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Taxonomie OutilsTIC 3. A propos de la modélisation. 1) Que signifie « modéliser » ? Un « modèle » est la représentation mentale d’un être du monde réel et de son fonctionnement : quand on dispose d’un modèle, on peut simuler mentalement le comportement de cet être. La modélisation, ce n’est donc rien d’autre que la pensée organisée en vue d’une finalité pratique. Modèle est synonyme de théorie, mais avec une connotation pratique : un modèle, c’est une théorie orientée vers l’action qu’elle doit servir. Dans la vie courante, nous modélisons tous et tout le temps : à chacun des êtres qui nous entourent, qu’il s’agisse d’objets matériels, de personnes ou d’institutions, nous associons une image mentale qui nous permet d’anticiper son comportement.

Nous faisons des simulations pour évaluer les conséquences de nos décisions et choisir parmi les décisions possibles, en tenant compte des incertitudes. Lorsque nos modèles nous semblent faux ou trop grossiers, nous les modifions. Explicitons. 2) Pourquoi modéliser ? Finalités de la modélisation. L'écriture avec des tablettes et des ordinateurs est nécessaire à l'école. Dans notre culture, l’écriture est une étape importante pour le développement neuro-psycho-affectif de l’enfant. En apprenant à écrire, l’enfant complète son développement neurologique. Il doit mettre en place des capacités de coordination visuo-motrice très fine puisque les lettres doivent avoir une forme précise, être tracée dans un ordre déterminé, et veiller à ce que les lettres respectent un stricte alignement horizontal.

Sur le plan psychologique, l’écriture soutient l’abstraction, la généralisation, et la spatialisation. L’écriture rompt avec le monde de l’oralité et introduit l’enfant au monde de la « raison graphique » (J. Goody) Sur le plan affectif, l’apprentissage de l’écriture est une lente appropriation d’un élément fortement investi par les adultes. Jusqu'il y a peu de temps, l'écriture était associée au dispositif papier- crayon (ou ardoise-craie). Souvent, cette introduction est pensée en termes antagonistes : l'écriture numérique est opposée à l'écriture papier-crayon. L'actualité et les ressources de la semaine du 6 au 10 janvier 2014. L'essentiel en une seule page... 2014, Refondation : Stop ou encore ? "On a encore beaucoup à faire". A l'occasion des voeux, Vincent Peillon montre sa détermination à aller au bout de la refondation. Pourtant il n'est que de comparer les vidéos des voeux 2012 et ceux de 2013 pour constater à quel point l'atmosphère a changé et 2013 a été une année difficile. 2014 verra-t-elle l'aboutissement ou l'enterrement de la refondation ?

Lisez l'article... 2014 : Quelle année pour les enseignants ? "On a encore beaucoup à faire". Hollande : L'Ecole en arrière plan des projets présidentiels "Je vous le redis ce soir : je n’ai qu’une priorité, qu'un objectif, qu’un engagement, c'est l'emploi ! " Hugonnier : Les principales leçons de PISA 2012 pour la France Le système éducatif français remplit-il ses missions ? Denis Meuret : Pour une école qui aime le monde Qu'est ce qui explique le déclin de l'Ecole française tel qu'il est mesuré par Pisa ?

Le Comité de suivi de la loi d'orientation : Un nouveau HCE ? Etes-vous un bon prof ? Série 1 : l’enseignant et ses cadres - LeWebPédagogique. Nous vous parlions la semaine dernière du lancement d’une série d’auto tests pour vous aider à évaluer votre pratique. Nous vous laissons découvrir avec François Muller la première des cinq facettes : l’enseignant et ses cadres. « Etes-vous un bon prof ?

