Pure player

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Sur le papier, (enfin disons plutôt en théorie, pour éviter les mauvais jeux de mots…) la mise en place d’une formule à péage il y a tout juste un an sur le site du New York Times est un succès. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Après avoir consulté 20 articles par mois, près de 390 000 internautes ont accepté de s’abonner à l’édition numérique du quotidien américain (ou à sa déclinaison internationale, l’IHT, International Herald Tribune), pour en savoir plus. Des résultats qui place le Times juste derrière le champion historique de la presse en ligne payante le Wall Street Journal, qui selon l’Audit Bureau of Circulation (l’équivalent américain de l’OJD) rassemble toujours 537 469 abonnés. 86 millions de dollars de revenus Succès en demi-teinte pour le New York Times à péage Succès en demi-teinte pour le New York Times à péage
Interview : Edwy Plenel, co-fondateur et co-directeur de Mediapart Quelle est la génèse du projet Mediapart ? Sur Mediapart, nous sommes partis de 3 convictions. C’est de ces 3 convictions que découle le modèle économique de Mediapart. La première est la valeur de l’information. Les fondateurs de Médiapart et l’équipe qui nous a rejoints ont en commun l’idée que l’information doit avoir une plus-value, et qu’elle a plus de prix que le commentaire. Notre logiciel de fond, c’est l’enquête, la révélation, l’investigation, c’est tout ce qui va apporter quelque chose de neuf. Interview : Edwy Plenel, co-fondateur et co-directeur de Mediapart
Et de deux. Après « France-Soir » en décembre, au tour de notre journal « La Tribune » de publier sa dernière édition papier. Ces deux arrêts, coup sur coup, témoignent de la violente crise qui s'est abattue sur la presse quotidienne nationale depuis quelques années. La fin d'un quotidien national, symptôme d'une presse malade La fin d'un quotidien national, symptôme d'une presse malade
Mediapart : le modèle payant a gagné Entre Rue89 et Mediapart, les deux "pure players" de l'info en ligne, l'heure des comptes a sonné. Le modèle payant de Mediapart a démontré sa supériorité au moment où Rue89, en panne de carburant, est contraint de se vendre au groupe Nouvel Observateur. Mediapart a publié ses comptes le 2 décembre : le site, lancé par Edwy Plenel, dégage 500 000 euros de bénéfice pour 5 millions de chiffre d'affaires. Il compte 55 000 abonnés actifs. En trois ans, le site a créé 39 CDI, dont ceux de 27 journalistes. Avec les pigistes, une soixantaine de personnes vivent grâce au paiement en ligne. Mediapart : le modèle payant a gagné
Quoi ? Un nouveau « pure player » ? Quoi ? Un nouveau « pure player » ? Un nouveau site d'information arrive dans le paysage internet français. Quoi.info , site «politiquement neutre» , a été cofondé par Frédéric Allary, ancien directeur général de l'hebdomadaire culturel Les Inrockuptibles , Cyrille Frank, ancien rédacteur en chef et responsable des contenus du groupe internet américain AOL France et Serge Faubert, journaliste, ex-directeur de la rédaction du quotidien France Soir . «Le mot-clé du site est la pédagogie.

70 éditeurs pure-players francophones

70 éditeurs pure-players francophones 17. Chocolapps, voir So Ouat ! 82. Multivers (Littérature, rééditions d’auteurs imprimés ayant leurs droits numériques, France) site web à venir. Prestataires de services ePub – HTML5, coédition et ressources…
Tous les éditeurs « pure players »… Nous recensons ici, par ordre alphabétique, 42 éditeurs pure-players, de livres ou de BD 100% numériques. Liste mise à jour en mai 2011. Un éditeur pure-player est un entrepreneur qui publie des livres dans des formats numériques à destination des nouveaux dispositifs de lecture. Par extension il peut s’agir d’une société fournissant des logiciels applicatifs dédiés à l’édition de livres numériques enrichis et/ou qui propose ses services à des éditeurs de livres imprimés. Actialuna http://www.actialuna.com se présente comme spécialiste en design éditorial. Sise à Paris, l’entreprise explore : « les approches éditoriales originales propres aux différents supports numériques, dans la dynamique des nouveaux comportements de lecture. ». Tous les éditeurs « pure players »…
Les petits citoyens Arthur : Gary, je me pose une question. Gary : Bien sûr ! Qu'est-ce que tu veux savoir ?

Les petits citoyens

Pure players d'information

Édition : Les invités de Mediapart García Márquez, journaliste inconnu et ami fidèle 20 avril 2014 | Par Les invités de Mediapart Editrice au Editions du Seuil, Annie Morvan a été la traductrice de Gabriel García Márquez, dont elle était aussi l’amie. Dans ce texte confié à Mediapart, elle rend hommage à cet écrivain célèbre, décédé le 17 avril à Mexico, qui était aussi « un journaliste inconnu », fidèle jusqu’à son dernier souffle « à son écriture, fidèle à sa conscience, fidèle à ses amitiés ». Mediapart

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Valparaíso, bohème et incendiée, où les pompiers sont les héros Samedi dernier, Valparaíso a vécu le plus grand incendie de son histoire. 15 morts, 2.900 habitations détruites et 12.500 personnes affectées. Cette ville bohème, peuplée d'artistes, de marins et d'ouvriers, est habituée aux catastrophes naturelles. Portrait poétique d'un port cosmopolite, dominé par 42 cerros sauvages qui dressent un amphithéâtre de couleur dont la scène est l'océan.
Les nouveaux éditeurs d'information en ligne toujours déficitaires Internet, la panacée pour la presse ? Ce n'est pas si simple, comme le montrent les comptes, tous dans le rouge, des sites d'information « pure players » créés de zéro, sans être adossés à la notoriété d'un journal papier. À l'exception de Mediapart, seul site à avoir choisi le modèle payant par abonnement, à raison de 9 euros par mois hors promotions, et sans aucune publicité. Lancé en mars 2008 par Edwy Plenel et d'anciens journalistes du « Monde », le site a profité de ses scoops sur l'affaire Bettencourt en 2010 pour s'imposer : il compterait plus de 55.000 abonnés et a dégagé un bénéfice de 500.000 euros en 2011 pour un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros.
Si le paysage de la presse française a ses particularités et ses lourdeurs spécifiques, l'ensemble des quotidiens dans le monde souffre de cette érosion des ventes papier, comme de la contraction des recettes publicitaires, et se cherche un modèle à l'heure du numérique. Et la crise n'améliore pas les choses. Ainsi en Italie, une centaine de journaux risquent la fermeture en raison du non-renouvellement de certaines aides à la presse en 2012, décidé dans le cadre des mesures d'austérité. La difficile mutation des journaux à l'étranger