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Aurore Domont (Figaro Medias) : "Pourquoi nous investissons 5 millions d'euros dans notre offre data" La présidente de la régie du groupe Figaro revient sur l'investissement énorme réalisé par son groupe et explique ce qu'il va changer pour les lecteurs et les marques. JDN. Vous venez de mettre sur pied une offre data, FigData, emboîtant le pas au Monde et au groupe M6. Peut-on dire que la data a la cote chez les médias traditionnels ? Aurore Domont. Je pense que, contrairement à ce que vous suggérez, il ne s'agit pas ici de surfer sur une mode mais de s'appuyer sur la marque que l'on a et l'exploiter au mieux. Le Figaro est une marque qui a plusieurs territoires d'expressions parmi lesquels le quotidien, Figaro Madame, TV Magazine ou le digital. Autant d'espaces au sein desquels naviguent nos lecteurs. Et vous vous donnez les moyens de votre ambition avec un investissement de 5 millions d'euros tout de même !

Les groupes médias qui structurent une offre data le font le plus souvent avec le prestataire de l'ad-exchange auquel ils appartiennent. "Ne prenons pas l'internaute pour un idiot" Mark Howard (Forbes) : "En 2014, le native advertising devrait représenter 30% de notre CA publicitaire" Le responsable du developpement des revenus de Forbes Media explique en quoi les natives ads sont un énorme levier de croissance pour son groupe. JDN. Vous êtes l'un des pionniers en matière de native advertising. Qu'est-ce qui vous a incité à faire de cette pratique l'un de vos plus puissants leviers de croissance publicitaire ? Mark Howard. Le monde des médias a été sensiblement bousculé par l'arrivée d'Internet et l'émergence des blogs et sites en tout genre.

Autant d'espaces d'expression qui permettent désormais aux marques de prendre la parole. Et c'est là que des groupes tels que le nôtre interviennent. Beaucoup y voient aussi une réponse à la saturation voire même parfois l'effondrement des CPM display... Nous n'avons pas constaté la baisse du CPM que vous évoquez et dont effectivement certain de mes concurrents ont pu me faire part. La main-mise de Forbes sur l'identité des personnes qui prennent la parole et les contenus proposés reste réelle. Non ! Xavier Romatet (Condé Nast) "Les marques sont au coeur de notre stratégie, pas le digital" Le PDG de Condé Nast France défend le modèle digital de son groupe et tacle ceux qui, comme Aufeminin et Webedia, s'enferrent dans une logique de VU et CPM. Le PDG de Condé Nast France, Xavier Romatet était l'invité de l'émission "Les Décideurs du Net", présentée par le JDN et Décideurs TV en partenariat avec Offremedia, ce jeudi 23 janvier à 12h30.

Interrogé sur la place du digital dans le lancement de Vanity Fair, il explique : "le digital n'est pas au cœur de la stratégie de Condé Nast, c'est juste un moyen d'expression supplémentaire pour nos marques, qui restent notre préoccupation première. " De fait, Condé Nast n'a pas une approche quantitative sur le Web où l'audience importe moins que la qualité des contenus et des visiteurs. Une posture obligée au regard des faibles audiences obtenues, comparées à celles de mastodontes comme Webedia et Aufeminin ? "Plus nos marques rayonnent, plus elles ont de la valeur. Ces projets qui vont dépoussiérer le journalisme en ligne. The New York Times is running hard, but staying in the same place — and ads are a big part of the problem. Yes, some people will pay you for your news — a really, really small number of people. Hal Varian: the economics of the newspaper business.

26 September 2013 The text below is that of the speech given by Hal Varian, Chief Economist at Google, on 25 September 2013 in Milan at the awards ceremony of the annual Italian journalism award È giornalismo. Hal Varian is the 2013 award winner but declined the prize money and asked the award jury to nominate innovative Italian journalists working in online media to receive the prize money instead. The jury chose Anna Masera, social media editor of the Italian daily La Stampa, and Arianna Ciccone who in the words of the jury "has distinguished herself by her passion for journalism in founding both the International Journalism Festival, which has become a go-to annual event for journalists from all over the world, and the collective blog Valigia Blu on the changing world of journalism".

Anna and Arianna shared the prize fund of €15,000. By Hal Varian Thank you, it is a great honor to accept this award on behalf of Google. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Summary (photo via) Why tablet magazines are a failure. “We’re starting a new magazine,” the entrepreneur told me. “We have a potent niche to cover, and advertisers are dying for us to deliver interactive ads.” Another woman I met with wanted to launch a tablet magazine about renewable energy. “It’s global and I have all the right connections to get it out there,” she said. “And I’ve found an out-of-the-box software solution to power it.” Both projects impressed me. Today, though, my mind has changed. Not that tablets aren’t suited for reading. Eight apps a day Last year, Nielsen estimated the average mobile user has 41 apps on his or her smartphone.

Though these numbers are for mobile in general, not just tablets, the picture is clear: There’s not much room for magazine apps. Invisible in the stream of information To make things worse, magazine apps themselves are invisible in the large streams of information governing the web. The pattern is the same on social media. Antiquated monoliths Most magazine apps also fail in social.

