NKM prête à donner un coup de pouce aux entrepreneurs sociaux. La candidate UMP à la mairie de Paris est la première à signer le pacte proposé par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves). Leur but : travailler pour l'intérêt général notamment en favorisant l'insertion sociale et professionnelle de personnes en situation de grande exclusion.
Au fin fond du XVIIIe arrondissement, dans les ateliers de l'entreprise Ares, Nathalie Kosciusko-Morizet a signé hier le pacte présenté par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves). La candidate UMP à la mairie de Paris est la première à le faire. Christophe Nadjovski pour les écologistes devrait suivre, ainsi qu'Anne Hidalgo pour le PS et Christian Saint-Étienne pour l'UDI. Ce pacte contient six mesures concrètes en faveur de l'entrepreneuriat social. «Il pourrait être intéressant de mettre en place des sortes de zones franches pour le droit du travail, comme cela existe déjà pour la fiscalité. «Révolution culturelle» «Sortie dynamique» Fleur Pellerin relance le projet d’identité numérique, l’IDéNum. Au Forum international sur la cybersécurité (FIC 2013), Fleur Pellerin, ministre de l’économie numérique, a annoncé le lancement du projet IDéNum sur l’identité sécurisée, un projet s’inscrivant dans l’objectif d’un « internet de confiance ».
De fait, elle reprend là un flambeau qui avait été allumé sous la présidence de Nicolas Sarkozy, resté au stade de projet. Photo de Marc Rees. « Je suis préoccupée de voir de grands acteurs de l’internet gérer les données personnelles de nos concitoyens de manière unilatérale, dans des conditions de transparence limitée et en dehors de nos frontières ». S’inscrivant dans l’« internet de confiance », Fleur Pellerin a tout autant mis à l’index la fraude en ligne et toutes les plaies qui viennent raboter ce principe : « nous devons trouver des solutions notamment via un élargissement des moyens de paiement en ligne et une sécurisation renforcées de ces moyens. » Censure de la puce e-commerce devant le Conseil constitutionnel.
NKM : "La neutralité du Net est un principe plutôt qu'un credo" Par Nathalie Kosciusko-Morizet | Secrétaire d'Etat chargée de la Pro... | 14/08/2010 | 10H02 Dans une tribune adressée à Rue89, Nathalie Kosciusko-Morizet réagit aux critiques visant son rapport sur la « neutralité du Net » . Pour la secrétaire d'Etat au numérique, cette libre circulation des contenus doit être « préservée », mais « la neutralité n'est pas plus un dogme qu'Internet n'est une religion ». Au cœur de l'été, un débat passionné agite la Toile : on y discute avec inquiétude de la « neutralité du Net ». De quoi s'agit-il ? Tout ce qu'Internet a de fécond repose sur ce principe : celui de la liberté d'accès à un réseau dont chacun fait usage comme il l'entend, s'y exprime, s'y informe, communique ou se distrait. Cette neutralité du Net doit être préservée : le réseau doit rester ouvert à tous ses usagers et à tous les acteurs, sans que l'un d'entre eux y acquière une position dominante et entreprenne de restreindre les accès ou d'imposer des contenus.
Quand NKM découvre la neutralité des réseaux avec … 30 ans de re. Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat au développement de l’Economie numérique a nommé et doit prochainement installer un comité de six experts sur la thématique de la neutralité du réseau “principe fondateur d’Internet qui garantit la libre circulation, sans discrimination des contenus sur le Web”. Au commencement, on croit à une blague. De quoi va-t-on parler dans la mesure où ce principe est déjà inscrit dans la Loi française et ce, depuis près de … trente ans. Jusqu'en 1982, l'article L. 38 du Code des postes et des Télécommunications autorisait l'administration des télécommunications, le receveur notamment, à suspendre la transmission des télégrammes contraires « aux bonnes mœurs et à l'ordre public ».
Placée pour des raisons de sécurité sous l'autorité du ministre de l'Intérieur, l'administration des postes et télécommunications pouvait alors refuser de donner suite à un télégramme considéré comme attentatoire à l'ordre public et aux bonnes mœurs. Web : NKM : «un accès ouvert et égal à Internet pour. INTERVIEW - Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Économie numérique, va présenter un rapport au Parlement. LE FIGARO. - Vous allez lancer début avril une consultation publique sur la Net neutralité. Qu'en attendez-vous? Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. - À travers cette consultation publique, je souhaite d'abord intéresser le plus grand nombre de nos concitoyens à un sujet qui, s'il est d'apparence technique, touche en réalité à l'avenir de l'Internet. En lançant une consultation publique, qui complète les consultations plus classiques qui sont menées par l'administration, je veux ajouter de la transparence au processus de discussion entre les acteurs et mieux impliquer l'utilisateur final, en lui donnant également la parole.
Est-il nécessaire d'inscrire dans une loi la non-discrimination des contenus sur le Net? Face à la hausse du trafic, les opérateurs peuvent-ils continuer à faire tourner les réseaux sans hiérarchiser les contenus? NKM : « Il est vital de protéger la neutralité des réseaux »- Ec. Consultation publique, mise en place d'un groupe d'experts , discussions à l'ordre du jour du conseil européen de Grenade le 19 avril, la secrétaire d'Etat à l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet s'active tous azimuts pour peaufiner la future doctrine française –- et européenne -- sur la « neutralité du Net ». Chargée de rendre un rapport sur le sujet au Parlement d'ici fin juin 2010, elle nous livre l'état de ses réflexions. Entretien. En quoi la récente décision américaine remet-elle en cause la neutralité du Net ? La justice ne s'est pas prononcé sur le fond mais sur la forme en arguant qu'aucun texte ne lui permettait de se prononcer sur les restrictions imposées par Comcast vis-à-vis de ses abonnés.
Cette affaire américaine illustre parfaitement le flou dans lequel on se trouve aujourd'hui dès lors que l'on évoque la neutralité du Net. Car le concept a été utilisé à tort et à travers et il devient plus que jamais nécessaire d'en préciser les contours. Christophe ALIX.