» : cette question, vous vous l’êtes posée plusieurs fois, comme l’a fait n’importe quel professionnel, pour s’ajuster au contexte changeant, à de nouveaux publics d’élèves, pour réguler l’intensité de son propre travail, pour tenir la comparaison avec d’autres collègues, ou pour postuler à un nouveau poste. C’est un exercice d’explicitation que l’on se doit à soi-même, qui met en rapport les compétences effectives et le sentiment subjectif de sa propre compétence. Pourtant, les réponses ne sont jamais satisfaisantes, faute d’une analyse partagée et de référents communs. Afin d’améliorer votre auto-positionnement, nous vous proposons une démarche progressive, par étapes, avec votre participation active : 1 – L’exercice du « petit vélo » Cinq obstacles à l’intégration des TIC à la pédagogie.

Pour ceux qui évoluent dans le monde de l’éducation depuis quelques années, vous aurez certainement réalisé à quel point le milieu de l’éducation peut être étouffant lorsqu’il s’agit de soutenir l’innovation pédagogique ou le changement décliné dans ses multiples facettes. Mais pourquoi un tel paradoxe ? Mandela cite que l’éducation est certainement le meilleur outil de changement. Comment peut-elle être un agent de changement alors qu’à la base, elle s’est cristallisée dans un conservatisme et une inertie peu éloquente ?

À l’heure actuelle, les nouvelles stratégies d’enseignement exploitent plus souvent qu’à leur tour les nouvelles technologies de l’information et des communications. Il est donc tout à propos d’essayer de comprendre ce qui bloque chez nos enseignants afin qu’ils fassent le grand saut… La démagogie et le besoin de s’opposer Les stéréotypes sont véhiculés à tous azimuts. Tout ce qui est nouveau y passe. Les enseignants geeks Le déclin des rapports humains La peur de l’échec. Peut-on changer les profs ? oui mais avec une approche reflexive. Peut-on vraiment modifier les croyances des futurs enseignants ? On voit tout de suite l'intérêt de cette question au moment où on rétablit une formation professionnelle des enseignants avec la volonté de ne pas reproduire de génération en génération la même école mais de la changer.

Marcel Crahay et Fanny Boraita, université de Genève, se sont attachés à compulser toutes les études sur ce sujet pour arriver à définir les bonnes stratégies de changement et donc, finalement, de formation des enseignants. Ils nous offrent dans la Revue française de pédagogie, n°183,une véritable réflexion sur la formation des professeurs. A une époque où certains pensent avoir trouvé les bonnes méthodes "scientifiques" d'apprentissage cette étude peut sembler vaine.

Marcel Crahay et Fanny Boraita étudient dans la littérature pédagogique existante, les effets des programmes de formation. Les programmes de formation ont-ils plus de chance ? La formation pratique fera-t-elle mieux ? François Jarraud. Theconnecto. If 2012 was the year neuroscience exploded into pop culture, 2013 was the year it stepped into the halls of power.

The Obama administration’s $100-million BRAIN Initiative stirred up furious debate, as proponents cheered to see so much funding and press attention thrown at large-scale efforts to map the human brain, while opponents claimed that the whole thing might be a gigantic waste of valuable resources. Meanwhile, across the Atlantic, the European Union’s Human Brain Project sparked similar disputes – disputes that continue even as unexpected breakthroughs have begun to surface. It’s also been a year of explosive growth here at The Connectome. I’ve been spending less time posting on this blog because (gratuitous brag alert!) None of this could’ve happened without you guys. But enough about how amazing The Connectome is. And so, without further fanfare, here – in countdown order – are the five most thrilling neuroscience discoveries of 2013! 5. 4. 3. 2. 1.

From your own site. Qui possédera « l’intelligence » du futur?  C’est un exercice annuel auquel beaucoup de firmes se plient depuis quelques années : prévoir les technologies qui changeront nos vies dans un avenir plus ou moins proche. Cette année, c’est IBM qui a attiré mon attention, mais pour des raisons différentes qu’à l’habitude. « Everything will learn » « À l’avenir, tout ce qui nous entoure sera capable d’apprendre », traduisait ce matin Le Devoir. Je vous laisse le plaisir de découvrir ce que les chercheurs d’IBM proposent comme innovations à partir de cet aphorisme de geek. Le détail qui m’intéresse ici, c’est la prémisse : « Ces innovations commencent à émerger grâce à l’infonuagique, aux données volumineuses et aux technologies d’apprentissage. » Ne sous-estimons pas la puissance combinée de ces trois technologies réunies.

