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Cancer

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Canoë - Techno-Sciences - Des nanorobots à l'assaut des tumeurs cancéreuses. Serait-ce le début de la fin pour le cancer? Une équipe de chercheurs et de cliniciens du California Institute of Technology a publié les premières preuves démontrant la capacité d’une nanoparticule ciblée à cheminer dans une tumeur et à désactiver un important gène du cancer. Une photo publiée par l’Institut, qui paraîtra dans un prochain numéro du journal Nature, montre des petits points noirs que les chercheurs identifient comme étant des micro robots en train de détruire une cellule cancéreuse au moyen d’un mécanisme appelé interférence ARN. L’interférence ARN est un procédé par lequel un acide ribonucléique interfère avec un ARN messager spécifique, conduisant à sa dégradation et à la diminution de sa traduction en protéines.

Dans le cas d'une tumeur, l’interférence ARN s'attaque donc à des gènes spécifiques dans des cellules malignes, désactivant leurs fonctions internes de façon à les tuer. Les nanorobots se désagrègent ensuite et sont évacués dans l’urine. Les mammographies pourraient aggraver le risque de cancer du sein chez certaines femmes | Maria Cheng | Santé. Les radiations pourraient être nocives, et une IRM (imagerie par résonance magnétique) est probablement plus indiquée dans le cas des femmes de moins de 30 ans qui ont des anomalies génétiques, concluent les auteurs de cette enquête publiée jeudi. L'étude ne prouve pas l'existence d'un lien entre les radiations et le cancer du sein, mais c'est l'une des plus importantes jamais réalisées sur ce sujet. «Cela suscite des questions et sonne l'alarme sur la manière dont nous traitons les femmes qui ont des mutations» génétiques, a observé le Dr Len Lichtenfeld, responsable médical de l'American Cancer Society, qui n'a joué aucun rôle dans l'enquête.

Les mammographies sont fréquemment prescrites aux femmes de plus de 40 ans, sauf si elles sont à haut risque. Cela concerne notamment les patientes porteuses d'une mutation du gène BRCA1 ou BRCA2, qui multiplie par cinq le risque de cancer. Canoë Santé. Mise en évidence d'une nouvelle molécule anticancéreuse | Santé. D'après ces chercheurs, dont les travaux sur des souris viennent d'être mis en ligne par la revue spécialisée américaine, Cancer Research, le mécanisme d'action de cette molécule, qui est nouveau, permettrait de cibler non seulement la multiplication des cellules tumorales, mais également leur mobilité et pourrait ainsi empêcher la formation de métastases.

Cette nouvelle molécule, appelée «Liminib (ou Pyr1)» est un inhibiteur d'une enzyme, la «LIM Kinase (LIMK)» que l'on trouve en excès dans certaines tumeurs cancéreuses (des «carcinomes») envahissantes. «Si tout va bien, il faudra encore quatre ou cinq ans avant de pouvoir démarrer les premières études clinique chez l'Homme», précise à l'AFP Laurence Lafanechère (CNRS), co-auteur de ces travaux. Un brevet couvrant cette recherche a été pris par les trois partenaires CEA, CNRS et Institut Curie, indique-t-elle. Des tests on été réalisés avec succès sur des rongeurs atteints de leucémie.

L'AFFAIRE BELJANSKI - Sida et prévention. Peronnellement, je pense que Beljanski est un peu surrévalué dans les milieux de la médecine alternative. D'après ce qu'on peut lire de ses recherches, il me semble qu'il a utilisé essentiellement des produits antioxydants. Donc, quelque chose d'assez novateur en France dans les années 80, probablement. Mais rien de très extraordinaire désormais. Il semble qu'il n'était pas si révolutionnaire que ça, puisqu'il ne préconnisait pas l'abandon des traitements de chimio et de rayon. Alors que c'est bien ça, la deuxième face du problème. Et ça ne m'étonne pas tant que ça, parce qu'au fond, il faisait partie du sérail et devait vouloir ménager la chèvre et le choux.

A mon avis, au moment ou il a sorti ses produits, il n'avait pas du se rendre compte qu'il franchissait la ligne rouge. Du coup, à vouloir ménager la chèvre et le choux, ses soins devaient être un peu efficaces, vu que les chimio et rayons sont très pro oxydants et que ses produits luttaient contre ça. Tiens ! Des chercheurs canadiens ont réussi à soigner le cancer mais personne ne s'y intéresse... -- Santé et Bien-être. Traduit par Les moutons enragés Des chercheurs canadiens ont réussi à trouver un remède simple pour lutter contre le cancer, mais les grandes sociétés pharmaceutiques ne sont pas intéressés.

