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Le bébé, le jeu et la ludothèque. En observant un bébé bien habile, qui pourrait faire la différence entre une expérimentation qualifiée de ludique et une autre ?

Le bébé, le jeu et la ludothèque

Un bébé qui joue, c’est un bébé qui vit. Cependant, il est possible de repérer des éléments qui « ludifient » les activités du bébé ; les deux principaux étant la découverte ou la trouvaille que fait le joueur lui-même et l’approbation que lui apporte son accompagnateur. La ludothèque se définit comme un lieu dédié au jeu, avec, pour mission première, d’organiser les bonnes conditions du jeu. C’est un lieu à part, entre maison et lieu de garde, où les enfants ne peuvent rester seuls et sont accompagnés d’un adulte responsable. Lors de l’installation des espaces de jeu, il est nécessaire de tenir compte, à part égale, des enfants et des adultes. Contrairement à une idée bien répandue encore, le jeu du bébé n’a pas lieu partout et toujours. Il a pour fonction de rendre le jeu possible, de le soutenir et de favoriser son évolution dans le temps et dans l’espace.

Une ludothèque à l'école. La ludothèque dispose d’un matériel de quarante jeux.

Une ludothèque à l'école

Une petite salle de classe moquettée a été aménagée avec des tables et des chaises placées en labyrinthe entre lesquelles les élèves ont le droit de se déplacer selon une logique de progression dans la difficulté des jeux. Le cadre du projet ludothèque a été défini en partenariat avec les vingt-quatre instituteurs. Les enseignants se sont engagés à indiquer quels étaient, selon eux, les points faibles et les points forts de leurs élèves, par exemple : la capacité de concentration, le degré de confiance en soi, l’état de l’élève en termes de stress ou de détente. En réalité, deux enseignants y ont réellement réfléchi et ont fait des fiches sur les difficultés et les moyens de progression de leurs élèves, trois autres ont donné la liste des élèves avec quelques évaluations laconiques, parfois dépréciatives ; les autres m’ont fourni quelques remarques orales.

Il a donc été difficile d’évaluer les effets des jeux sur les élèves. Mômeludies éditions. Débat : les mots. MARDI 1er AVRIL 2008 Témoignages de compagnies participant aux « Premières rencontres », de programmateurs, de personnel de la petite enfance.

Débat : les mots

Avec Christine Attali-Marot de l’Association « Enfance et Musique ». En préambule, comme point de départ d’une réflexion commune, Christine Attali-Marot lit dans la revue « Enfants d’Europe » (février 2004) un extrait d’une entrevue avec Loris Malaguzzi, grand penseur pédagogue italien (1920-1994) premier directeur des centres municipaux de la petite enfance de Reggio A la question quelle image avez-vous de l’enfant, il répond : « L’image est celle d’un enfant plein de richesses, qui possède de nombreuses ressources à la naissance et un potentiel extraordinaire qui n’a jamais cessé de nous étonner…c’est celle d’un enfant doué pour lequel il nous faut un professeur doué. Quels sont les mots qui viennent à l’esprit pour évoquer le rapport de la petite enfance à l’art ? L’art de la représentation L’imaginaire et l’imagination L’émotion. De l'éveil culturel des tout-petits à... « Je ne me souviens plus quand ça a commencéJe me souviens seulement des bruits d’ondéesDe petites gouttes,Et puis de grandes marées… » Elle poursuit l’histoire de cette façon : « … C’était mon nid à moi.Mon nid, tout chaud, tout doux.Mais tout d’un coup,C’est devenu trop petitAlors je suis parti,J’ai poussé fort, très fort pour arriver dehors… » Dans ce livre, tout évoque la naissance, la mise au monde, la découverte, la rencontre…

De l'éveil culturel des tout-petits à...

L'Écrivain ou Gribouri de la vigne, poème de bandit. La leçon de choses, poème de Raymond Queneau. La fourmi et la cigale, poème de Raymond Queneau. L’écolier, poème de Raymond Queneau. "La disparition" de Georges Perec. Le verlan c'est devenu trop « relou» ! Le Parisien | 01 Oct. 2012, 07h00 Ces derniers temps, le célèbre linguiste Alain Rey, dont la nouvelle édition du « Dictionnaire historique de la langue française » vient d'être publiée, a observé un truc de « ouf » (fou), pour ne pas dire « chelou » (louche).

Le verlan c'est devenu trop « relou» !

Le verlan, cet argot qui consiste à inverser les syllabes, n'a franchement plus la cote en banlieue. « Cette créativité, ayant fait naître les mots keuf (flic), meuf (femme) ou beur (arabe) qui sont ensuite entrés dans le langage courant, s'est fortement essoufflée », constate ce conseiller éditorial des Editions Le Robert.

Il faut effectivement remonter à plusieurs années pour trouver des mots de verlan ayant pu sortir des cages d'escaliers. « Caillera » (racaille), « véner » (énervé), « pécho » (choper), « à donf » (à fond) ou « renoi » (noir) font partie des derniers arrivants. « Céfran » (français) et « reum » (mère) semblent, eux, déjà périmés. > Venez débattre et poser vos questions sur nos forums !