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L'archivage ou la fin de l'éternité. Le grand dictionnaire terminologique. Le cloud computing : quelques exemples d'utilisation. Dans le cadre de notre dossier sur le cloud computing, nous avons réalisé une infographie détaillant les utilisations possibles du nuage au travers de quatre exemples : dans une start-up, dans une PME, à la maison et dans une mairie. Nous vous proposons de la découvrir ci-dessous : > En résumé : Dans une start-up, le nuage permet de se concentrer sur le cœur de son activité. La start-up loue, en fonction de ses besoins, des capacités informatiques auprès d’un opérateur cloud et ne paie que ce qu’elle consomme : sa consommation s’adapte ainsi avec rapidité et flexibilité.

Dans une PME, le nuage permet d’avoir accès à de nombreux services logiciels sans pour autant avoir besoin d’investir dans des infrastructures informatiques spécifiques. A la maison, le nuage est déjà là, par exemple en consultant nos emails, en archivant des vidéos ou des photos sur le Web ou encore en discutant sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi nous vous proposons un glossaire sur la question : 60 secondes pour comprendre le cloud computing. Tendance technologique majeure des 5 dernières années et probablement des 15 prochaines, le « nuage » bouleverse peu à peu nos habitudes informatiques. Parfois même sans que l’on s’en aperçoive : qu’est-ce que Facebook, sinon un nuage géant où les internautes publient et commentent leurs photos, vidéos, etc.? Le cloud computing, c’est une sorte de révolution dans la révolution Internet. Pas étonnant que 60 secondes soit un peu court pour expliquer un tel phénomène… Découvrez donc le cloud computing en 85 secondes chrono (pas une de plus, promis) !

Liens : – Le Cloud d’Orange, votre espace privé de stockage et de partage sur tous vos écrans. – Tout savoir sur home library – Retrouver toutes vos playlist avec musique premium Deezer. Qu'est que le cloud computing ? Big Data, grande illusion. La cause serait entendue : après le cloud computing et l'internet des objets, les "big data" constitueraient la prochaine "révolution" apportée par le numérique. Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n'est pas d'accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d'une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations.

"Les Big Data se fondent entièrement sur la statistique : dégager des schémas et des tendances à partir de grandes collections de données. La statistique fournit une manière extraordinairement puissante et utile de remettre en questions les suppositions et les inférences que les cerveaux humains produisent naturellement – et souvent de manière erronée. C'est formidable.

" Image : Couverture du rapport de Ctrl-Shift sur le nouveau paysage des données personnelles. Et pourquoi pas ? Alan Mitchell n'a pas entièrement raison. Pour mieux comprendre le Big Data. The concept of Big Data is seen as one of the key technology issues of the decade – so what exactly is it for? Zettabytes (1021) of data – millions billions of bytes of information First coined in the early Noughties and identified by analysts as a major technology trend since 2010, the term Big Data refers to huge volumes of digital data, and the storing and analysis thereof. For example, according to French financial daily Les Echos, aeroplane sensors generate 1 petabyte (1015) of data for a flight between Spain and Saudi Arabia: the equivalent capacity of 20,000 50 GB PCs. In 2008, Google was already producing 20 petabytes a day. And all this data is generated exponentially: By users of connected devices (on PCs, tablets, smartphones, TVs), via written messages, videos, sound, and photosBy smart objects (GPS, sensors, RFID chips, QR codes, etc.)In real timeIn a variety of forms Further reading: ‘’Volume, Velocity, Variety: What You Need to Know About Big Data’’, a Forbes article.

Big Data : le grand déséquilibre. Pour Stéphane Grumbach (blog, @sgrumbach), directeur de recherche à l’Inria, les Big Data sont désormais un sujet important et dont les enjeux sont régulièrement médiatisés, comme le soulignait la semaine dernière le New York Times en s’intéressant à la consommation énergétique des centres de données.

Souvent, le sujet est abordé sous l’angle (important) de la protection des données personnelles. Sur la scène de Lift France 2012, Stéphane Grumbach propose lui de l’aborder sous l’angle de la géographie. Est-ce que l’endroit où se trouvent les données est important ? Le sujet semble iconoclaste, car la caractéristique même de ces données numériques est d’être par essence reproductibles, liquides, disponibles partout et tout le temps… Pas si sûr estime le chercheur (voir sa présentation). La taille de l’univers numérique est estimée à 2,7 Zettabytes de données et il devrait atteindre 35 Zettabytes en 2020. Le second est de tirer du sens des données, comme le fait le profilage.

