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Musique // Danse // Théâtre // Arts de la scène

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8c86c9 3620ae743196495f9ba760c03966cdb5. Une importante étude sur la numérisation du spectacle voit le jour. 11 avril 2017 – Après les rapports de consultation et de recherche publiés récemment par Patrimoine canadien et le Conseil des arts du Canada, c’est au tour de CAPACOA et de Strategic Moves de faire paraître leur propre évaluation de la question numérique du point de vue de la diffusion du spectacle. « Les balises sémantiques ne sont pas visibles pour l’utilisateur, mais elles ont un impact déterminant sur ce que voient (ou ne voient pas) les utilisateurs quand ils font une recherche dans Internet. »La numérisation des arts du spectacle « La capacité éventuelle de diffuser des hologrammes en continu de la même manière que les consommateurs arrivent à partager instantanément des images et à diffuser en continu des vidéos au moyen de leurs téléphones intelligents définit une nouvelle frontière. »La numérisation des arts du spectacle La numérisation des arts du spectacle explore des aspects cruciaux de l’évolution numérique :

Une importante étude sur la numérisation du spectacle voit le jour

Litterature numerique GSirois. Opera et numerique taille reduite. Litterature numerique GSirois. De quoi l'industrie musicale a-t-elle besoin? L'aide de 15 millions de dollars sur deux ans réclamée par l'ADISQ aux gouvernements provincial et fédéral serait réservée au « développement de savoir-faire, d'expertises spécialisées et de pratiques d'affaires adaptées à l'environnement numérique ».

De quoi l'industrie musicale a-t-elle besoin?

Mais des voix s'élèvent pour se demander ce qui est réellement en jeu ici. Qui est cette industrie? Nellie Brière, consultante en communications numériques et réseaux sociaux auprès d'entreprises culturelles, se demande si les acteurs de l'industrie cherchent le bien de l'artiste autant qu'on le pense. De quoi l'industrie musicale a-t-elle besoin? Le Petit Québec contre l'Internet 

Depuis la dernière année, les sorties publiques de politiciens, des gens d'affaires et des différents leaders d'opinion québécois contre Internet se sont multipliées.

Le Petit Québec contre l'Internet 

Que ce soit au niveau de la culture, de la langue ou du point de vue économique et fiscal, les Jean-François Lisée, Alexandre Taillefer, Amir Khadir et Peter Simons s'entendent pour dire que l'ennemi, c'est l'Internet! Une sorte de menace diffuse qui met en échec le cadre juridique québécois au détriment des talents locaux. «Aux armes citoyens, les barbares sont aux portes de la cité», nous laissent-ils croire. En réalité, on fait abstraction des vrais succès qui devraient normalement nous inspirer et on braque les projecteurs sur quelques acteurs intéressés qui tiennent paradoxalement un discours qui se rapproche plus du narratif protectionniste de Donald Trump que des figures saintes du progressisme qu'ils vénèrent.

Au niveau de la culture, les exemples de succès québécois qui s'exportent grâce à l'Internet abondent. Le «  streaming  », c'est l'avenir de l'industrie musicale, selon Diane Tell. Un texte de Gérald Fillion L'artiste québécoise, aujourd'hui établie en France, est d'avis que le problème se situe ailleurs et qu'il faut plutôt s'adapter à la nouvelle donne économique qui s'installe dans l'industrie et saisir les occasions qui se présentent. « Ce que je regrette, a-t-elle dit à RDI économie, c'est que, souvent, dans les contrats, le streaming est laissé pour compte. » Selon Diane Tell, les jeunes se font dire que la diffusion en ligne ne vaut pas la peine, que ce n'est pas payant. « Moi, je dis : faux.

Le «  streaming  », c'est l'avenir de l'industrie musicale, selon Diane Tell

Revenus tirés de la diffusion en continu : l'ADISQ réplique à Diane Tell. Un texte de Gérald Fillion La chanteuse dit avoir touché 904 $ tirés des redevances d'un peu plus de 245 000 écoutes, en août dernier.

Revenus tirés de la diffusion en continu : l'ADISQ réplique à Diane Tell

Le Devoir affirmait le printemps dernier que Jean Leloup n'avait touché que 30 $ pour 540 000 écoutes sur Spotify. « On ne peut pas comparer les deux sommes et affirmer que les intermédiaires sont responsables de la différence entre ces deux sommes. Jean Leloup reçoit des redevances aussi à titre d'auteur-compositeur, entre autres. Il tire sûrement aussi des revenus à titre d'interprète découlant de son contrat avec la compagnie qui le représente », soutient Solange Drouin. » Musique enregistrée: qui doit-on aider ? Dans le contexte de la mutation des habitudes d’écoute musicale et du déclin dramatique des ventes de musique numérisée, l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) a exigé jeudi une aide gouvernementale d’urgence de 15 millions de dollars répartie sur deux ans, rapportait la Presse canadienne.

» Musique enregistrée: qui doit-on aider ?

Ma collègue Émilie Côté a aussi rédigé un blogue sur la question, c’est dire l’intérêt qu’y portent les journalistes de musique. On en discute depuis quelques jours, le modèle d’affaires de la vente ou de l’écoute en continu (streaming) de la musique enregistrée ne lève pas, il ne cesse de s’écrouler. À l’évidence, ce modèle ne décollera pas pour de bon tant et aussi longtemps que des redevances faméliques de l’enregistrement resteront ce qu’elles sont, et que la concentration hallucinante des revenus restera telle qu’elle est aujourd’hui. Mais… qui doit être aidé à court terme ? D’abord les artistes ou d’abord les producteurs ? Le signal de prix de la musique. Les applications de musique en continu ont détruit la chaîne de valeur traditionnelle de l’industrie musicale.

Le signal de prix de la musique

Dans ce contexte, l’aide de 15 millions demandée par l’ADISQ ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan. On a changé le signal de prix pour le consommateur : il ne reviendra pas en arrière.