Réflexions autour de la question de l'ordalie à l'adolescence. Le jeu du foulard C’était dimanche dernier vers midi, je zappais sur la télévision comme à mon habitude, et je tombe sur quelques informations à propos des adolescents, comme le sujet est d’actualité – je n’ai toujours pas terminé mon texte- je m’arrête un moment, et l’histoire est édifiante.
Des adolescents entre 12 et 15 ans jouaient à un jeu curieux, qui consiste à se passer mutuellement un foulard autour du cou, à serrer, jusqu’à tomber inconscient. A ce moment là, le témoin desserre le foulard, donne deux claques au sujet ; celui – ci réagit et se réveille. Une jeune fille d’une quinzaine d’années raconte qu’elle le faisait régulièrement, une dizaine de fois par jour, du matin jusqu’au soir.
Des enfants sont morts de ces pratiques ; la police conclut généralement à un suicide lorsque les choses tournent mal. L’on est devant des « conduites ordaliques », terme employé dès 1981. Un peu d’Histoire Mais on ne dérange pas Dieu pour rien, certainement pas pour une petite affaire. 1. 2. 3. 4. 5. Comportement ordalique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le saut à l'élastique est un saut jugé « à risques » et prisé par les personnes appréciant les sensations fortes. Il peut être classé parmi les comportements ordaliques. Un comportement ordalique (du vieil anglais ordal (qui a donné ordeal, l'épreuve, et du germanique urthel, « jugement » qui donne « jugement de Dieu ») est un comportement à haut risque, motivé par un besoin de jouer avec la mort ou de revitaliser son existence[1].
En psychologie, on parle d'une « appétence traumatophilique », qui est un fort désir de valider son existence en la risquant, comme dans le cas des sports dits « de l'extrême » ou des conduites à risque. On parle également en psychologie d'« ordalisme », néologisme ayant le même sens que comportement ordalique ou encore conduite à risque. Exemples[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Ordalie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'ordalie est un ancien mode de preuve en justice, de nature religieuse, aussi appelé jugement de Dieu. Il consiste à soumettre les plaidants à une épreuve dont l'issue, déterminée par Dieu, désigne la personne bien-fondée. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot est un emprunt savant au vieil anglais ordāl, ordēl (anglais moderne ordeal) par l'intermédiaire de l'anglo-latin ordālium, latin médiéval ordalium « jugement de Dieu »[1].
Il a la même racine germanique que l'allemand Urteil « jugement ». Présentation[modifier | modifier le code] Appelant directement à la divinité, ce mode de preuve peut cependant être orienté discrètement par les juges, qui décident du type d'ordalie qui s'applique, plus ou moins risquée, et des circonstances de son exécution. Le procédé est attesté dès les premiers temps historiques, dans le code d'Hammourabi. Typologie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]