Pour de nouveaux principes de confidentialité des données. A l'heure des Big Data, la protection et la confidentialité des données sur Internet fait plus que jamais l'objet de nombreux débats. En quête de nouveaux principes, les spécialistes veulent sensibiliser les individus et responsabiliser les organisations. Dans leur rapport publié ce mardi, Peter Cullen, chef de la stratégie de la confidentialité chez Microsoft, Fred Cate, professeur à l'université de l'Indiana, et Viktor Mayer-Schönberger, professeur à l'Oxford Internet Institute se sont penchés sur la question afin de définir de nouveaux principes de confidentialité des données.

> De la responsabilité des individus à celle des organisations Selon les auteurs du rapport, les nouvelles approches de la confidentialité sur Internet s'accordent sur la nécessité de déplacer la responsabilité des individus concernant leurs données vers les organisations qui les utilisent. > Définir l'utilisation des données > Pour une définition collaborative des principes de confidentialité. Les Big Data dans tous leurs états.

ParisTech Review – En l’espace de deux ou trois ans, le thème des Big Data s’est imposé dans l’espace public, suscitant enthousiasme et réticences… sans qu’on sache toujours précisément de quoi il s’agit. Pouvez-vous nous l’expliquer rapidement ? Henri Verdier – Cette confusion n’a rien de surprenant, car non seulement c’est un thème récent mais, surtout, on assiste à un affrontement politique et économique autour de sa définition. L’expression « Big Data » renvoie à au moins trois phénomènes. Selon une acception étroite, elle désigne de nouvelles technologies informatiques dans le domaine du traitement de données massives. Selon une acception plus large, elle désigne la transformation économique et sociale induite par ces technologies. Par ailleurs, et cela ajoute sans doute à la confusion, la vogue des Big Data recouvre d’énormes intérêts.

Certainement pas. La deuxième nouveauté, c’est la capacité nouvelle à traiter ces données. Justement, à quoi cela sert-il ? La mine d'or du Big Data. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Julie Battilana, professeure associée à la Harvard Business School L'explosion du volume des données informatiques, du fait du développement de l'Internet et des nouvelles technologies de l'information, a ouvert de nouveaux horizons aux entreprises. Certaines utilisent déjà une partie de ces données pour prédire le comportement des consommateurs et améliorer leur offre de produits et services.

C'est le cas, par exemple, de Google, Facebook, Amazon, Microsoft, Walmart et LinkedIn, qui ont investi dans l'analyse de données informatiques ces dernières années. Quand elles ne mènent pas elles-mêmes ces analyses en interne, les entreprises peuvent les sous-traiter à des sociétés spécialisées, qui fleurissent aujourd'hui dans le monde entier. C'est donc un véritable marché, désigné par le vocable anglo-saxon "Big Data", qui a émergé autour de l'exploitation de la masse de données informatiques disponibles. En 2016, l'Inde et la Chine succéderont à la Silicon Valley ? En 2016, la Chine et l'Inde s'imposeraient comme les nouveaux pôles leaders des industries technologiques selon un sondage réalisé pour KPMG , cabinet d'audit et de conseil.

Près de la moitié des dirigeants issus d'entreprises des technologies de l'information et de la communication sondés estime que la Chine remplacera la Silicon Valley dans le domaine des nouvelles technologies en 2016. L'Inde de son côté deviendrait leader dans l'innovation. > Les plans quinquennaux, recette du succès ? Selon Ho Wah Lee, directeur de KPMG Singapour, différentes raisons expliquent la relève chinoise: "Le gouvernement encourage les investissements massifs dans trois secteurs clés: le partage de services, l'externalisation et le cloud computing. Les dirigeants chinois ont déjà investi 154 milliards de dollars afin d'encourager le cloud computing dans les cinq prochaines années. Cybernationalisme.

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Escande Progressivement, le réel rattrape le virtuel. L'affaire avait été dévoilée en novembre 2010 et marque un tournant majeur dans l'histoire de l'informatique. On a appris qu'un virus extrêmement sophistiqué, probablement d'origine américano-israélienne et répondant au nom de Stuxnet, s'était attaqué à des installations nucléaires iraniennes. En modifiant, par reprogrammation des automates, la vitesse de rotation de centrifugeuses, ce petit bout de programme aurait abouti à la destruction d'un grand nombre d'entre elles.

L'homme étant ce qu'il est, pas plus la mondialisation des échanges que l'apparition du réseau supranational Internet n'ont amoindri ses ardeurs belliqueuses et nationalistes. Pas étonnant donc que nos vieilles nations aient vite décelé dans l'apparition du cloud computing, qui porte à son apogée la dématérialisation des données sur Internet, une menace pour leur souveraineté. Tous les Etats se posent la question. Cloud computing. Le Cloud computing, qui offre d’extraordinaires opportunités en termes d’économie et de facilitation, se traduit aussi par une perte de la maîtrise des données. Ces données qui circulent et que l’on peine à localiser posent incontestablement un problème au regard de la loi.

