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[PHILO] Le transhumanisme, un état contre nature : tour d’horizon des pensées du transhumanisme (2/2) sur Theoria. Nous avons vu la semaine dernière que le transhumanisme bouleversait notre rapport à l’homme et réanimait les éternelles questions sur son orgueil. La première partie de notre réflexion sur les pensées du transhumanisme s’est articulée autour de deux rubriques : « Qu’est-ce qu’un transhumain ?

» et « Mais pour qui l’homme se prend-il ? ». Nous reprenons dès à présent notre tour d’horizon en commençant par la fin du règne de l’homme tel qu’il a été défini par les Lumières. Les partisans d’une humanité naturelle ne considèrent pas comme des arguments valables ceux qui font du transhumanisme le résultat d’une évolution naturelle de l’espèce ou qui lui reconnaissent d’appartenir au vaste ensemble des créations humaines. Selon Isabelle Stengers, l’homme contemporain est lourd d’une « fatigue d’être soi »[1], il a ce que Günther Anders appelle le « décalage prométhéen » qui sépare l’homme de ses produits, qui le transforme en un ensemble de fragments disparates, coopérants mais désunis.

[PHILO] Le transhumanisme, un état contre nature : Tour d’horizon des pensées du transhumanisme (1/2) sur Theoria. « Parlerons-nous un jour des hommes comme d’une espèce disparue ? »[1] Les robots prendront-ils le pas sur les humains ? Les technologies qui servent à donner aux robots des capacités mémorielles supérieures à celles des humains auront-elles pour conséquence d’assujettir l’homme ? Si l’homme incorpore des nanotechnologies, contribue-t-il à sa propre destruction ? Deviendrons-nous des humains domestiques dans une société de robots ? Sous toutes ces questions se cachent la crainte farouche de la disparition de l’homme, l’anticipation désagréable de son déclassement dans la hiérarchie des valeurs qui n’est plus cet anthropocentrisme hérité des philosophies cartésienne et kantienne au fondement de nos sociétés.

Mais alors cette insécurité profonde et non-verbalisée est-elle justifiée par une transformation abusive de l’humain, ou est-elle une extrapolation venue de la perception d’un changement social profond ? Qu’est-ce qu’un transhumain ? L’enfant-androïde de I. The Frozen Father of Modern Transhumanism. FM-2030. Photo: Antonu/Wikimedia Commons Transhumanism, the pursuit of using science and technology to transcend our biological limitations, is gaining momentum both as a philosophy and as a political movement. This is largely thanks to high profile evangelists such as Ray Kurzweil, Hans Moravec, and Martine Rothblatt; corporate endeavors like Google’s life extension project Calico; and various grassroots projects like the the DIY biohacking movement. This trend may feel incredibly recent, but its genesis was decades ago. The roots of the modern movement can be traced back to a futurist named FM-2030, or Fereidoun M.

Esfandiary was born to an Iranian diplomat in 1930, just as President Herbert Hoover was coming to realize his legacy would be irretrievably marked by the depression gripping the world. "Every week [or] every month—or as often as necessary, people [would] deploy their transceivers to vote directly on issues. " In 1970 at age 40, he published his first tract, Optimism One. Rencontre avec un candidat transhumaniste, mais de gauche.

À la veille des élections législatives britanniques, Alexander Karran affiche une mine ravie. Aucun rapport avec ses scores – inexistants - dans les sondages. Ni avec la naissance de la princesse Charlotte, qui le laisse totalement indifférent. « Je ne savais même pas que Kate Middleton était enceinte », pouffe-t-il. Non, ce qui donne le sourire à ce quadra en T-shirt et barbichette décontractée, c’est une nouvelle venue de l’espace. Un groupe de chercheurs de l’agence spatiale américaine vient d’annoncer avoir défié la vitesse de la lumière avec un propulseur électromagnétique, l’EmDrive. « Avec ça, à nous le système solaire ! On va pouvoir quitter la Terre et aller explorer l’univers », se réjouit Karran, candidat « newbie », en lice pour les législatives britanniques.

