Université en débat | Pour des universités à la hauteur de leurs missions. Désexcellents… mais pas débiles ! - RTBF Opinions. Depuis plusieurs mois, une rumeur parcourt les allées et les couloirs des campus universitaires de la Belgique francophone. Des professeurs, des assistants, des collègues en somme, auraient osé… une chose qui ne se dit pas. Cette chose se propagerait, on en aurait même parlé à la radio, il y aurait des sites internet qui l’évoqueraient, des " réseaux sociaux " en feraient leurs choux gras… Ces loups dans la bergerie, ces imprécateurs prônent la " désexcellence ", la " Slow Science ", ils dénoncent la mercantilisation de l’enseignement supérieur, l’employabilité immédiate des " masters " et autres toqués universitaires à la mode américaine, les " rankings " internationaux, les " évaluations quantitatives " etc… Des mandarins surannés, des post-soixante-huitards déphasés, des " loosers " fainéants, de fieffés réactionnaires… ?
Des universités "de masse" Voyons-cela de plus près. "Tu es belle" Le miroir aux alouettes Jean-Jacques Heirwegh, Professeur de l’Université (ULB) SLOW-SCIENCE.org — Bear with us, while we think. Serge Haroche : "Il y a une contradiction entre le temps des politiques et le temps de la recherche" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric et Pierre Le Hir (Chat modéré par ) Dans un chat au Monde.fr, le Français Serge Haroche, nouveau Prix Nobel de physique, professeur au Collège de France et chercheur à l'Ecole normale supérieure, insiste sur l'importance de développer la recherche, tant sur le plan financier que sur le plan de la réforme des structures et l'amélioration des conditions faites aux jeunes chercheurs.
Il appelle par ailleurs à maintenir, aux côtés de la recherche appliquée, le champ de la recherche fondamentale, "qui constitue le socle sur lequel tout le reste est possible" et "doit être motivée par la curiosité intellectuelle pure". Isabelle : Pouvez-vous nous expliquer quel est l'objet de vos recherches ? Serge Haroche : Ce que je fais, c'est essayer de manipuler et d'étudier le comportement d'atomes isolés ou de grains de lumière isolés, les photons. A ce niveau microscopique, ces systèmes obéissent aux lois de la physique quantique.
Bien sûr. Les bienfaits de la pensée magique. Le consensus semble établi par la plupart des chercheurs en neurosciences. L'homme n'est pas un animal rationnel. Tandis que les experts en neuroéconomie, le prix Nobel Daniel Kahneman en tête, découvrent que l'être humain est un pauvre calculateur (au point que certaines personnes souffrant de lésions cérébrales montrent une bien meilleure capacité à investir et évaluer les risques que des personnes saines), d'autres chercheurs appréhendent les origines biologiques et cognitives de la religion : un récent numéro de New Scientist a d'ailleurs fait sa couverture sur le sujet.
D'un autre côté, Matthew Hutson, journaliste scientifique spécialisé dans les sciences cognitives et les neurosciences, nous chante les bienfaits de la superstition. Il vient de publier le livre : Les 7 lois de la pensée magique : comment nos croyances irrationnelles nous gardent heureux, en bonne santé et sains. Les fondements cognitifs de la religion populaire La superstition, un bienfait ? Rémi Sussan.