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Onde de choc syrienne ; continuité de façade en Russie ; la gauche et l’ histoire ; crise grecque , le précédent argentin ; être étudiant au Vietnam ; le Sahel , devenu poudrière ; évaluation des enseignants ; libéralisme portugais ; Mississippi , les fractures de l’Amérique profonde ; Odessa ou les charmes du superflu ; présidentielle en France : analyse et carnets de campagne en Picardie ; acrobaties doctrinales au Front national ; télévision publique ; émancipation psychanalytique ; à Paris , le mur de la discorde.
Un lieu commun sur Richard Wagner voudrait que Das Judenthum in der Musik (1850), son laborieux factum antisémite, récupéré par la propagande nazie et enseigné sur les bancs du IIIe Reich, ne soit qu’un accident de parcours qu’il convient d’écarter d’un geste dégoûté pour mieux célébrer l’immense artiste. Un lieu commun inverse veut qu’ Adolf Hitler – qui l’a laissé entendre – n’aurait pu jouer les rédempteurs aryens s’il n’avait voué un culte à Wagner, dont l’antisémitisme transpire dans le Ring et dans cette allégorie du génie populaire allemand qu’est Les Maîtres chanteurs . « Quiconque désire comprendre le national-socialisme , dira d’ailleurs Hitler à Rauschning, doit d’abord connaître Wagner » . À la suite d’ Adorno et au nom de l’antifascisme, il semble qu’on en soit venu à soutenir l’inverse : que le nazisme était en germe dans Parsifal . Comme disait Thomas Mann , « il y a beaucoup de Hitler dans Wagner » .
Sur le papier, les « Y’a bon Awards » me semblaient utiles. La banalisation des propos racistes ces dernières années mérite qu’on s’insurge et qu’on les mette à l’index. J’ai en tête mille exemples qui m’ont écorché les oreilles et à qui j’aurais bien voulu décerner des Y’a bon Awards. Hélas, le but de Rokhaya Diallo et de son association (Les Indivisibles) n’est pas de militer contre le racisme… Mais de combattre les antiracistes ayant le tort, à leurs yeux, de défendre la laïcité. Pour proposer un autre modèle, basé sur les statistiques ethniques et la laïcité « ouverte », aux religions et même à l’intégrisme. Ce qui explique les si bonnes relations entretenues par cette association avec le Département d’Etat américain.
Résumé : Si elle est le fait de courants radicaux qui pervertissent les sources islamiques, la violence qui s’exerce au nom de l’islam, et dont les musulmans sont eux-mêmes les premières victimes, se loge au coeur de la relation entre le religieux et le politique. Pour éclairer la crise qui agite l’univers contemporain de l’islam, une analyse en profondeur des fondements du pouvoir politique, lequel s’est posé, dès les origines, de manière tragique, s’avère nécessaire. Menant une véritable enquête qui convoque les sources, l’histoire, la science politique, la sociologie et la théologie, l’auteur dénoue le fil de la contradiction qui fonde l’utopie de l’islam.
Par Sylvain Crépon Nathalie Pigeot, la présidente du Front national de la jeunesse, vient de diffuser un communiqué de presse dénonçant certains de mes propos tenus dans le cadre d’une interview accordée à l’express.fr et recueillie par le journaliste Yann Duvert. Dans ce communiqué, Mme Pigeot s’indigne d’une phrase dans laquelle j’indique que « ce sont les jeunes qui ont le moins d’instruction qui se tournent vers le Front national ». Et sans doute également d’une autre où je précise : « Moins on est éduqué, plus on vote FN ». La présidente du FNJ me reproche ainsi de défendre une « élite » ou une « caste protégée », ou du moins de faire le jeu « des candidats du système » en « faisant passer le vote Front national pour un vote sans réflexion ».