Le Rapid Learning vu comme un style pédagogique « e-Learning Str. Après une approche relative aux techniques de production dites de Rapid Learning, abordons un aspect plus polémique : le Rapid Learning correspond t’il à un style pédagogique, c’est à dire à une manière de concevoir, de diffuser et de consommer les contenus e-Learning, que l’on pourrait qualifier de “Rapide” ?
Hottons immédiatement toute ambigüité qui n’aurait pas lieu d’être. Il n’a jamais été question d’envisager qu’un PowerPoint amélioré pouvait accroitre l’efficacité de la formation, donc la rapidité de l’apprentissage. Raisonnons plutôt autour de 3 facteurs clés… Quel objectif pédagogique ? Les journalistes écrivent-ils pour Google? » Article » OWNI, Digital Journalism. La fameuse Une du Sun du mois de mai 1982, à propos du naufrage du croiseur "General Belgrano", qui dit simplement "GOTCHA!
" n'aurait aucune pertinence pour les moteurs de recherche aujourd'hui. Cours ecrire un scenario. À la question“que vois-je sur l'écran ?”.
Il vaut beaucoup mieux écrire que”Rocky, boxeur autour de la trentaine monte sur le ring d'une salle de sportminable de banlieue, des gants en piteux état aux poignets”. A présent nousavons là une action qui peut être filmée et qui évoque le concept de “raté”. Acause de cela nous ne pouvons pas non plus, dans un scénario, nousétendre sur la vie intérieure de nos personnages. Digital journalism » Article » zeroW: le media sans site web. Un média peut-il exister sur Internet sans passer par la case "site web" ?
À l'heure de l'explosion du web social, la question n'est pas absurde. Titre original : zeroW, le premier digital media sans site web ! Depuis mars dernier le trafic de Facebook a dépassé celui de Google. Les réseaux sociaux en général et Facebook en particulier sont alors devenus des enjeux importants pour la presse. De plus en plus de sites média adoptent des “stratégies de pollinisation”. Investigation sur le web. Ecrire pour le web. Les journalistes vont-ils devenir des marques grâce à Internet ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Xavier Ternisien Que se passerait-il si les 50 meilleurs journalistes du New York Times quittaient le quotidien de la 8e Avenue et créaient leur propre entreprise de presse, sous la forme d'un site Internet ?
C'est Michael Arrington, fondateur du blog américain TechCrunch, qui a posé la question dans un billet du 30 juillet. "Le budget pour réunir une équipe bien payée composée des meilleurs journalistes de la planète s'élèverait à 25 millions de dollars par an, estime-t-il. Combien de temps faudra-t-il à ce site pour atteindre les 16 millions de visiteurs uniques et les 124 millions de pages vues du site du New York Times ? Cinq ans ? Michael Arrington cite en exemple le site Internet Politico, spécialisé dans une couverture très incisive de la vie politique américaine, qui a été créé par deux anciens journalistes politiques du Washington Post. Les jeunes journalistes sont plus à l'aise que les anciens avec ce concept de personal branding.
Ecrire ou bloguer ?
Quel impact a le SEO sur l’écriture journalistique? Ce dialogue n’est pas fictif.
Il désigne l’impact de la titraille, comme on dit dans le jargon, sur le référencement d’un contenu journalistique dans Google – et l’agacement que, parfois, le phénomène suscite chez certains rédacteurs pour qui l’art de trouver un bon titre se situait plus du côté du jeu de mot intellectuel que de l’indexation robotique de contenus via mots-clés. Ce phénomène, en bon anglais, s’appelle le SEO, «search engine optimization». Lequel ne concerne pas que les titres, mais aussi le contenu des articles, la façon dont ils sont écrits, et comment ils sont édités.
Crédit: Flickr/CC/BrunoDelzant Si les mots «Sarkozy», «Facebook», «Domenech» et «météo» sont cités comme des appâts, c’est parce que ces termes font partie des recherches les plus fréquentes en France, sur Google, depuis le début de 2010. Comprendre, d’abord, et s’adapter, ensuite. Rédaction web.
