background preloader

Ctrbt

Facebook Twitter

L'économie du bonheur. Les arguments de l’économie du bonheur : les critiques et les réticences des économistes sont-elles solubles dans l’économétrie et l’imagerie cérébrale ?

L'économie du bonheur

Les déclarations des individus sur leur bien-être ne sont pas des phénomènes aléatoires et infondés. Les économistes en veulent pour preuve la correspondance entre les déclarations de satisfaction ou de bien-être et les manifestations physiques de la peine et de la joie, que peuvent capturer les sciences cognitives, la médecine ou la psychologie. Les individus qui se disent heureux ont par exemple une activité cérébrale plus importante dans la partie préfrontale du cerveau droit qui serait le siège des émotions positives, d’après des travaux d’imagerie cérébrale.

Ces correspondances confortent les économistes. Pour appuyer son propos, Richard Layard va même jusqu’à reproduire les images de cerveaux dans son livre, Happiness. Les problèmes méthodologiques en suspens. Le bonheur, une idée neuve en économie. En 2011, l'enseignante à l'université Paris-I-Sorbonne et membre de l'Ecole d'économie de Paris est sollicitée par les médias pour élucider ce phénomène en apparence inexplicable.

Le bonheur, une idée neuve en économie

Ses travaux ricochent aux Etats-Unis, où The New Yorker publie un article intitulé « Glad to be unhappy : the French case », et en Grande-Bretagne, où elle est citée à foison par le quotidien The Guardian. Tout le monde s'emballe. Il n'en fallait pas plus pour réveiller la controverse politique. Claudia Senik, elle, a choisi son camp : « Une économie sans croissance ? Pourquoi assisterait-on aujourd'hui à la fin de l'histoire ? «La croissance harmonise le bonheur de tous» La croissance rend-elle les gens plus heureux ?

«La croissance harmonise le bonheur de tous»

Question hautement polémique au moment où la France s’enlise dans la récession, où la menace écologique est une urgence et où une partie des citoyens et des chercheurs militent pour un modèle décroissant. En interrogeant les ressorts de la croissance au regard du bien-être dans son nouveau livre l’Economie du bonheur, Claudia Senik, professeure à l’université Paris-Sorbonne et à l’Ecole d’économie de Paris, relance le débat. Cette chercheuse travaille sur un matériau assez nouveau, le bonheur, qui aussi subjectif et insaisissable soit-il, affine la compréhension des comportements humains dans une économie de marché. Ainsi se développe une approche psychologique de la crise, basée sur de grandes enquêtes de satisfaction auprès de la population. A côté du taux de chômage ou du PIB, le bonheur peut-il devenir un nouvel indicateur économique fiable au point de dessiner l’avenir d’un pays ?

Comment expliquer ce phénomène ? Dessin Yann Legendre. Vers une économie du bonheur? « Plus précisément, il faut mettre en question radicalement la vision économique qui individualise tout, la production comme la justice ou la santé, les coûts comme les profits et qui oublie que l'efficacité, dont elle se donne une définition étroite et abstraite, en l'identifiant tacitement à la rentabilité financière, dépend évidemment des fins auxquelles on la mesure, rentabilité financière pour les actionnaires et les investisseurs, comme aujourd'hui, ou satisfaction des clients et des usagers, ou, plus largement, satisfaction et agrément des producteurs, des consommateurs et, ainsi, de proche en proche, du plus grand nombre.

Vers une économie du bonheur?

Pierre Bourdieu, Contre-feux, Paris, Raisons d’agir, 1998. La recherche d’indicateurs alternatifs à l’hégémonie du produit intérieur brut ne peut pas rester complètement indifférente aux nombreux efforts actuels visant à mesurer le niveau de bien-être « subjectif » des individus à partir de données issues de questionnaires d’attitudes. . [1] P. Bréchon, J. [4] C. L'économie du Bonheur - Confluence des savoirs. SITE DU MUSÉE DE LA MAISON DE L'ABEILLE A CASSAGNOLES. Les chiffres clés de la pauvreté et de l'exclusion sociale. CNLE, 2015. Grande pauvreté et réussite scolaire. Le choix de la solidarité pour la réussite de tous. Rapport IGEN, mai 2015. Impôt sur le revenu 2017 : nouveau barème de la loi de finances. - mercredi 28 septembre 2016 17:36 Le barème progressif de l'impôt sur le revenu devrait être revalorisé de seulement 0,1% en 2017.

Impôt sur le revenu 2017 : nouveau barème de la loi de finances

Le projet de loi de finances prévoit ainsi d'appliquer une augmentation minime des tranches du barème, comme ce qui avait été décidé pour 2016. Pas de coup de pouce supplémentaire pour les redevables de l'impôt sur le revenu en 2017. Si le projet de loi de finances (PLF) pour 2017 présenté en Conseil des ministres mercredi 28 septembre 2016 prévoit une baisse d'impôt pour les classes moyennes, il recommande une revalorisation limitée à 0,1% du barème progressif de l'impôt sur le revenu (IR) en 2017. Le gouvernement a en effet décidé d'indexer la revalorisation des tranches marginales du barème sur la hausse des prix à la consommation en 2016. Lire : Quel est le fonctionnement du barème de l'impôt sur le revenu Lire aussi : Les mesures fiscales inscrites dans le projet de loi de finances 2017.