Sexe : pourquoi les femmes minimisent leur nombre de partenaires et les hommes le gonflent. Le nombre de partenaires sexuels que l'on avoue varie suivant le sexe, mais hommes et femmes mentent (R.WAACK/FLICKR/CC) Une des questions qui revient le plus souvent en matière d'études scientifiques sur les comportements sexuels des humains est : dans quelle mesure peut-on faire confiance à leurs sujets d'étude ? Après tout, rien ne dit qu'une fois devant son questionnaire, monsieur ou madame le cobaye dira la vérité à monsieur ou madame le chercheur – une réalité démultipliée par la spécificité culturelle du sexe, vecteur de toute une palanquée de notions socialement très significatives (dans le sens grave) pour une très grande majorité d'individus. En d'autres termes, on ne balance pas "comme ça" les détails de sa sexualité à des inconnus, même dans la froideur et l'objectivité des laboratoires : on pense d'abord à ce pour qui (ou pour quoi) on risque de passer.
Et cette "désirabilité sociale" (surprise) n'est pas en général la même selon que vous soyez un homme ou une femme. «La théorie du genre a toujours été queer» Si vous avez manqué le début, ou la fin, voire le milieu de ce qu’on appelle les gender studies et les théories queer, pas de panique. Anne-Emmanuelle Berger peut vous aider.
Dans son essai Le Grand Théâtre du genre (1), elle explique entre autres pourquoi la drag queen est la figure iconique d’un certain féminisme, comment le concept de «performance» est l’enfant de la sociologie américaine et de Lacan. Elle fait surtout le tour du cliché du «pouvoir» et ausculte ses penchants libéraux. De quoi traite le Grand Théâtre du genre ? Je m’intéresse aux conditions intellectuelles et culturelles d’émergence de ce qu’on a appelé la théorie du genre aux Etats-Unis, ainsi qu’à ses modes de réception en France. J’essaie d’apporter des éclairages différents sur cette histoire et sur le champ théorique et politique qu’elle a contribué à dessiner. Qu’entend-on par «théorie du genre» et «théorie queer» ?
Il y a non pas «une» mais «des» théories du genre… (1) «Le Grand Théâtre du genre. Eric Loret. Le deuil, un chemin singulier. L'expérience de la perte nous concerne tous. Dans une société individualiste, le tabou de la mort reste très présent. Nous avons conscience d'être mortels. Mais qu'un proche, qu'un être aimé disparaisse et le monde semble s'effondrer. L'intensité de la douleur est à la mesure de l'attachement pour le disparu. Il y a douze ans, Philippe, 55 ans, perd son épouse âgée de 46 ans des suites d'un cancer incurable. "J'ai mis plusieurs semaines à réaliser que je ne la verrais plus. J'ai bien compris la mort, mais dans un déni subtil, j'en ai occulté les conséquences. Au tournant des années 1970, la psychiatre suisso-américaine Elisabeth Kübler-Ross modélise les étapes psychologiques qui se succèdent chez un malade dont la mort est annoncée : déni, colère, négociation, dépression et acceptation.
"Je ne crois pas à ces étapes, tranche la psychothérapeute Nadine Beauthéac, auteure de 100 Réponses aux questions sur le deuil et le chagrin (Le Livre de poche, 224 p., 6,10 euros). Séance d'hypnose contre les insomnies et les troubles du sommeil. Le milieu de la vie : crise ou opportunité? - Santé. Le deuil, la perte, la séparation… Depuis plus de 20 ans, le psychiatre Christophe Fauré explore nos passages et nos ruptures. Auteur reconnu d’ouvrages sur l’accompagnement du deuil et du couple en difficulté mais aussi créateur d’un site sur le deuil qui rencontre une large audience (www.traverserledeuil.com), il se lance sur cette fameuse crise du milieu de vie avec Maintenant ou jamais ! La transition du milieu de vie (Albin Michel), son dernier livre. Un passage qu’il présente comme une opportunité de se reconstruire, avec plus d’intériorité.
Et un travail qu’au-delà de ses patients il a vécu intimement. Vous commencez votre livre par un court témoignage personnel. Le psychiatre que vous êtes a traversé, lui aussi, une crise du milieu de vie. J’ai eu le sentiment que j’avais perdu le fil de mon existence. Traversons-nous tous cette crise du milieu de vie ? D’une certaine manière, oui. On passe, vous le constatez, la première partie de sa vie à se construire pour l’extérieur… Les (dures) lois de l'amour qui dure. L'amour est une drogue, l'amour dure trois ans, l'infidélité est naturellenous baignons dans des idées reçues qui sont loin de refléter la complexité réelle du sentiment amoureux.
Tu es ma came Plus mortelle que l'héroïne afghane Plus dangereux que la blanche colombienne Tu es ma solution, mon doux problème. Tous les amoureux du monde seront d'accord avec l'artiste précitée. A l'évidence, ni nos hormones ni notre nature animale ne suffisent à expliquer notre comportement amoureux. Passion, intimité, engagement La passion est l'ingrédient le plus évident, c'est la version hollywoodienne de l'amour romantique chauffé à blanc par le désir sexuel mais avec cependant quelques notes plus surprenantes. L'intimité résume ce sentiment de proximité, de connexion, de lien avec l'être aimé.
Enfin l'engagement est sans doute le moins bien compris, sinon le plus inattendu des trois ingrédients de l'amour. Évaluer son couple Chacun peut donc évaluer son couple grâce au triangle de Sternberg. Twelve Things You Were Not Taught in School About Creative Thinking. Les femmes plus inquiètes que les hommes. » Les femmes «ont une pensée accrochée au détail» Lorsque, en 1951, le psychiatre Jean Toulemonde s'attaque à l'œuvre de sa vie, une bible de caractérologie de près de cinq cents pages entièrement consacrée aux tempéraments inquiets, il est visiblement décidé à étudier scrupuleusement toutes les personnalités regroupées sous cette étiquette: les susceptibles, les irascibles, les méfiants, les timides, les envieux… Le résultat (Les Inquiets, Éd. Payot) est à l'image de son auteur: scrupuleux et exhaustif. Pourtant, un élément étonne: aucun mot, aucune mention ni allusion à la vulnérabilité ou à l'inquiétude des femmes.
Celles des années 1950 étaient-elles plus sereines que nos contemporaines? Des femmes de plus en plus anxieuses Il est vrai que les temps ont bien changé. Comment expliquer cette fragilité psychique qui, malgré les progrès obtenus par la cause féminine, semble s'intensifier de génération en génération? «Castratrions répétées pour le sexe féminin» Perméabilité émotionnelle. L’homme tombe plus vite amoureux que la femme (et autres constats) | Rue69. Voici vingt conclusions tirées de recherches scientifiques : dans toutes les sociétés du monde, les femmes correspondant au canon de beauté local ont un rapport taille-hanches d’environ 0,7 (source) ; les hommes préfèrent très nettement les femmes ayant un beau corps et un visage peu attirant aux femmes ayant un beau visage et un corps peu attirant (source) ; les femmes sont attirées sexuellement par les hommes dotés de grandes pupilles (source) ; une belle jeune femme a été chargée d’aborder des étudiants pour leur demander de coucher avec elle : 75% ont accepté.
J’ai trouvé ces vingt faits touchant à l’amour et au désir dans « L’Animal social », le dernier livre de David Brooks traduit en français par les éditions de la Cité. Le livre ne parle pas que de désir, loin de là : il explore la nature humaine en général, à la lumière des découvertes scientifiques récentes. « L’Animal social » de David Brooks David Brooks est un esprit intéressant.