Pour la CNIL, garante de l’application de la loi « Informatique et Libertés », le Cloud devient ainsi un défi, surtout s’il s’agit de faire de la protection des données personnelles un argument commercial. Voici quelques éléments tirés d’une réflexion menée à la CNIL, présentée et commentée le 2 décembre 2010, lors du 3ème atelier de l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) [1] consacré au Cloud computing. Consulter les comptes rendus des ateliers précédents : Le Cloud Computing : révolution ou évolution informatique ? , 25 septembre 2010 ; Le Cloud computing, une révolution contractuelle ? 24 octobre 2010. L'Europe veut lier Cloud et protection des données. Solutions de gestion de l’information en Saas et cloud. (1) Le cloud computing : historique et enjeux. Cloud computing : risques, menaces & vérités. Le cloud computing est un concept consistant à exploiter des solutions ou des services à l’aide de ressources physiques accessibles grâce au Net.

Attention car un concept est une représentation générale et souvent abstraite de la réalité. Méfiance. Ne vous y trompez pas, le mot clé dans la définition donnée plus haut est le mot « physique ». Il résume quasiment à lui seul tout ce qui peut être dit sur le sujet. « Buzzword » ou tendance à l’échelle internationale, le cloud computing est tout sauf une révolution.Pour bien l’appréhender et prendre les bonnes décisions, il faut en comprendre les principes de fonctionnement et surtout se poser les bonnes questions. Qui sont les acteurs du marché ? Doit-on faire confiance à tout le monde ? Qui sont les acteurs de ce marché ? On peut grossièrement définir deux catégories de solutions ou d’éditeurs. D’un côté, certains font « du neuf avec du vieux ». Doit-on faire confiance à tout le monde ? Comment choisir la bonne solution ? Plaidoyer pour un Cloud Computing made in France. Se forger un avis précis et définitif sur la réalité du Cloud Computing en France et en Europe en cette fin d’année 2012 est un exercice probablement impossible, tant les études indépendantes ou commandées présentent des visions contradictoires.

Selon une étude publiée au début de l’année par IDC, 93% des entreprises françaises connaissaient, évaluaient ou avaient mis en place des services Cloud. Ce qui faisait de la France le pays d'Europe où la pénétration du Cloud Computing était la plus forte au sein de la stratégie informatique des entreprises. En mars 2012, le président du Conseil National du Numérique, Gilles Babinet, avertissait qu’avec un PIB numérique en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, la France devrait changer de braquet pour espérer combler son retard. Le même mois, le Gartner annonçait qu’en Europe de l'Ouest, la croissance du marché du SaaS (Software as a Service) serait plus forte encore que dans le reste du monde.

Le Cloud, est-ce donc si important ? Le cloud computing n'est pas écologique. Par Frédéric Bordage - 15/11/2012 Il y a quelques semaines, Olivier publiait un article sur l’intérêt d’ouvrir les nuages informatiques (cloud computing) pour obtenir plus de transparence sur leurs émissions de gaz à effet de serre et pour les mesurer avec plus de précision. Dans cet article, dont une partie a été publiée en novembre 2011 dans l’hebdomadaire 01 Business & Technologies, nous vous démontrons que le cloud computing n’est pas forcément moins émissif que le recours à un serveur en interne. Le cloud computing permet-il de réduire l’empreinte carbone des systèmes d’information ? Et si oui, à quelle hauteur ? Google a relancé le débat il y a quelques mois en estimant que sa messagerie en ligne GMail émet 80 fois moins de CO2 par utilisateur qu’une messagerie interne.

Sur la base de 100 messages échangés chaque jour, une PME de 50 personnes émettrait 4,7 grammes de CO2 par e-mail contre 0,06 gramme pour une messagerie hébergée dans le nuage de Google. Energie, pollution et internet. La lecture de la semaine provient du New York Times, il s’agit du premier article d’une série consacrée au coût écologique du Cloud computing (informatique dans les nuages, le fait que nos données soient stockées, non pas dans les nuages, mais dans des infrastructures très matérielles). Le titre “Energie, pollution et Internet”, ce début d’article fait un résumé de la longue enquête du quotidien américain.

“Des dizaines de milliers de data center (gigantesques bâtiments abritant des serveurs) sont aujourd’hui nécessaire pour supporter l’explosion de l’information numérique. Des quantités gigantesques de données sont mises en circulation chaque jour lorsque, d’un simple clic ou au contact du doigt, les gens téléchargent des films sur iTunes, regardent l’état de leurs comptes sur le site de leur banque, envoient un mail avec une pièce jointe, font leurs courses en ligne, postent un message sur Twitter ou lisent un journal en ligne.” Xavier de la Porte.