
économie
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Global digital music revenues will more than double from $7.4 billion in 2010 to 20.1 billion by 2015 , according to the new Digital Music Market Outlook by Companies And Markets . That's a compound annual growth rate of 22.1% over the period. Subscriptions will be the fastest growing segment, growing at a 60.8% CAGR to 2015.
Study: Global Digital Music Revenues To Almost Triple By 2015
Gestion collective : auteurs et artistes-interprètes ne veulent pas servir de variable d’ajustement (3/3) - So_cult’ElectronLibre
Les propositions soumises au médiateur Emmanuel Hoog, par les participants à la réflexion sur une gestion collective volontaire des revenus de la musique en ligne en France, sont dévoilées par ElectronLibre. Dans ce troisième volet, auteurs et artistes-interprètes expriment leur crainte de servir de variable d’ajustement à la définition d’un nouvel équilibre économique entre producteurs et éditeurs de services. Les éditeurs de services en ligne ne sont pas les seuls à avoir des revendications sur le partage des revenus du numérique. La Sacem, notamment, qui représente les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, ne souhaite pas que leurs droits constituent "une variable d’ajustement dans la détermination des équilibres économiques entre ayant droits et exploitants" .La “vraie” mort de l’industrie de la musique » OWNImusic, Réflexion, initiative, pratiques
L'industrie de la musique enregistrée est en train de mourir, nous dit une récente étude américaine. Sauf qu'avec une analyse erronée, il est délicat de proposer une vision pertinente du secteur et de ses évolutions. Michael DeGusta corrige le tir.Deux initiatives qui visaient à légaliser d’une manière ou d’une autre l’échange de fichiers de musique entre particuliers, l’une aux Etats-Unis, l’autre au Royaume Uni, viennent de rendre les armes. Dans le domaine de la distribution de musique, le peer-to-peer légal semble aujourd’hui dans une impasse. L’annonce, il y a une semaine, d’un accord imminent entre Virgin Media et la plateforme de streaming suédoise Spotify, à défaut d’être confirmée, entérine l’abandon d’un projet lancé en juin 2009 par le fournisseur d’accès britannique : celui de développer un service de peer-to-peer légal sur abonnement, qui avait pourtant dès le départ l’assentiment d’Universal Music.
Musique : le P2P légal dans une impasse - Peer2peer - ElectronLibre
Warner et EMI, un dépeçage en règle toujours d’actualité
Alors que la vente de Warner Music n’est pas encore bouclée, les velléités de son acquéreur Len Blavatnik de faire une offre sur EMI, dont les actifs seront bientôt mis en vente, ou celles de BMG Rights, Universal et Sony/ATV de participer à un éventuel dépeçage des deux entités, risquent d’entrainer une redistribution des cartes radicale au sein de l’industrie musicale. Alors que la vente de la maison de disques Warner Music au milliardaire Len Blavatnik pour 3,3 milliards de dollars n’est toujours pas formellement acquise, BMG Rights Management, joint-venture entre le groupe de médias allemand Bertelsmann et le fonds d’investissement KKR, n’a toujours pas renoncé à mettre la main sur sa branche édition Warner/Chappel. Un actif que continueraient également de lorgner, au moins pour partie, Universal Music Group et Sony/ATV.La loi Hadopi et la destructuration du secteur de la musique enregistree
Au cours du premier trimestre 2011, le marché de gros de la musique enregistrée a représenté 121.8 millions d’euros, dont : 26.3 millions d’euros pour le marché numérique (+13.2 %). Pour la première fois, le chiffre d’affaires numérique représente plus de 20 % du chiffre d’affaires de la musique enregistrée (22 % contre 18 % en 2010). LES VENTES NUMERIQUES DE MUSIQUE ENREGISTREE 26.3 millions d’euros (+13.2 %) Les ventes numériques de musique enregistrée du premier trimestre 2011 ont représenté un chiffre d’affaires de 26.3 millions d’euros en hausse de 13.2 % rapport au premier trimestre 2010. Les ventes en téléchargement internet ont représenté 13.5 millions d’euros: + 7.8 %
Disque en France
Un accord secret entre Universal Music et un FAI
Lundi, nous rapportions la publication de documents embarassants fournis par le gouvernement de Grande-Bretagne, qui démontraient une grande collusion entre le secrétaire d'Etat en charge de la lutte contre le piratage sur Internet et le patron d'Universal Music, Lucian Grainge. Les deux s'étaient mis d'accord sur l'instauration de la riposte graduée avant-même qu'une consultation publique ouverte pour débattre de son intérêt soit achevée.Proposition de monétisation du partage de fichiers musicaux de la S.A.C. (Mise à jour 2011)
Il y a une qualité au moins que chacun reconnaît à Pascal Nègre, l'homme le plus puissant de l'industrie du disque en France (et l'un des dix plus influents dans le monde) : l'amour du métier. Quand il monte au front dans les médias (ce qu'il ne fait quasiment plus depuis trois ans (1)), le président d'Universal montre ses deux visages : souriant et volubile, souvent, mais aussi bagarreur, voire acide, quand on vient lui dire que l'industrie phonographique se meurt, et que c'est bien fait pour elle parce qu'elle n'a pas senti assez tôt souffler le très grand vent du numérique. En tant que voix la plus audible d'une profession menacée par le piratage, il s'est fait beaucoup d'ennemis (notamment chez les internautes) au milieu des années 2000 en réclamant puis en soutenant la loi Hadopi.
Le disque dure - Le fil musique
La licence globale, une “mauvaise solution pour un faux problème”
La veillée funèbre d'Hadopi a débuté sous les bons auspices de Nicolas Sarkozy.Les concerts privés sont de plus en plus fréquents et les tarifs de plus en plus élevés.