[Expert] Désinformation, manipulations… Le public est-il son propre bourreau? Par Cyrille Frank. “Médias : à quoi peut-on se fier” ? Cette question posée par Julien Lecomte dans son ouvrage tombe à pic après le fiasco médiatique de Boston. Erreurs, manipulations, story-telling… Julien passe en revue les différents travers des médias d’information, et comme dans l’exemple de Boston, évoque aussi le rôle non négligeable du public.

La chasse à l’homme des poseurs de bombes de Boston via les réseaux sociaux a pris fin le 21 avril, avec l’arrestation d’un des deux suspects. Durant près d’une semaine, les fausses informations se sont multipliées sur Twitter ou dans la presse. Une 3e explosion inventée, une arrestation précoce qui n’avait pas eu lieu, la photo d’un innocent diffusée sur Reddit… On a assisté à une grande confusion de la part des réseaux autant que des médias sur cette histoire. A tel point que le FBI lui-même a demandé à l’agence AP d’être plus prudente. La séquence de ratés que nous venons de vivre ne va pas arranger les choses.

Livre Julien Lecomte – ©L’Harmattan. Washington Post announces a (very leaky) paywall. The Washington Post will charge for access to its website beginning this summer. The move, which the company announced on Monday, confirms recent rumors and ends the Post’s role as the last major American newspaper besides USA Today holding out against paywalls. The role of paywalls and the strategy for deploying them remains a hot topic for publishers, and will be the subject of a paidContent Live panel on April 17th, “How to monetize digital content: Advertising or Paywall.” In the case of the Post, its paywall will be a leaky one that allows readers to view 20 free articles a month with no limit for its home page, section front pages or classifieds. Students and teachers will have unlimited access at school, while civil servants and military personnel will have unlimited access at work.

Home delivery subscribers will get a free digital subscription. The paper will also not count visits that come by way of Google or social media against a reader’s monthly quota. Le Web ne sauvera pas la presse de la chute des ventes papier. Pour 12 dollars de revenus publicitaires perdus sur leur version papier, la presse d'information américaine n'en gagne qu'un de plus sur le Web. Le passage au Web s'annonce rude. Depuis 2003, les revenus publicitaires de la presse d'information papier ont chuté de 45 à 19 milliards de dollars, alors que dans le même temps, leurs revenus tirés de la publicité online sont passés de 1,2 à 3,3 milliards de dollars, selon le cabinet de recherche Pew Internet. Une équation économique qui met en péril le secteur aux Etats-Unis. Parmi les principaux responsables de la chute des revenus publicitaires papier, Pew identifie les secteurs des petites annonces (immobilier, locations, voitures et autres services), dont plus des trois-quarts ont basculé vers le digital.

Mais vers d'autres sites et à des tarifs bien moins élevés. Autres secteurs pointés du doigt par l'étude, la distribution. "Nos revenus issus du Newsstand d'Apple augmentent de 50% tous les mois" Acquisition de LeGuide.com, lancement d'une plateforme e-commerce et d'un AdExchange... La directrice générale du pôle numérique de Lagardère Active dévoile les ambitions d'un groupe média en pleine mutation.

Pouvez-vous définir la stratégie numérique de Lagardère Active ? L'activité du groupe Lagardère Active le positionne au cœur de la révolution numérique avec pas moins de 25 sites Internet. Parmi eux, les déclinaisons online d'acteurs historiques tels que Elle.fr ou Europe1.fr et des pure-players tels que Doctissimo.com ou Boursier.com. Produire du contenu ne suffit plus, il faut construire et animer des communautés Avec le numérique, l'activité d'un groupe média tel que le nôtre, qui était historiquement de produire du contenu et de le monétiser, a évolué vers une approche plus communautaire avec la nécessité de construire une audience, de la qualifier et de l'animer.

Je ne crois pas. Ce prix de rachat valorise LeGuide.com autour de 6 fois son Ebit 2013 Et le mobile ? Au PrismaLabs se prépare le futur numérique du groupe de presse. Faut-il encore présenter Prisma Presse, qui, avec 23 magazines (Femme Actuelle, Voici,Télé Loisirs, Géo, VSD…) diffusés chaque année à 222 M d’exemplaires, revendique la deuxième place des groupes de presse magazine en France ? Au sein de ce géant de près de 900 salariés et au CA brut de 511 millions d’euros en 2010, le PrimaLabs agit comme un laboratoire d’idées et de technologies dans un secteur du print en pleines transformations et interrogations. Un des enjeux principaux est : comment être présent de façon pertinente et durable sur les nouveaux terminaux, smartphones et autres tablettes ?

Le groupe vient, à cet effet, de choisir les solutions technologiques développées par Aquafadas donnant à Prisma Presse les clés d’une publication numérique sans rupture sur iPad et Android. En résumé, des plugins pour Adobe® InDesign® et QuarkXPress® permettant de créer un document interactif, sans écrire une ligne de code, ou d’enrichir un PDF avec du contenu multimédia. Eric Mettout et Christophe Barbier détaillent le virage collaboratif de L’Express. L’Express lançait hier la nouvelle formule de son site avec la volonté de faire disparaître le .fr lorsqu’on l’évoque.