Un rêve de gosse à portée de magnétron pour ce natif de Liverpool, élevé au pudding et aux romans de science-fiction. . « A la poursuite de demain », photo du film (2015) de Brad Bird (Walt Disney Pictures) Rage against the machine. En cette fraîche matinée d’hiver, ils sont une poignée à battre le pavé devant l’ESPCI ParisTech, une des grandes écoles d’ingénieurs de la capitale. « Ils », ce sont quelques militants et sympathisants du collectif grenoblois Pièces et Main-d’œuvre venus tracter alors que se tient le forum TransVision, cycle de conférences consacré au transhumanisme. Depuis quelques années, fort du soutien de géants du Net tels Google, Apple ou Amazon, le transhumanisme avance ses pions et son programme : augmenter les capacités humaines grâce à la technologie, repousser les limites du corps, lutter contre le vieillissement et, in fine, vaincre la mort.

En d’autres termes, faire fusionner l’homme et la technologie. Pour donner vie à leur rêve de démiurges, ces richissimes apprentis sorciers misent sur l’accélération des progrès de la science et la convergence des « NBIC »: nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives. «Les chimpanzés du futur» « Enjeu du siècle » Evgeny Morozov : «Les technologies sont des concentrés d’idéologies» Evgeny Morozov (photo DR) est l’une des voix les plus critiques, et parfois féroces, à l’encontre la Silicon Valley. Après avoir questionné le pouvoir libérateur des réseaux sociaux, il s’est attaqué au «solutionnisme technologique» dans un ouvrage récent (Pour tout résoudre, cliquez ici, FYP éditions, 2014).

Les objets connectés, dits intelligents, se multiplient dans notre quotidien. Est-ce un progrès, un risque, ou les deux ? Deux problèmes se posent : l’un concerne ce que j’appelle «l’automatisation cognitive» - soit, grosso modo, à quel point nous sommes à l’aise avec l’idée de déléguer à des machines nos pensées, intuitions et émotions. De nombreux acteurs de la santé ou de l’assurance sont de plus en plus intéressés par les objets connectés. Tous ces objets personnalisés à l’extrême vont certainement achever de détruire les quelques restes de solidarité et de respect mutuel laissés par des années de dogme néolibéral. Recueilli par Amaelle GUITON et Pierre ALONSO. Après l'homme réparé, l'homme augmenté ? - Les Echos. Société Projet d'attentat : "une menace terroriste sans équivalent" + VIDEO Un homme proche des jihadistes et accusé d'avoir un projet "imminent" d'attentat contre "une ou deux églises" a été arrêté dimanche à Paris.

"Notre... Médias Safa, Mougeotte et Villeneuve s’offrent "Valeurs Actuelles" Un consortium mené par l’homme d’affaires Iskandar Safa est entré en négociations exclusives avec le groupe pharmaceutique Pierre Fabre pour lui racheter... Europe Fourniture de gaz : Bruxelles accuse Gazprom d'abus de position... La Commission européenne est passée à l'attaque mercredi contre Gazprom, accusant le géant gazier russe d'abus de position dominante sur plusieurs marchés en... L'ère de l'homme augmenté a débuté, High-Tech & Médias. La technologie permet de pallier les défaillances du corps.Le rêve des transhumanistes n'a jamais été aussi réel. L'homme amélioré est déjà une réalité. Avec le développement des smartphones et des objets connectés et l'analyse poussée des données, la technologie peut, de plus en plus, venir en aide au corps humain et corriger ses défaillances.

