920 à Jérusalem ou lors de la Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire. Originellement rattachée à la direction du syndicat sioniste Histadrout, l’organisation est transférée sous le contrôle de l’Agence juive (l’exécutif sioniste en Palestine mandataire) en 1931. Elle en devient alors la branche armée officieuse, car illégale aux yeux de la puissance mandataire britannique.

Lors de la guerre civile qui accompagne les six derniers mois du mandat britannique de Palestine, l’organisation prend la forme d’une véritable armée dépendant de l’Agence juive. Membres de la Haganah en 1947. Origines[modifier | modifier le code] Catégorie:Membre du Lehi. Lehi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Lehi (acronyme hébreu pour Lohamei Herut Israël, « Combattants pour la liberté d’Israël », לח"י - לוחמי חירות ישראל) était un groupe armé radical créé en septembre 1940, qui se fixait notamment pour but l’éviction par la force du Mandat britannique sur la Palestine afin de permettre une immigration sans restriction des Juifs en Palestine et la formation d’un État juif sur toute la Palestine et l’actuelle Jordanie.

Dans son combat contre les Britanniques, le groupe tentera sans succès des contacts en 1941 avec les Italiens et avec les autorités nazies[1],[2]. À cette date, le groupe se déclarait notamment « étroitement lié aux mouvements totalitaires européens, par sa conception du monde et ses structures[3] ». L’organisation commettra de nombreux attentats contre les Britanniques, de 1941 à 1948, puis contre les Arabes de Palestine, en 1947-1948. Idéologies[modifier | modifier le code] Aux origines du Lehi[modifier | modifier le code]

Catégorie:Livre sioniste. Catégorie:Journal sioniste. Histoire du sionisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le sionisme est une idéologie politique nationaliste, apparue au XIXe siècle, et qui entend permettre aux Juifs d'avoir un État. Cet article s'intéresse essentiellement à trois problématiques au cœur de l'histoire du sionisme : Les débats et pratiques autour de la construction d'institutions nationales ou prénationales : Organisation sioniste mondiale, partis politiques, Agence juive, groupes armés, puis l'État lui-même.Les débats et pratiques autour de la constitution d'une population juive importante au sein de l'État.Les débats idéologiques entre tendances sionistes, en particulier sur la définition des objectifs.

Dans ce domaine, deux questions ont particulièrement divisé (et continuent de diviser) les sionistes : La place de la religion juive dans le sionisme.La question de la localisation de l'État juif, puis de ses frontières. Les faits historiques qui sont cités dans l'article ci-dessous sont donc très incomplets. Moses Hess. Catégorie:Sionisme.