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Effet Biefeld-Brown. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un Lifter v2. Un Lifter v1. Celui-ci est de qualité médiocre ; de nombreux arcs électriques sont produits. L'effet Biefeld-Brown[modifier | modifier le code] Voici une traduction de ce qu'a découvert Thomas Townsend Brown qui travailla ensuite avec son professeur Paul Alfred Biefeld : « Lorsque deux électrodes de forme appropriée sont fixées l'une à l'autre, immergées dans un milieu diélectrique et chargées de signe opposé et à un degré approprié, une force est produite qui tend à faire bouger la paire d'électrodes dans ce milieu. » L'effet Biefeld-Brown transforme donc une différence de potentiels électriques en énergie cinétique, d'où sa caractérisation d'effet Électrocinétique. Analyse de l'effet[modifier | modifier le code] L'effet est basé sur l'effet corona, qui permet aux molécules d'air de devenir ionisées près des bords pointus et des pointes.

Interprétations[modifier | modifier le code] Applications[modifier | modifier le code] T. Accélérateur MHD. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de base est le même que celui d'un moteur électrique. Tous deux possèdent un inducteur (électroaimant) générant un champ magnétique dans un induit. Les accélérateurs MHD n'utilisent donc pas de pièce mécanique mobile, contrairement aux moteurs électriques traditionnels, ils convertissent directement l'énergie électromagnétique en énergie cinétique. Un fluide est mis en mouvement dans un champ magnétique, par un champ électrique débitant un courant électrique aux bornes d'électrodes immergées dans le fluide. Principe[modifier | modifier le code] Le sens de cette force est inverse pour les particules positives (accélérées du + vers le -) et les particules négatives (accélérées du - vers le +). Les particules chargées, accélérées par un champ électrique et en mouvement dans un champ magnétique, subissent une force électromagnétique dite force de Lorentz selon l'équation : Souvent simplifiée en : Typologie[modifier | modifier le code]

Catapulte électromagnétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une autre variante utilise une petite catapulte à bord d'un vaisseau spatial pour projeter de la matière, et ainsi modifier la vitesse par réaction. On peut aussi imaginer des catapultes miniaturisées utilisables comme des armes à feu conventionnelles. Une catapulte électromagnétique sur la Lune (vue d'artiste) Histoire[modifier | modifier le code] Un précurseur[modifier | modifier le code] La première catapulte électromagnétique apparue dans les documents écrits s'appelait « le canon électrique ».

Il était décrit en détail dans un roman de science-fiction paru en 1897, A Trip to Venus (Un voyage vers Vénus), par John Munro, éd. John Munro est également l'auteur de The Wire and the Wave (Le fil et l'onde), The Story of Electricity (Histoire de l'électricité), etc. Premiers essais[modifier | modifier le code] Des prototypes de catapultes électroniques existent depuis 1976 (Catapulte électromagnétique 1 (en) à MIT). Canon magnétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Animation des bobines d'excitation d'un canon magnétique Principe[modifier | modifier le code] Attraction magnétique par ferromagnétisme[modifier | modifier le code] Dans sa forme la plus simple, pour laquelle un brevet a été déposé dès 1900 par le physicien Kristian Birkeland, c'est tout simplement un électroaimant en forme de tube (par exemple sous forme de solénoïde) : dès qu'on branche le courant électrique, un projectile ferromagnétique est attiré magnétiquement vers le centre du canon, et en inversant le sens du courant donc celui du champ magnétique, on provoque au contraire un effet répulsif, qui pousse le projectile pendant la deuxième partie de la traversée du tube.

