Écoresponsabilité. Pour en savoir plus sur la politique écoresponsable du Secrétariat général de la présidence française du G20 et du G8, cliquez ici: Dans l'esprit du protocole de Kyoto et du paquet climat-énergie européen, le Secrétariat général de la présidence française du G20 et du G8 s'est engagé dans une visant à maîtriser les émissions de gaz à effet de serre ainsi que les autres facteurs d'impact environnemental induits par l'organisation des sommets du G8 et du G20.
Conformément à l'engagement du Président Nicolas Sarkozy d'intégrer les objectifs de développement durable dans l'ensemble des politiques publiques, les principaux ministères organisateurs d'événements G20/G8 se sont engagés à maîtriser leur impact environnemental. {*style:<b> Cette démarche écoresponsable vise un double objectif : </b>*} S'efforcer de réduire les facteurs d'impact environnemental des événements organisés dans le cadre de la présidence française. Réforme de la gouvernance mondiale.
La réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies L'ouverture du G20 sur le monde Les pistes de réformes possibles à court terme Le G20 lui-même La réforme de la gouvernance mondiale figure parmi les trois priorités énoncées par le Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, pour la Présidence française du G20. La réforme de la gouvernance mondiale est par nature un sujet qui concerne toute la communauté internationale. Le G20 pourrait se mobiliser prioritairement sur quatre grands chantiers : 1 - La réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies Etre plus représentatif tout en restant efficace. 2 - L'ouverture du G20 sur le monde Consolider le G20 en renforçant sa légitimité. 3 - Les pistes de réformes possibles à court terme Réformer pour être plus efficace. 4 - Le G20 lui-même Donner au G20 tous les moyens pour agir. L'une des pistes pour consolider le G20 pourrait être de créer un Secrétariat permanent.
Financements innovants. Les financements innovants du développement ont été évoqués pour la première fois dans le cadre des Nations Unies, lors de la Conférence de Monterrey en 2002. En quelques années, le sujet s'est installé au cœur de l'agenda international. Il suscite un intérêt croissant de la part de nombreux Etats, de la société civile et de l'opinion publique. L'intérêt pour les financements innovants du développement procède d'un double constat : l'aide au développement traditionnelle des Etats, malgré son importance (environ 120 milliards de dollars par an), ne permettra pas de faire reculer l'extrême pauvreté conformément aux objectifs du millénaire pour le développement ni de lutter efficacement contre le changement climatique, le marché et les flux privés sont d'abord attirés par les pays et les secteurs rentables, et ne peuvent donc pas répondre aux besoins des pays les plus vulnérables.
Ces financements sont innovants à plusieurs égards : Le Président de la République, M. Développement. Pourquoi un agenda développement au G20 ? - Alors que les niveaux de pauvreté globaux se sont considérablement réduits ces deux dernières décennies, . - : seuls 20 % de la population mondiale bénéficient d'une couverture sociale globale. Le total des dépenses publiques de sécurité sociale se limite à 4,1 % du PIB dans les pays à faible revenu contre 19,4 % dans les pays à haut revenu (21 % en France). - En agissant ainsi, le G20 travaille à la prospérité commune car les pays en développement peuvent constituer de nouveaux pôles de croissance. - Il revient au G20 d'améliorer la gouvernance économique mondiale et de faire évoluer les institutions qui en sont chargées. Ainsi la Chine, 2e économie mondiale, devrait devenir le 3e actionnaire de la Banque mondiale et l'un des principaux bailleurs multilatéraux pour le développement.
. - . 1. En Afrique subsaharienne, l'insuffisance des infrastructures réduit la croissance de plus de 2 points par an. 2. 3. 4. Annexes (en anglais) Trade. Lutte contre la corruption. Contexte La corruption est un fléau qui revêt plusieurs formes et qui concerne l'ensemble de la communauté internationale. Dans une économie mondialisée, elle a par nature une dimension transnationale. D'après la Banque Mondiale, l'argent illégal circulant dans le monde représenterait chaque année entre 1.000 et 1.600 milliards de dollars. La corruption limite la croissance économique en empêchant une concurrence équitable. Elle détourne les ressources vers des activités moins productives ou frauduleuses.
Dans les pays les moins développés, elle est à la fois une cause et une conséquence de la pauvreté. Elle constitue un frein au développement. La corruption mine la confiance que les citoyens peuvent avoir envers leurs autorités et, plus généralement, leur pays. Le G20 a une responsabilité particulière dans la lutte contre la corruption, parce qu'il représente 85% de l'économie mondiale et les deux tiers de la population de la planète. Objectifs de la présidence française du G20. Emploi et dimension sociale de la mondialisation. À Pittsburgh, le G20 a affirmé son engagement sur l'emploi, la protection sociale et le renforcement de la dimension sociale de la mondialisation. Une première réunion des ministres du Travail et de l'Emploi du G20 s'est tenue en avril 2010. Sur cette base, la présidence française du G20 s'est fixé 4 objectifs prioritaires : 1.