En clair, ne plus marquer de différence entre le print et le web et mettre en avant une dimension de média multicanal. Si des réelles passerelles existent entre les rédactions papier et Internet, les rythmiques éditoriales d’un hebdomadaire et d’un site restent pourtant très différentes. L’objectif affiché est donc de faire entrer l’ensemble du titre dans une nouvelle dimension collaborative intégrée et non dans une plateforme dédiée comme l’on fait Le Monde avec Le Post et plus récemment le Nouvel Observateur avec Le Plus.

Dans cette nouvelle configuration, les moyens mis en oeuvre pour la gestion de communauté ont été renforcés mais ce sont les journalistes eux-mêmes qui sont en contact direct avec les internautes contributeurs, blogueurs, et experts. La rédaction web de L’Express compte aujourd’hui 25 journalistes pour une audience de 5M de visites/mois. L’Express.fr dévoile aujourd’hui une nouvelle formule plus communautaire. Graphisme épuré, meilleure valorisation des contributions des internautes, nouveau studio vidéo, partenariats avec Facebook, Yahoo! Ou Dailymotion, L’Express entend faire savoir qu’il ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre de sa vie numérique avec une toute nouvelle mouture de L’Express.fr. Les principales nouveautés : Express Yourself: chaque lecteur inscrit peut désormais publier ses contributions (textes, images) sur les trois chaînes : News, Styles et Culture.

La communauté peut ainsi commenter, publier, débattre et alimenter les 500 000 fiches documentaires de la base de données de L’Express. Le tout se réalise via un « circuit de la copie , au cœur de son outil de publication, aux côtés des journalistes ». Un pas clair vers une nouvelle dimension collaborative. Un nouveau studio vidéo est mis en service pour des productions 100% web comme Immédia ou 20’12, en partenariat avec Slate, l’Ina et DailyMotion. Newsring, le site qui fait progresser les débats, est lancé ! Newsring vient d’être lancé aujourd’hui pour le grand public. FrenchWeb a déjà eu l’occasion de vous présenter le pure player français de l’information ayant bénéficié de la plus importante levée de fonds initiale à ce jour, 3.5 M€.

Newsring a pour ambition d’ouvrir sur le web le premier véritable espace organisé autour du débat intelligent, un lieu d’échange d’arguments sur les grands thèmes de société et d’actualité, orchestré par une rédaction d’une dizaine de journalistes. Un projet initié par Guillaume Multrier et Cedric Sire du groupe médiaWebedia (Ozap, Pure people, Pure Trend, Pure Shopping..) une série de pure players qui revendique 5 M VU/mois et dirigé par une poignée de professionnels aguerris des médias.

Entretien avec Frédéric Taddei et Julien Jacob. ePresse.fr élargit son offre et se donne de nouvelles ambitions. Le GIE ePresse fait le bilan de son offre de journaux papiers numérisés lancé il y a un an. La Croix et Challenge rejoignent l'initiative, en attendant Le Figaro Magazine et L'Equipe Magazine, notamment. Le GIE ePresse propose depuis ce jeudi de nouvelles offres commerciales et une version "triple play" de son kiosque électronique de quotidiens et de magazines bâtie sur les technologies développées par miLibris et par SDV Plurimédia.

Lancé avec 9 titres il y a un an, ePresse annonce "70 000 téléchargements de l'application et environ 50 000 exemplaires vendus sur la première année d'exploitation". La Croix et Challenges ont rejoint le kiosque. D'ici la mi-mai, d'autres titres seront proposés : L'Humanité, La Dépêche du Midi et Le Temps (premier quotidien étranger à intégrer l'offre) et, côté magazines, Le Figaro Magazine, Midi Olympique, L'Equipe Magazine et France Football. En savoir plus sur Offremedia.com. Les Echos veut plus d'internet et moins de postes. Titre centenaire doté d'une santé financière longtemps florissante, le quotidien économique Les Echos va faire l'objet d'un plan d'économies drastique, entraînant plusieurs dizaines de départs volontaires, assorti d'investissements pour relancer le groupe. Moins de trois ans après avoir pris les rênes du groupe, propriété de LVMH, son PDG Francis Morel entend mener à bien cette relance avant le printemps pour l'offre numérique et à l'automne pour la version papier.

"J'ai proposé au comité d'entreprise à la fois un plan d'économies et un plan d'investissements", prévoyant "30 à 40 départs volontaires (...) 12 à 14 millions d'euros d'économies" et "trois à cinq millions d'investissements par ans sur cinq ans", a détaillé Francis Morel à l'occasion de la conférence Médias 2012 organisée par le groupe. Il avait auparavent réuni l'ensemble du personnel dans l'ancien bâtiment de la Bourse de Paris, le Palais Brongniard, pour l'informer de ces annonces. Se recentrer sur le numérique. Il y a pire que les agences de notation, Médiamétrie NetRatings. "La Voix du Nord" fait le pari du payant sur Internet.