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L'archivage ou la fin de l'éternité. Le grand dictionnaire terminologique. Le cloud computing : quelques exemples d'utilisation. Dans le cadre de notre dossier sur le cloud computing, nous avons réalisé une infographie détaillant les utilisations possibles du nuage au travers de quatre exemples : dans une start-up, dans une PME, à la maison et dans une mairie.

Le cloud computing : quelques exemples d'utilisation

Nous vous proposons de la découvrir ci-dessous : > En résumé : Dans une start-up, le nuage permet de se concentrer sur le cœur de son activité. La start-up loue, en fonction de ses besoins, des capacités informatiques auprès d’un opérateur cloud et ne paie que ce qu’elle consomme : sa consommation s’adapte ainsi avec rapidité et flexibilité. Dans une PME, le nuage permet d’avoir accès à de nombreux services logiciels sans pour autant avoir besoin d’investir dans des infrastructures informatiques spécifiques. 60 secondes pour comprendre le cloud computing. Qu'est que le cloud computing ? Big Data, grande illusion. La cause serait entendue : après le cloud computing et l'internet des objets, les "big data" constitueraient la prochaine "révolution" apportée par le numérique.

Big Data, grande illusion

Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n'est pas d'accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d'une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations. Pour mieux comprendre le Big Data. The concept of Big Data is seen as one of the key technology issues of the decade – so what exactly is it for?

Pour mieux comprendre le Big Data

Zettabytes (1021) of data – millions billions of bytes of information First coined in the early Noughties and identified by analysts as a major technology trend since 2010, the term Big Data refers to huge volumes of digital data, and the storing and analysis thereof. For example, according to French financial daily Les Echos, aeroplane sensors generate 1 petabyte (1015) of data for a flight between Spain and Saudi Arabia: the equivalent capacity of 20,000 50 GB PCs.

In 2008, Google was already producing 20 petabytes a day. And all this data is generated exponentially: Big Data : le grand déséquilibre. Pour Stéphane Grumbach (blog, @sgrumbach), directeur de recherche à l’Inria, les Big Data sont désormais un sujet important et dont les enjeux sont régulièrement médiatisés, comme le soulignait la semaine dernière le New York Times en s’intéressant à la consommation énergétique des centres de données.

Big Data : le grand déséquilibre

Souvent, le sujet est abordé sous l’angle (important) de la protection des données personnelles. Sur la scène de Lift France 2012, Stéphane Grumbach propose lui de l’aborder sous l’angle de la géographie. Est-ce que l’endroit où se trouvent les données est important ? Le sujet semble iconoclaste, car la caractéristique même de ces données numériques est d’être par essence reproductibles, liquides, disponibles partout et tout le temps… Pas si sûr estime le chercheur (voir sa présentation). La taille de l’univers numérique est estimée à 2,7 Zettabytes de données et il devrait atteindre 35 Zettabytes en 2020.

Pour de nouveaux principes de confidentialité des données. A l'heure des Big Data, la protection et la confidentialité des données sur Internet fait plus que jamais l'objet de nombreux débats.

Pour de nouveaux principes de confidentialité des données

En quête de nouveaux principes, les spécialistes veulent sensibiliser les individus et responsabiliser les organisations. Dans leur rapport publié ce mardi, Peter Cullen, chef de la stratégie de la confidentialité chez Microsoft, Fred Cate, professeur à l'université de l'Indiana, et Viktor Mayer-Schönberger, professeur à l'Oxford Internet Institute se sont penchés sur la question afin de définir de nouveaux principes de confidentialité des données.

> De la responsabilité des individus à celle des organisations Selon les auteurs du rapport, les nouvelles approches de la confidentialité sur Internet s'accordent sur la nécessité de déplacer la responsabilité des individus concernant leurs données vers les organisations qui les utilisent. Les Big Data dans tous leurs états. ParisTech Review – En l’espace de deux ou trois ans, le thème des Big Data s’est imposé dans l’espace public, suscitant enthousiasme et réticences… sans qu’on sache toujours précisément de quoi il s’agit.

Les Big Data dans tous leurs états

Pouvez-vous nous l’expliquer rapidement ? Henri Verdier – Cette confusion n’a rien de surprenant, car non seulement c’est un thème récent mais, surtout, on assiste à un affrontement politique et économique autour de sa définition. L’expression « Big Data » renvoie à au moins trois phénomènes. La mine d'or du Big Data. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Julie Battilana, professeure associée à la Harvard Business School L'explosion du volume des données informatiques, du fait du développement de l'Internet et des nouvelles technologies de l'information, a ouvert de nouveaux horizons aux entreprises.