Crise des medias. Guerre et presse. Début 2010.
Dans l’arrière-cour des influences médiatiques, le vieux monsieur et son épouse illégitime s’entredéchirent sur la garde des infos ... Début 2010. Réflexion sur l’avenir des journalistes et des médias. Sesssion de rattrapage en 20 minutes en anglais pour ceux qui veulent se poser les bonnes questions sur l’évolution du journalisme et des médias.
C’est une conférence que vient de donner le directeur du Pew Research Center’s Project for Excellence in Journalism, Tom Rosenstiel. Tentative de définition du journalisme lol. Webjournalisme: tentative de typologie » Article » OWNI, Digital Journalism. Si le webjournalisme est aujourd'hui une forme de journalisme à part entière, la production de l'information sur Internet peut revêtir plusieurs aspects, que l'auteur s'attache ici à détailler.
L’information sur Internet est désormais solidement installée dans nos sociétés. Son influence va grandissante. Un récent sondage Fleishman-Hillard / Harris Interactive réalisé dans sept pays montre ainsi que le web et les conseils de son entourage sont les deux sources d’informations les plus importantes pour les consommateurs, loin devant les mails, la télévision, la presse, la radio… Le public plébiscite donc cette nouvelle manière de consommer l’information. Les journalistes en prennent acte, et cherchent par conséquent à rendre toujours plus innovante leur production de contenus en ligne. Les différentes formes de webjournalisme Le “flash journalism” reste la forme la plus classique. Une question de support L’ordinateur classique, fixe ou portable, reste un outil central.
Patrice Lamothe: ... et il n'est plus de vé... Patrice Lamothe: ... avec la disparation du... Patrice Lamothe: Le journalisme passé repos... Patrice Lamothe: On ne peut plus faire paye... Demain le journalisme. Les journalistes écrivent-ils pour Google? » Article » OWNI, Digital Journalism. Ecrire pour le Web @ Waw. Web. L'actu media web - Les journalistes sont devenus interchangeables et doivent innover. Outre-Atlantique aussi, les journalistes traversent une véritable crise.
Au Canada, les difficultés des médias poussent d'ailleurs une partie de la profession et des décideurs politiques a réfléchir à la création d'un statut de journaliste professionnel. Une idée qui fait débat entre les uns et les autres mais qui, surtout, est totalement à côté de la plaque selon Pierre Simard, professeur à l'Ecole Nationale d'Administration Publique à Québec. Dans une tribune publiée sur le site Cyberpresse.ca, il propose un diagnostic sans appel. Les journalistes sont devenus interchangeables et ont une vision romantique de leur profession : " La plupart des journalistes aiment à penser que la valeur de leur travail est inestimable : sans eux, l'entreprise qui les embauche, voire notre système démocratique, ne saurait survivre. Le problème des journalistes est simple : ils sont devenus interchangeables Et Pierre Simard d'enfoncer le clou : " Comme l'explique l'économiste américain Robert G.
«Sur le papier, une fois le journal achevé, on retourne à la vraie vie. Pas sur le Web» W.I.P. demande à des invités de donner leur point de vue. Ici, Alexandre Sulzer, journaliste à 20 Minutes, passé du Web au print. Ne pouvant répondre au questionnaire des travailleurs du Web, réservé à ceux-ci, il explique ses conditions de travail, et les différences entre ce qu’il a vécu en ligne et ce qu’il vit sur l’imprimé. Pas mal de journalistes print ont abandonné leur ancien support au profit d’Internet, média plus moderne, Terre promise d’un avenir radieux où il n’est plus question de ringards coûts d’impression ou de distribution, où l’info est vécue vraiment live et où les contraintes de taille et de bouclage ont (presque) disparu.
Une nouvelle forme de journalisme ? Le blogueur cet étrange individu. Du Rapid Learning vu comme un type de design pédagogique. Est la première web-TV orientée B2B véritablement collaborative.