Cerveau, coeur, membres, yeux... Chercheurs et entrepreneurs veulent tout améliorer. C'est l'un des domaines qui fascinent le plus la Silicon Valley. Plusieurs start-up y ont déjà développé des casques permettant de stimuler et d'améliorer les performances cérébrales. Les pacemakers existent depuis plus de 50 ans, mais ils sont désormais connectés. Mais le Big Data révolutionne aussi la prévention des maladies cardio-vasculaires.

L'ophtalmologie est elle aussi en train de vivre une profonde révolution. Nicolas Rauline, Les Echos. Humans: The Next Platform. Editor’s note: Geoffrey Woo and Michael Brandt are cofounders of Nootrobox, an e-commerce nootropics company. Biohacking and transhumanist advances (including nootropics, extended longevity, cybernetic implants, better behavioral and genetic self-understanding) will materially advance our quality of life and productivity in the coming decade, but we need to be thoughtful about the potential social and ethical pitfalls as we transform. Google Trends shows a marked uptick in searches for “nootropics” and related biohacking fields, so now is the time to have the conversation about the direction we’re headed. Digital products and companies are not just changing the way we live our lives, but also playing larger and more influential roles in public policy and governance.

This trend of the technology industry driving broader social policy will perhaps be even greater with biohacking companies as their product innovations begin to alter and transform what it means to be human. An equalizer J. L’Ère des robots : transition à hauts risques. La Révolution industrielle a mis un siècle et demi pour remplacer 50% de la population active par des machines. La révolution robotique qui nous attend va remplacer près de la moitié de la population active par des machines en vingt ou trente ans. Un bouleversement potentiellement catastrophique. Par Philippe Fabry. Robby the Robot – Credits JD Hancock (CC BY 2.0) Le toujours excellent h16 a publié récemment un article consacré à l’arrivée très prochaine de « l’ère des robots » , à l’occasion duquel il fait tout à la fois un point sur les progrès attendus pour le demi-siècle à venir, et rappelle cette vérité économique essentielle qui veut que, si de nombreux emplois disparaîtront du fait de l’automatisation robotique plus rentable, la main d’oeuvre et les capitaux ainsi libérés permettront de créer moult nouvelles activités et emplois, selon le principe de la fameuse destruction créatrice de Joseph Schumpeter.

Pourquoi fallut-il attendre deux mille ans pour que ces progrès soient faits ? « Bienvenue à Gattaca » sera-t-il bientôt réalité ? Image promotionnelle du film « Bienvenue à Gattaca », d’Andrew Niccol, avec la double hélice d’ADN. © Columbia Pictures. Dans son film Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol décrit une société futuriste eugéniste, une sorte de Meilleur des mondes inégalitaire où la belle vie, les beaux postes et les beaux salaires sont réservés à une élite génétiquement triée sur le volet, issue d’embryons sélectionnés pour présenter un génotype le plus « parfait » possible. Affecté aux tâches les plus ingrates et vu comme un troupeau de quasi-sous-hommes, le vulgum pecus est constitué des humains dont la conception a été laissée au hasard. Ce thriller d’anticipation est sorti en 1997. Dix-huit ans plus tard, nous pouvons nous demander à quel point notre présent n’est pas le prélude à un Gattaca bien réel. Les résultats de ces travaux n’ont pas encore été publiés… et peut-être ne le seront-ils pas.

Depuis 2013, l’utilisation de cet outil explose chez les biologistes. Qu'est-ce que ''l'homme +"? Le transhumanisme n'est pas un humanisme. FIGAROVOX/TRIBUNE - A l'occasion du 1er colloque international sur le transhumanisme en France, Théophane le Méné s'interroge sur les dérives de la volonté humaine de toute-puissance. Théophane Le Méné est journaliste. Il écrit pour Causeur et FigaroVox. C'est aujourd'hui que s'ouvre 1er colloque international sur le transhumanisme en France, sous la houlette de l'Association Française Transhumaniste.