La mine d'or du Big Data

Certaines utilisent déjà une partie de ces données pour prédire le comportement des consommateurs et améliorer leur offre de produits et services. En 2016, l'Inde et la Chine succéderont à la Silicon Valley ? Cybernationalisme. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Escande Progressivement, le réel rattrape le virtuel.

Cybernationalisme

L'affaire avait été dévoilée en novembre 2010 et marque un tournant majeur dans l'histoire de l'informatique. On a appris qu'un virus extrêmement sophistiqué, probablement d'origine américano-israélienne et répondant au nom de Stuxnet, s'était attaqué à des installations nucléaires iraniennes. En modifiant, par reprogrammation des automates, la vitesse de rotation de centrifugeuses, ce petit bout de programme aurait abouti à la destruction d'un grand nombre d'entre elles. Cloud computing. Le Cloud computing, qui offre d’extraordinaires opportunités en termes d’économie et de facilitation, se traduit aussi par une perte de la maîtrise des données.

cloud computing

Ces données qui circulent et que l’on peine à localiser posent incontestablement un problème au regard de la loi. Pour la CNIL, garante de l’application de la loi « Informatique et Libertés », le Cloud devient ainsi un défi, surtout s’il s’agit de faire de la protection des données personnelles un argument commercial. Voici quelques éléments tirés d’une réflexion menée à la CNIL, présentée et commentée le 2 décembre 2010, lors du 3ème atelier de l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) [1] consacré au Cloud computing. Consulter les comptes rendus des ateliers précédents : Le Cloud Computing : révolution ou évolution informatique ? L'Europe veut lier Cloud et protection des données. Solutions de gestion de l’information en Saas et cloud. (1) Le cloud computing : historique et enjeux. Cloud computing : risques, menaces & vérités.

Le cloud computing est un concept consistant à exploiter des solutions ou des services à l’aide de ressources physiques accessibles grâce au Net.

Cloud computing : risques, menaces & vérités

Attention car un concept est une représentation générale et souvent abstraite de la réalité. Méfiance. Ne vous y trompez pas, le mot clé dans la définition donnée plus haut est le mot « physique ». Il résume quasiment à lui seul tout ce qui peut être dit sur le sujet. « Buzzword » ou tendance à l’échelle internationale, le cloud computing est tout sauf une révolution.Pour bien l’appréhender et prendre les bonnes décisions, il faut en comprendre les principes de fonctionnement et surtout se poser les bonnes questions.

Qui sont les acteurs du marché ? Qui sont les acteurs de ce marché ? On peut grossièrement définir deux catégories de solutions ou d’éditeurs. Plaidoyer pour un Cloud Computing made in France. Se forger un avis précis et définitif sur la réalité du Cloud Computing en France et en Europe en cette fin d’année 2012 est un exercice probablement impossible, tant les études indépendantes ou commandées présentent des visions contradictoires. Selon une étude publiée au début de l’année par IDC, 93% des entreprises françaises connaissaient, évaluaient ou avaient mis en place des services Cloud.

Ce qui faisait de la France le pays d'Europe où la pénétration du Cloud Computing était la plus forte au sein de la stratégie informatique des entreprises. En mars 2012, le président du Conseil National du Numérique, Gilles Babinet, avertissait qu’avec un PIB numérique en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, la France devrait changer de braquet pour espérer combler son retard. Le cloud computing n'est pas écologique. Par Frédéric Bordage - 15/11/2012 Il y a quelques semaines, Olivier publiait un article sur l’intérêt d’ouvrir les nuages informatiques (cloud computing) pour obtenir plus de transparence sur leurs émissions de gaz à effet de serre et pour les mesurer avec plus de précision.

Dans cet article, dont une partie a été publiée en novembre 2011 dans l’hebdomadaire 01 Business & Technologies, nous vous démontrons que le cloud computing n’est pas forcément moins émissif que le recours à un serveur en interne. Le cloud computing permet-il de réduire l’empreinte carbone des systèmes d’information ? Energie, pollution et internet. La lecture de la semaine provient du New York Times, il s’agit du premier article d’une série consacrée au coût écologique du Cloud computing (informatique dans les nuages, le fait que nos données soient stockées, non pas dans les nuages, mais dans des infrastructures très matérielles). Le titre “Energie, pollution et Internet”, ce début d’article fait un résumé de la longue enquête du quotidien américain.

“Des dizaines de milliers de data center (gigantesques bâtiments abritant des serveurs) sont aujourd’hui nécessaire pour supporter l’explosion de l’information numérique. Des quantités gigantesques de données sont mises en circulation chaque jour lorsque, d’un simple clic ou au contact du doigt, les gens téléchargent des films sur iTunes, regardent l’état de leurs comptes sur le site de leur banque, envoient un mail avec une pièce jointe, font leurs courses en ligne, postent un message sur Twitter ou lisent un journal en ligne.”