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Korean Reporters Got Fired, Got Active, and Got The President. Journalism Without Journalists: Political Interference Cripples Public Broadcasting. L'opinion publique chinois (médias) Qui contrôle vraiment le cinéma chinois. La production chinoise s’envole également : on compte 618 films produits en 2014, même si seulement la moitié connaît une exploitation en salle.

Qui contrôle vraiment le cinéma chinois

La production est partagée entre plusieurs acteurs publics et privés. Les principaux acteurs restent les groupes publics comme China Film Group, Huaxia (qui produit, à travers ses filiales, une soixantaine de films par an) ou Shanghai Film Group (une vingtaine de films par an). Le groupe Wanda finance ainsi une dizaine de films chaque année (comme Police Story 3, avec Jackie Chan) et joue aussi le rôle de distributeur avec sa filiale Wuzhou Film Distribution.

Hong Kong. Inde. Corée du Sud. Chine. Japon. RSF soutient l’action en justice contre la loi relative aux secrets d’Etat. Alors que le monde entier célébrait le 66e anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme le 10 décembre, le gouvernement japonais instaurait la “loi sur la protection des secrets spécialement désignés” (Act on the Protection of Specially Designated Secrets, SDS).

RSF soutient l’action en justice contre la loi relative aux secrets d’Etat

Ce texte prévoit des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement pour les lanceurs d’alerte qui seraient reconnus coupables d’avoir transmis des informations classées “secrets d’Etat” par le gouvernement, et pour les journalistes ou les blogueurs qui diffuseraient une information qu’ils auraient obtenues “illégalement” par leurs propres moyens ou après avoir sollicité un lanceur d’alerte. Le danger que représente cette nouvelle loi réside principalement dans le flou qui entoure les critères permettant au gouvernement de classifier une information et le manque de transparence dont ce dernier bénéficie. RSF dresse un état des lieux inquiétant de la liberté de la presse au Japon. Reporters sans frontières attire l'attention du rapporteur spécial sur la liberté d'expression David Kaye sur le déclin de la liberté de la presse enregistré par le Japon depuis 2012 et l'accession au pouvoir du premier Ministre Shinzo Abe.

RSF dresse un état des lieux inquiétant de la liberté de la presse au Japon

Les récentes déclarations de l'administration Abe remettant en cause l'indépendance des médias, les bouleversements éditoriaux observés au cours des derniers mois et l'autocensure en hausse au sein des principaux médias japonais mettent en péril le fonctionnement de la démocratie au Japon. Dernier signe préoccupant d'une pression gouvernementale à l'encontre de la presse, la décision par la chaîne NHK de licencier la journaliste Hiroko Kuniya a suscité l'inquiétude de toute la profession. Présentatrice du programme « Close Up Gendai », une des rares émissions d’investigation et d'analyses sur la chaîne publique, Hiroko Kuniya s'est vu signifier la fin de son contrat en mars dernier. La radio, dernier rempart pour défendre une information libre et indépendante. “ A l'heure de la révolution technologique, et des bouleversements profonds de nos manières d’informer et de s’informer, la radio exerce un rôle essentiel dans la promotion de la liberté d’expression et le droit d’accéder à l’information, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières.

La radio, dernier rempart pour défendre une information libre et indépendante

La journée mondiale de la radio est l’occasion de saluer le courage et le dévouement des journalistes radios qui, sur le terrain ou en exil, permettent d’apporter une information libre et indépendante à des populations confrontées à des situations de crise ou vivant sous la coupe de régimes autoritaires.” Initiée par l’Unesco en 2012, la journée mondiale de la radio a pour vocation de célébrer l’importance de la diffusion radiophonique dans le monde et le rôle joué par de nombreuses stations de radio pour informer le plus grand nombre. Syrie : le média d’une population victime de la guerre Afrique : un “média roi” contre-pouvoir des présidents. House News, nouvelle victime de la “terreur blanche” chinoise à Hong Kong. L’étau se resserre de plus en plus autour des médias hongkongais.

House News, nouvelle victime de la “terreur blanche” chinoise à Hong Kong

Le fondateur du site d’information hongkongais House News a en effet annoncé, le 26 juillet 2014, sa fermeture. Tony Tsoi évoque publiquement une “terreur blanche” , faisant notamment référence à une vague de répression à Taiwan entre 1949 et 1987. Les autorités chinoises s’orientent effectivement vers une plus grande répression de la société civile hongkongaise alors que les revendications en faveur de davantage de démocratie prennent de l’ampleur à Hong Kong. House News, lancé le 28 juillet 2012, était rapidement devenu populaire, regroupant chaque jour plus de 300 000 internautes sur ses pages. "La main invisible de Pékin sur les médias hongkongais" Le 20 avril dernier, tandis que Reporters sans frontières publiait son Classement mondial de la liberté de la presse 2016, dans lequel Hong Kong figure au 69ème rang sur 180 pays - son pire niveau depuis la création du Classement en 2002 - le Mingpao, quotidien célèbre pour ses enquêtes politico-financières, publiait les “Panama Papers” en Une, avec les portraits de personnalités politiques ou économiques locales exposées par les “Papers”.

"La main invisible de Pékin sur les médias hongkongais"

Or quelques heures après, le journaliste du Mingpao Keung Kwok-yuen était brutalement licencié, sans autre explication de la direction du journal que celle d’un “environnement La main invisible de Pékin sur les médias Hongkongais Rapport économique difficile”... Malgré une confrontation avec le rédacteur en chef, Chong Tien Siong et, en signe de protestation, la publication de colonnes blanches dans les éditions du 24 et du 25 avril, y compris dans la version canadienne, la rédaction du quotidien n’a pas obtenu la réintégration du reporter.

“Ce rapport. Médias à Hong Kong. >> Médias Hong Kong étant une zone relativement stable, démocratique et moderne, les médias y sont naturellement présents.

Médias à Hong Kong

La Télévision à Hong Kong La télévision à Hong Kong est dispensée en deux langues : le mandarin et l'anglais. Les programmes sont relativement variés. Liberté de la presse : dégradation en Asie et en Thaïlande - Médias - thailande-fr.com. La grande majorité des pays d’Asie enregistrent une dégradation significative ou une relative stagnation de leur situation en matière de liberté de la presse, selon le dernier classement réalisé par RSF.

Liberté de la presse : dégradation en Asie et en Thaïlande - Médias - thailande-fr.com

La Thaïlande ne fait pas exception et recule cette année de la 134ème à la 136ème position dans l’édition 2016 du Classement mondial de la liberté de la presse, et écope d'un commentaire sans concession de Reporters sans frontières (RSF). La Birmanie (143ème) qui servait autrefois de repoussoir en matière de censure et de persécution des journalistes, n'est plus très loin de la Thaïlande.