Il aura pour but de réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques peuvent permettre une «augmentation humaine» en même temps qu'elles serviront la justice sociale. Loin de se vouloir un témoignage attentif, alerté et lucide du possible devenir du genre humain, cette rencontre entend exposer l'avènement d'un nouveau type d'humanité - sans jamais acter une contradiction évidente: celle, précisément, de la modernité contre elle-même - où ce n'est plus l'erreur qui est humaine mais l'humain qui est une erreur. Et cette erreur, ils veulent la supprimer. The Moral Philosophy of Transhumanism. Transhumanism is an increasingly popular philosophical movement, and that increasing popularity can sometimes lead to a degree of confusion among newer adherents about what its necessary features are. In my opinion the only common basis to Transhumanism, coined by Anders Sandberg as the “Central Meme of Transhumanism” (CMT) is as follows: That the human condition can and should be improved by technology.

Of course Transhumanism is a broad church, as they say (somewhat ironically in this case), and it contains a very large number of ideas and ideological convictions which are somewhat tangential to the CMT. Those ideas characterise variants or flavours of Transhumanism, but none of them are essential to Transhumanism itself. As long as a person endorses the CMT they may consider themselves a Transhumanist with validity, no matter what differences of opinion there are between them and any number of other Transhumanists. 1. Historical Precedent for Transhumanist Negative Liberty Dr. Transhumanism. 14: Aubrey De Grey: A Framework to Increase Longevity and End Aging - The Quantified Body | The Quantified Body.

[Damien Blenkinsopp]: Aubrey, thank you very much for coming on the show. [Aubrey de Grey]: My pleasure, thank you for having me. [Damien Blenkinsopp]: So, aging is a disease. Obviously this isn’t what everyone thinks today, so why would you describe aging as a disease? [Aubrey de Grey]: Well, it is actually because that is a controversial use of terminology I don’t tend to do that. I tend to try to sidestep the ambiguity of the terminology, first of all, and cut to the chase. So let’s say whether or not we choose to call aging a disease, what we can certainly say is that it is a medical problem. It is bad for you. [Damien Blenkinsopp]: Okay, fine. [Aubrey de Grey]: Actually, yeah. [Damien Blenkinsopp]: Right, so the distinction – just to give some examples to the audience, would it be things like Alzheimer’s, Parkinson’s, even multiple sclerosis?

[Aubrey de Grey]: Kind of, yeah. [Damien Blenkinsopp]: Right, so in your book The End of Aging, you describe the seven causes of aging. Transhumanist Philosophy: Happiness vs. Life – Government Fishbowl. Transhumanism, literally meaning “beyond human,” is a philosophical, scientific, and technological expression of humanity taking control of its evolutionary destiny. What was once the purview of fiction, technology and science are making the impossible possible, and transhumanism’s advocates are taking stronger stands on its intellectual direction. CHECK OUT: Transhumanism: Morphological Freedom is Individual Liberty This is the first of several posts discussing and comparing Teleological Egocentric Functionalism [TEF], the transhumanist philosophy outlined in Zoltan Istvan’s The Transhumanist Wager (TTW), with other schools of thought, such as utilitarianism, libertarianism, and morality.

Transhuman Manifesto The book’s protagonist, Jethro Knights, creates a mission statement called the Transhumanist Manifesto. Jethro Knights hates death and loves life. Eternity Religion has spoken of eternal life for millennia. The Helix Nebula Teleological Egocentric Functionalism’s Three Laws A Fatal Flaw. Faut-il « augmenter » les animaux. Séminaire "Transhumanisme : de la fiction à la réalité" (programme de recherche) Seeking immortality: Aubrey de Grey at TEDxSalford. HARDtalk Aubrey De Grey chief science officer and co founder of the SENS Foundation. AI Has Arrived, and That Really Worries the World's Brightest Minds. Les neuro-révolutionnaires - Laurent Alexandre, à l'USI.

Live forever: Scientists say they’ll extend life ‘well beyond 120’ | Science. H+ Magazine |