Favoriser l'emploi des jeunes et des plus vulnérables Il s'agit de : - tout en tenant compte de la diversité des situations des pays du G20 - dans la correction des déséquilibres mondiaux dans l'esprit du Pacte Mondial pour l'emploi de l'OIT. 2. La présidence française veut promouvoir un « Socle de protection sociale » au niveau international qui vise à : - tels que l'éducation et la formation professionnelle ou encore la santé, les services de l'emploi. - pour leur fournir des moyens de subsistance et de financement de l'accès aux services essentiels. 3. En pratique, il s'agit de : - (Déclaration sur la justice sociale adoptée à l'OIT en juin 2008). 4. Cadre pour la croissance. Pourquoi un cadre pour une croissance forte, durable et équilibrée ? La crise économique et financière a en partie pour origine l'existence de déséquilibres mondiaux.
Certains pays accumulent de larges excédents parce que leur stratégie économique est tournée vers l'exportation, au détriment parfois de leur croissance interne. D'autres pays financent à l'inverse leur croissance interne par un fort endettement extérieur. Le creusement de ces déséquilibres pèse sur la croissance mondiale en la faisant reposer sur des bases fragiles et instables. Le G20 a décidé lors du Sommet de Pittsburgh en septembre 2009 de renforcer la coordination des politiques économiques pour réduire ces déséquilibres et favoriser la croissance mondiale à travers un cadre pour une croissance forte équilibrée et durable. Comment ça marche? Ce processus doit conduire le G20 à recommander des choix de politiques économiques nationales à ses membres afin d'atteindre : Quelles perspectives pour 2011 ? Régulation financière. La situation avant la crise financière La crise récente a été provoquée par l'accumulation de risques dans le secteur financier échappant au contrôle des superviseurs car nos systèmes de régulation présentaient de nombreuses failles : - ; certains produits financiers comme les dérivés de gré à gré (OTC) échappaient à toute forme de surveillance ; les rémunérations dans le secteur financier, facteurs de prises de risque excessives dans les entreprises, ne faisaient l'objet d'aucun encadrement. : les activités des banques étaient encadrées par les règles de Bâle II dont la transposition restait incomplète lors du déclenchement de la crise en 2007-2008 ; nos systèmes de supervision étaient dépourvus d'outils spécifiques pour lutter contre le risque systémique, c'est-à-dire contre les phénomènes de contagion dans le secteur financier.
Qu'a fait le G20 jusqu'ici ? La présidence française poursuivra l'action en 2011 autour de 2 axes. . - réguler les marchés de matières premières ; Lutte contre les juridictions non-coopératives. Quelle est l'action du G20 en matière de lutte contre les juridictions non coopératives? En réponse à la crise, le G20 a entrepris de réformer en profondeur le secteur financier. L'efficacité de ces actions dépend notamment de la capacité du G20 à assurer une mise en œuvre effective des règles universelles qui existent dans ce domaine.
Pour cela le G20 a décidé en avril 2009 à Londres d'un plan de lutte contre les juridictions dites non coopératives, ces territoires qui n'appliquent pas les standards agréés au niveau international. Quels résultats ? Ce plan d'action approuvé au Sommet du G20 de Londres en avril 2009 se décompose en 3 volets : la lutte contre les paradis fiscaux passe par la mise en œuvre effective des règles de transparence fiscale. La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : les mécanismes d'évaluation par les pairs des dispositifs de lutte anti-blanchiment des Etats ont été renforcés au sein du Groupe d'action financière (GAFI). Volatilité des prix des matières premières. Pourquoi évoquer la volatilité des prix des matières premières au G20? La volatilité des prix des matières premières est devenue un sujet central pour l'économie mondiale à la suite des fortes et brutales variations des cours observées depuis 2007 sur les marchés des matières premières, et notamment les marchés pétroliers et agricoles.
Ce sujet recouvre trois principaux enjeux : Les fluctuations excessives des prix génèrent de l'incertitude et perturbent les capacités d'anticipation des acteurs économiques. Cette incertitude est accrue par le manque de transparence des marchés de matières premières qui alimente en retour l'instabilité des cours; La crise alimentaire de 2007-2008 et les nombreuses émeutes de la faim qui l'ont accompagnée, notamment en Haïti, au Sénégal ou plus récemment au Mozambique, ont illustré de manière dramatique les conséquences des fluctuations des prix des matières premières dans les pays en développement. Quels engagements le G20 a-t-il pris à ce stade ? Sécurité alimentaire.
Le monde compte aujourd'hui près d'un milliard de personnes souffrant de la faim. Réduire de moitié, d'ici à 2015, la proportion de la population mondiale qui souffre de la faim est un défi. C'est le premier des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Les évolutions démographiques estimées (neuf milliards d'habitants en 2050, d'après les Nations Unies) et le changement climatique font peser de lourdes incertitudes sur la capacité de la planète à nourrir le monde. Les prix agricoles restent très instables et la compétition pour l'accès aux ressources foncières agricoles n'a jamais été aussi vive. Mais l'insécurité alimentaire n'est pas seulement un problème de production agricole, c'est aussi une question d'accès à la nourriture et de lutte contre la pauvreté.
La sécurité alimentaire comporte en effet quatre dimensions : disponibilité des produits alimentaires, grâce à une production agricole suffisante ; accès aux denrées alimentaires, avec des moyens de subsistance adéquats ;