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Yémen

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Yémen : «Je voulais photographier la guerre hors du front» Guillaume Binet est photoreporter pour l’agence Myop.

Yémen : «Je voulais photographier la guerre hors du front»

Il s’est rendu au Yémen à deux reprises depuis le mois de juin pour tenter de capter le quotidien de ce pays dévasté par une guerre méconnue. Nous publions ses photos et son témoignage. Yemen, une guerre oubliée. Yémen : 30 morts dans un raid aérien de la coalition arabe. Au moins trente personnes, des civils et des rebelles chiites, ont été tués samedi dans un raid aérien mené contre un marché au nord-est de la capitale Sanaa par l’aviation de la coalition menée par l’Arabie saoudite, ont rapporté des témoins.

Yémen : 30 morts dans un raid aérien de la coalition arabe

La frappe a visé trois véhicules transportant des rebelles qui entraient dans un marché de la ville de Naqil ben Ghaylan, a indiqué une source tribale locale. A lire aussi : Iran-Arabie Saoudite, un conflit à fragmentation Le marché frappé est connu pour vendre du qat, une herbe euphorisante largement consommée au Yémen, selon les témoins. L’agence Saba contrôlée par les rebelles a indiqué pour sa part que 60 civils avaient été tués dans l’attaque. Des Rues à l'Université, le Changement par l'Education - Vidéo tirée du site the Voice of Yémen.

Les pays pauvres le Yemen. YEMEN. Le grand bond en arrière du Yémen. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Louis Imbert Combien d’années faudra-t-il à un Yémen en ruines pour se relever de la guerre qu’y mène, depuis mars 2015, l’Arabie saoudite, à la tête d’une coalition de pays arabes, contre les rebelles houthistes ?

Le grand bond en arrière du Yémen

Un cessez-le-feu entre les rebelles alliés à l’ancien président Ali Abdallah Saleh, qui s’étaient emparés de l’essentiel du pays entre septembre et mars 2015, et le gouvernement d’Abd Rabbo Mansour Hadi, en exil à Riyad, doit entrer en vigueur dimanche 10 avril à minuit. S’il est respecté, des négociations s’ouvriront le 18 avril au Koweït avec les rebelles, que l’Arabie saoudite considère comme une tête de pont de l’Iran à sa frontière. 12/04/2015 PARIS Rassemblement en soutien au peuple yéménite. Tawakkol Karman. Yémen, yes women. Longue tunique noire fluide soulignée de velours, foulard fleuri aux couleurs discrètes, sandales de cuir d’allure monacale qui se révèlent à hauts talons, regard direct et maquillage imperceptible.

Tawakkol Karman. Yémen, yes women

Le look de Tawakkol Karman est un équilibre subtil entre l’élégance d’une trentenaire qui s’enflamme sur les tribunes du monde entier et la discrétion imposée quand on vient d’un pays où serrer la main d’un homme est une hérésie. Ce qu’elle ne se gêne pas pour faire en accueillant le photographe deLibération. Sous les lambris de l’Hôtel de Ville de Paris, où elle est invitée au forum Convergences, celle qui a jeté son niqab aux orties il y a dix ans affiche le même sourire éclatant que lors de la remise de son prix Nobel de la paix, en 2011.

L’ex-figure de la révolution yéménite s’assombrit quand on évoque les rebelles chiites du Nord, les Houthis, qui sèment la confusion à Sanaa, la capitale. En janvier 2012, Saleh cède sous la pression de la rue, après trente-trois ans de dictature.