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Economie Internationale - COMAL 2 & Market Pub 2 - 30 Juin 2015. Russie. Données générales Capitale : Moscou Heure locale : Il est 11:21 à Moscou, Kazan, Saint PétersbourgIl est 13:21 à Ekaterinbourg, Perm, ChelyabinskIl est 14:21 à Novosibirsk, OmskIl est 18:21 à Vladivostok, Khabarovsk Taux de change au 27/06/2015 : 1 RUB = 0.0182 USD, 1 USD = 54.8228 RUB 1 RUB = 0.0163 EUR, 1 EUR = 61.2280 RUB Prévision de croissance du PIB : 0,5% en 2015 Stocks d'IDE : 575 658 millions USD en 2013 Risque pays : Consultez l'analyse risque-pays de Russie proposée par Ducroire.

Présentation Conjoncture économique Après avoir connu en 2009 une récession record depuis la chute du bloc soviétique puis s'être rétablie, la croissance a fortement diminué en 2014 (0,2%), à cause de la fuite vertigineuse des capitaux (128 milliards USD selon la BCE), de l'effondrement du rouble et de la réduction des prix du pétrole. En effet, en février 2014 la Russie a déployé des troupes en Crimée, qui a été rattachée à la Russie après un référendum.

Principaux secteurs d'activité Commerce extérieur .ru. Union européenne/Russie : les sanctions économiques prolongées jusqu’à janvier 2016. 23 juin 2015 © viperagp - Fotolia.com La nouvelle a été quelque peu occultée, hier, par le suspense sur la question d'un accord sur la Grèce. Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé, hier 22 juin, de prolonger les sanctions économiques contre la Russie. Imposée en juillet 2014 suite à l'annexion par la Russie de la Crimée, renforcée en septembre de la même année pour sanctionner le soutien de la Russie aux séparatistes dans l'est de l'Ukraine, elles resteront d’application jusqu’au 31 janvier 2016. « Les leaders européens ont lié la durée des ces sanctions à la mise en oeuvre complète des accords de Minsk prévue au 31 décembre 2015 », peut-on lire dans un communiqué publié à l’issue du Conseil ‘Affaires étrangères’.

Le paquet de sanctions européennes qui touche la Russie vise des secteurs clés de l’économie russe dont les banques, la défense, le pétrole, empêchés de se financer sur les marchés européens. K.L à Bruxelles Pays & marchés Edition abonnés | Contenu exclusif. Russie sanctions crise ukrainienne. L'impact de la crise russe sur l'économie européenne plus fort qu'attendu. ENQUÊTE - Selon une étude de l'institut autrichien de recherches économiques Wifo, plus de 2 millions d'emplois et environ 100 milliards d'euros de richesses produites sont menacés, dans le pire de ses scénarios. Enquête réalisée par Lena, alliance de sept quotidiens , Die Welt, El Pais, La Repubblica, Le Soir, Tages-Anzeiger, La Tribune de Genève et Le Figaro. Par: Carlo Bonini, La Repubblica Cristina Delgado, El Pais Jörg Eigendorf, Die Welt Nicola Lombardozzi, La Repubblica Andreas Maisch, Die Welt Andre Tauber, Die Welt Claudi Pérez,El Pais Mario Stäuble, Tages-Anzeiger Jenner Meletti, La Repubblica Eduard Steiner, Die Welt Pierre-Alexandre Sallier, Tribune de Genève Pour les pays de l'Union européenne et la Suisse, les conséquences de la crise économique en Russie seront probablement plus graves que prévu jusqu'à présent.

«Notre hypothèse, à l'automne de l'année dernière, des pires baisses d'exportations, est devenue réalité», indique Oliver Fritz, l'un des trois auteurs du rapport. Révélations: La crise russe menace plus de <nobr>40 000</nobr> emplois en Suisse. Pour les pays de l’Union européenne et la Suisse, les conséquences de la crise économique en Russie seront probablement beaucoup plus graves que prévu jusqu’à présent. Selon une étude de l’Institut autrichien de recherches économiques WIFO, bien plus de 2 millions d’emplois et environ 100 milliards d’euros de richesses produites sont menacés. Dans leur étude, menée exclusivement pour l’alliance de quotidiens européenne LENA (Leading European Newspaper Alliance), les scientifiques sont partis d’un scénario du pire.

«Notre hypothèse, à l’automne de l’année dernière, des pires baisses d’exportations est devenue réalité», indique Oliver Fritz, l’un des auteurs de l’enquête. Les prévisions qui choquent Les ambassadeurs permanents auprès de l’UE se sont mis d’accord à l’unanimité mercredi sur une prolongation de six mois – jusqu’à la fin de janvier 2016 – des sanctions économiques contre la Russie. Le Conseil des ministres des Affaires étrangères doit prendre une décision formelle lundi. Espace actualités - Sanctions de l’UE à l’encontre de la Russie concernant la crise en Ukraine. Aperçu L’Union européenne concentre ses efforts sur un désamorçage de la crise en Ukraine. L’UE appelle l’ensemble des parties à poursuivre leur engagement dans un dialogue constructif et inclusif en vue d’une solution durable, à protéger l’unité et l’intégrité territoriale du pays et à s’efforcer de garantir un avenir stable, prospère et démocratique à l’ensemble des citoyens ukrainiens.

L'UE a également proposé de renforcer son soutien au processus de réforme économique et politique de l’Ukraine. La réunion extraordinaire du Conseil de l’Union européenne du 3 mars 2014 a condamné la flagrante violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine qu’ont constituée les actes d’agression perpétrés par les forces armées russes ainsi que l’autorisation, le 1er mars, par le Conseil de la Fédération de Russie, de l’utilisation de forces armées sur le territoire ukrainien.