Reprenons les trois promesses de ces technologies 1- Avec le déploiement de la haute vitesse et de l’accès ubiquitaire, l’intelligence n’a plus à être « embarquée » sur l’appareil. Cela reste à démontrer, bien sûr. FrancoisGuite : 5 Resolutions To Modernize... Hattie Ranking: Teaching Effects.

Les enseignants face au numérique : qui mène la danse. Lorsqu'un enseignant demande à Marcel Lebrun, professeur à la Faculté des Sciences de l'éducation de l'UCL de Louvain si les ordinateurs vont un jour remplacer les professeurs, il répond, provocateur : « il y a de grandes chances que oui si vous me posez une question pareille ! ». Et suggère ainsi que ne pas se servir du potentiel des TICE revient à mettre en péril le métier d'enseignant si on laisse aux outils le soin de mener la danse de l'éducation. Bien que de nombreuses craintes tiraillent les enseignants, il est capital qu'ils s'emparent de ces outils. Faute de données et de recherches, il est aujourd'hui difficile de diagnostiquer l’usage réservé par les professeurs aux TICE.

Cependant, Eric Bruillard fait état d'une étude australienne qui souligne que les ressources numériques sont faiblement utilisées par les enseignants : les sites éducatifs et les learning objects mis à disposition par les institutions publiques étant à peine sollicités. Une question de formation ? Pédagogie : Panser l'erreur à l'école. Quelle place donner à l'erreur dans le système éducatif ? On sait que la peur de se tromper est un tel frein chez les élèves français que c'est un élément d'explication pour nos mauvais résultats dans PISA. Yves Reuter, professeur en didactique du français à Lille 3 et fondateur du laboratoire Théodile, lui consacre un petit ouvrage plein de finesse qui vise à disséquer la bête pour mieux la connaître.

Yves Reuter découvre ainsi que l'erreur est plutôt un dysfonctionnement, un terme plus propre à l'étude. Il nous fait découvrir qu'il a un sens, qu'elle nous apprend beaucoup de choses sur nos disciplines et nos façons d'enseigner. En 150 pages, c'est un sacré voyage que nous fait faire Yves Reuter. Dans votre ouvrage vous ne parlez pas d'erreur mais de dysfonctionnement. Le terme de dysfonctionnement renvoie à une catégorie de problèmes vastes alors que le mot erreur suppose qu'il y ait un problème.

Vous dites de l'erreur que c'est une notion peu construite. PEDAGOGIE : L'ART DE DONNER L'ENVIE D'APPRENDRE. Socle de Pédagogie, donner l'envie d'apprendre est vraisemblablement un des objectifs les plus difficiles à atteindre en formation. Envie d'apprendre et étymologie du mot "Savoir"... Un peu d'étymologie ne fait jamais mal ... et mon ancienne professeure de latin-grec serait ravie de cette référence de ma part, elle qui m'en a tant voulu d'avoir abandonné les langues mortes en terminale ! Connaissez-vous l'étymologie du mot "Savoir" ? Le mot "savoir" vient du latin SAPERE - "avoir du goût"- "exhaler une odeur" - "sentir par le sens du goût" et, au figuré - avoir du discernement, du jugement, être sage. La Pédagogie, l'Art de donner du goût ?

Pour donner l'envie d'apprendre, le pédagogue pourrait être, en quelque sorte, un cuisinier chargé de relever les saveurs et de délivrer les goûts. Thierry Tournebise est un des auteurs qui a illustré cette métaphore : "La pédagogie est l'art de donner le goût, l'art de relever les saveurs. Pourquoi donner l'envie d'apprendre est-il important ?