Nicolas Flamel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Nicolas Flamel (vers 1330 ou 1340, peut-être à Pontoise – 1418 à Paris), est un bourgeois parisien du XIVe siècle, écrivain public, copiste et libraire-juré[1]. Sa carrière prospère, son mariage avec une veuve ayant du bien, et ses spéculations immobilières lui assurèrent une fortune confortable, qu'il consacra, à la fin de sa vie, à des fondations et constructions pieuses. Cette fortune, que la rumeur amplifia, est à l'origine du mythe qui fit de lui un alchimiste ayant réussi dans la quête de la Pierre philosophale permettant de transmuter les métaux en or. À cause de cette réputation, plusieurs traités alchimiques lui furent attribués, de la fin du XVe siècle au XVIIe siècle, le plus célèbre étant Le Livre des figures hiéroglyphiques paru en 1612. Ainsi, « le plus populaire des alchimistes français ne fit jamais d'alchimie[2] ». Biographie[modifier | modifier le code] Flamel écrivain-public et libraire-juré[modifier | modifier le code]
Fulcanelli. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Frontispice du Mystère des cathédrales de Fulcanelli (1926), par Julien Champagne Sous le nom de Fulcanelli parurent Le Mystère des cathédrales en 1926, et Les Demeures philosophales en 1930. Ces ouvrages se proposent de décrypter la symbolique alchimique de plusieurs monuments, comme la cathédrale Notre-Dame de Paris, la cathédrale d'Amiens, ou l'Hôtel Lallemant de Bourges. Ils inspirèrent notamment l'ésotériste Robert Ambelain pour écrire Dans l'ombre des cathédrales, publié en 1939[1].
Les deux ouvrages publiés sous le nom de Fulcanelli furent préfacés par Eugène Canseliet (1899-1982), qui se présente comme le disciple en alchimie de Fulcanelli, et illustrés par le peintre Julien Champagne (1877-1932). Biographie hypothétique de Fulcanelli[modifier | modifier le code] Canseliet dit avoir revu son maître en 1953 à Séville (celui-ci lui aurait dit : « Tu me reconnais ? Autres hypothèses[modifier | modifier le code] I. II. Les quatre Âges. Alchimie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Des pensées et des pratiques de type alchimique ont existé en Chine dès le IVe siècle av. J. -C. et en Inde dès le VIe siècle. L'alchimie occidentale, quant à elle, prend vraisemblablement ses origines dans l'Égypte hellénistique des Ptolémées entre -100 (avec Bolos de Mendès) et 300 (avec Zosime de Panopolis). Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot « alchimie » vient de l'arabe الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Différentes hypothèses ont été avancées pour l'origine du mot en arabe[3]. Historique[modifier | modifier le code] Alchimie gréco-alexandrine[modifier | modifier le code] L'alchimie occidentale est née dans l'ancienne Égypte gréco-romaine à Alexandrie entre le Ie siècle av.
Origines (IIe ou Ier siècle av. Selon Serge Hutin[81] : Soufre.