Mesures diplomatiques Mesures restrictives (gels des avoirs et interdictions de visas) (147 kB) Crise en Ukraine: l'UE a prolongé de six mois les sanctions contre la Russie. Ces sanctions, qui frappent des pans entiers de l'économie russe, dont les secteurs des banques, de la défense et du pétrole, empêchés de se financer sur les marchés européens, arrivaient à expiration fin juillet. Elles ont été prolongées "jusqu'à ce que la Russie remplisse ses obligations découlant de l'accord de Minsk", a expliqué le ministre britannique Philip Hammond, en arrivant à une réunion de l'UE à Luxembourg. L'accord de cessez-le-feu de Minsk, signé en février, prévoit des mesures progressives jusqu'à la fin de l'année pour mettre fin au conflit entre des séparatistes prorusses et Kiev, qui a fait plus de 6.400 morts en plus d'un an.

Si la trêve est globalement respectée, cet accord n'a pas empêché des combats sporadiques meurtriers et une nouvelle flambée de violence début juin. Elles ont été saluées par le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. "Les sanctions ont un impact sur l'économie de la Russie", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Bruxelles. Le détail des sanctions internationales contre la Russie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marine Messina Le crash du vol MH 17 dans l'est de l'Ukraine a joué un rôle déclencheur dans l'exaspération de Washington et de Bruxelles à l'encontre de la Russie, « qui refuse de reconnaître que l'Ukraine peut suivre sa propre voie », selon les mots de Barack Obama.

Face à un Vladimir Poutine sourd à leurs injonctions, les menaces ont été mises à exécution le 29 juillet. Geste fort, c'est la première fois que les Européens frappent si durement la Russie. En quoi consistent ces nouvelles sanctions ? Du côté de Bruxelles Les sanctions économiques Dans le but de restreindre l'accès russe aux marchés européens, les citoyens européens et les entreprises ne pourront plus acheter ni vendre de nouvelles actions financières si elles proviennent d'une banque russe dont l'Etat est l'actionnaire majoritaire. Les sanctions militaires Un embargo est déclaré sur l'import et l'export des armes et du matériel en provenance et à destination de la Russie. Crise ou pas, les pétroliers russes produisent à plein régime, Énergie - Environnement. La production ­de pétrole russe pourrait légèrement augmenter en 2015. Mais, faute de ­financements et de technologies, l’avenir est menacé. « Nous ne baissons pas la production.

Bien au contraire… » Dans la salle de contrôle de Vankor, l’un des plus grands champs pétroliers russes, l’heure n’est pas aux restrictions de volume. En fin d’année dernière, lorsque Moscou semblait impuissant face à la chute du baril, Igor Setchine, le patron du principal producteur russe, Rosneft, avait déclaré que le pays pourrait réduire sa production de 200.000 à 300.000 barils par jour pour favoriser un rebond des cours. Dans les faits, ni la baisse des prix pétroliers ni les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne n’ont pour l’instant réduit la production de la Russie. . « L’Etat souffre plus que les compagnies. Autre bonne nouvelle pour les groupes : leurs dépenses étant en roubles et leurs exportations en dollars, ils profitent à plein de la récente baisse du rouble. Projets en péril. Vladimir Poutine exclu du G8: la partie émergée des sanctions contre la Russie.

RUSSIE - Initialement programmé à Sotchi en Russie, le G8, redevenu G7 en raison des troubles en Ukraine, se déroule cette fois sans Poutine. L'absence du président russe à Bruxelles sera l'action la plus visible à l'égard de Moscou après son annexion de la Crimée. Il sera néanmoins présent aux célébrations du Débarquement en Normandie vendredi. Il y rencontrera en tête-à-tête le Premier ministre britannique David Cameron. La veille, il doit dîner avec François Hollande à l'Elysée. Preuve que Vladimir Poutine n'est pas encore mis au ban des grands de ce monde. Appelé à faire descendre la pression, Laurent Fabius a insisté sur le fait que l'exclusion du président russe était "normale" mais "pas nécessairement" définitive. Le chef d'Etat russe a eu l'occasion de s'exprimer dans un entretien diffusé mercredi soir sur TF1 et Europe 1. Vladimir Poutine : "La politique la plus... par Europe1fr Pour l'instant, les occidentaux restent sur les dernières sanctions annoncées le 12 mai par l'UE.

Ukraine: le G7 menace la Russie de nouvelles sanctions. Sommet du G7 en Allemagne: l'agenda officiel éclipsé par la Grèce et l'Ukraine? RUSSIE • "Une crise financière et économique majeure menace le pays" Face à la menace de sanctions occidentales, Vladimir Poutine surestime sa position de force, assure le patron suisse d'une société d'investissements établie en Ukraine, car l'économie de la Russie est très dépendante de ses exportations d'hydrocarbures. Interview. “Venons-en aux sanctions. C’est avant tout ceux qui veulent les imposer qui doivent en mesurer les conséquences”, prévenait Vladimir Poutine lors de sa conférence de presse du 4 mars, après l’irruption de troupes russes en Crimée. “Dans un monde interconnecté et interdépendant, causer des dommages à un pays reste [certes] possible, mais d’autres pays seront affectés par des dégâts mutuels”, ajoutait alors le président russe.

Dix jours plus tard, alors que l’annexion de la Crimée se précise — un référendum est convoqué dimanche [16 mars] — Moscou se prépare au scénario du pire : des sanctions similaires à celles frappant l’Iran et incluant restrictions commerciales et blocage d’actifs bancaires. Bon, mais il reste le gaz…