Répulsion magnétique par induction[modifier | modifier le code] Un courant électrique impulsionnel de forte intensité (délivré par un banc de condensateurs) est injecté dans le premier solénoïde. Recherches[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Arme Tesla. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dénomination Arme Tesla fait référence à des armes militaires faisant appel à des technologies inventées ou introduites par Nikola Tesla. Elle est aussi utilisée pour désigner des armes utilisant des technologies secrètes sur lesquelles il ne serait pas possible d'obtenir des informations scientifiques sérieuses. [réf. nécessaire] L'histoire[modifier | modifier le code] Nikola Tesla, après avoir réussi à imposer son système de diffusion de l'électricité par courant alternatif malgré les réticences de son collègue Thomas Edison qui lui préférait le courant continu, a exposé de nombreuses théories.

La transmission de l'énergie sans fil ;la réception de signaux radio depuis l'espace (reconnue depuis comme un phénomène naturel) ;Des canons à particules destructeurs, d'une portée de plusieurs centaines de kilomètres. Certains[Qui ?] Selon certains[Qui ?] Le mythe[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Rayon de la mort. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rayon de la mort est un thème récurrent en science-fiction : il s'agit d'une arme projetant de l' énergie de façon dirigée, permettant de détruire un être humain ou un objet.

Dans la science-fiction, il apparaît le plus souvent sous la forme d'un pistolet laser . Ce concept semble remonter à Archimède , qui se serait servi de miroirs pour concentrer la lumière du soleil et ainsi mettre le feu à des navires ennemis qui attaquaient la ville de Syracuse . Nikola Tesla , scientifique serbe émigré aux États-Unis , avait offert les projets d'un « rayon de la mort » aux services américains mais, n'étant pas pris au sérieux, il vendit finalement ses services à l' URSS où il avait l'intention de créer des bobines Tesla surpuissantes appelées armes Tesla [réf. nécessaire] . Rayon de la mort dans la fiction [ modifier ] Notes et références [ modifier ]

Expérience de Philadelphie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette histoire est reprise par diverses théories du complot et auteurs du paranormal, dont Morris K. Jessup et Charles Berlitz. Version principale[modifier | modifier le code] Alfred Bielek, selon ses propres termes, un vrai survivant de l'expérience de Philadelphie, aurait été démasqué comme un mystificateur en 2003[3]. Témoignages[modifier | modifier le code] Morris Ketchum Jessup commença à s'intéresser à l'expérience lorsqu'il reçut une lettre d'un certain Carlos Miguel Allende (en réalité un dénommé Carl Allen). Celui-ci prétendait avoir été à bord d'un navire d'observation, le SS Andrew Furuseth (en), d'où il avait assisté à la disparition d'un autre destroyer (probablement l'USS Elridge).

En mars 1999, des marins du Eldridge ont déclaré à un journaliste du Philadelphia Inquirer qu'ils « trouvaient toute l'histoire plutôt cocasse parce que le Eldridge n'était jamais allé à Philadelphie[2],[1] ». Au cinéma[modifier | modifier le code] Un téléphone portable dans un film de Chaplin ! Ou alors... Regardez-bien cette vidéo à partir de 2’40 : une grosse dame passe derrière un zèbre, elle porte sa main à son oreille et bavarde. Le geste anodin semble celui d’une femme en pleine conversation téléphonique. Mais ces images mises en ligne par George Clarke, un cinéaste irlandais, sont extraites d’un bonus du DVD du film « Le Cirque », tourné en 1928 sous la direction de Charlie Chaplin. Pour les plus jeunes, rappelons qu’à l’époque le téléphone mobile n’existait pas. (Voir la vidéo) George Clarke, qui raconte avoir fait visionner cette scène à des « centaines » de personnes, n’est pas parvenu à s’expliquer ce mystère.

Depuis, les théories abondent. Passons-les en revue, avant d’examiner les vôtres dans les commentaires. Charlie Chaplin a inventé le téléphone portable Non. Mais son invention sous sa forme actuelle est attribuée à Martin Cooper, chercheur chez Motorola. La dame est une voyageuse dans le temps Cette théorie, la plus commentée, a été réfutée par plusieurs spécialistes.