Des chercheurs de l'Université de l'Alberta, à Edmonton, au Canada ont guéri le cancer la semaine dernière, mais il personne n'en a vraiment parlé ni même à la télévision. C'est une technique simple utilisant des médicaments de base. La méthode emploie le dichloroacétate, qui est actuellement utilisé pour traiter les troubles métaboliques. Donc, il n'y a pas de crainte d'effets secondaires ou d'effets à long terme. Ce médicament ne nécessite pas un brevet, donc n'importe qui peut l'employer largement et à un prix avantageux par rapport aux médicaments contre le cancer coûteux produits par les grandes sociétés pharmaceutiques. Bientôt un dépistage du cancer avec une simple prise de sang.

Une analyse de sang ou d’urine pourrait, dans un avenir proche, permettre de détecter un cancer, selon des travaux d'une équipe internationale publiés dans la revue Lab on a chip. Cette analyse permettrait également d'évaluer les risques de récidives, selon l'agressivité de la maladie et la sensibilité d'une personne à un traitement.

Des chercheurs du CNRS, de l’Inserm et des universités Paris Descartes et de Strasbourg, en collaboration avec une équipe allemande du Max Planck institute (Göttingen) et une société américaine (Raindance Technologies), ont mis au point une technique qui permet de déceler les traces infimes d’ADN tumoral présentes dans les fluides biologiques de personnes atteintes d’un cancer. Lorsque les cellules des tumeurs meurent, elles déversent leur contenu à l'extérieur des cellules. Ce contenu, dont l’ADN des cellules, se retrouve dans les liquides biologiques: sang, lymphe, urine... Mais l’ADN tumoral n’est présent qu’à l’état de traces dans le sang. Aspirin may lower melanoma risk. A new study has found that women who take aspirin have a reduced risk of developing melanoma -- and that the longer they take it, the lower the risk.

The findings suggest that aspirin's anti-inflammatory effects may help protect against this type of skin cancer. The study is published early online in Cancer, a peer-reviewed journal of the American Cancer Society. In the Women's Health Initiative, researchers observed US women aged 50 to 79 years for an average of 12 years and noted which individuals developed cancer.

At the beginning of the study, the women were asked which medications they took, what they ate, and what activities they performed. When Jean Tang MD, PhD, of Stanford University School of Medicine in Palo Alto, and her colleagues analyzed available data from 59,806 Caucasian women in the study, they found that women who took more aspirin were less likely to develop melanoma skin cancer during the 12 years of follow up. Évaluation des médicaments anticancéreux: un impact pour plusieurs patients | Isabelle Pion | Sherbrooke. Par exemple, illustre-t-il, des patients atteints de métastases cérébrales qui devraient être traités au CHUS n'y sont pas référés, alors qu'ils pourraient être traités au Gamma Knife. «Il y a des patients au Québec que l'on ne voit pas et que l'on devrait voir», fait valoir le neuro-oncologue. La Colombie-Britannique est souvent citée dans sa lutte au cancer. Le Dr Fortin, de son côté, la cite en exemple pour ses guides de pratique, développés par des experts.

Depuis longtemps, des oncologues reprochaient de ne pas être présents dans les instances décisionnelles du Conseil du médicament, maintenant intégré à l'Institut national d'excellence en santé et services sociaux (INESSS). Le ministre de la Santé Yves Bolduc a annoncé mardi qu'il ferait de ces experts des partenaires officiels. L'INESS doit rendre une décision, attendue pour le 1er juin, pour le remboursement de plusieurs médicaments.

Cancer Cure: Soursop Shows Strong Evidence in Studies. Cancer has touched many of us in some way. Whether we know of or have overcome cancer ourselves, or know someone who has passed from it, we can all draw some form of intimate connection to the disease. The subject of cures and treatment has been of great debate within the industry as the generally accepted methods of chemotherapy and radiation come with moderately effective results and incredibly tough side effects. The search for alternative cures and treatments has been ongoing for many years. While many claim they have come up with effective ways to treat the disease, very little seriousness is put towards these claims by mainstream medicine. While we can argue the obvious financial implications to dominant pharmaceutical companies should a more natural and alternative cure be brought forth, it is still important to realize that many claims are made about alternative cures that may not truly work or work in every case.

Sources: Cancer du sein: la vitamine D détruit les cellules cancéreuses en laboratoire. Cancer Industry Exposed as Fraud “The Science is False” Major studies within cancer research have been proven to be false which suggests that the mainstream treatments we use are based on fraudulent findings and false science. Recent news has shown that the majority of studies geared towards cancer research are inaccurate and likely fraudulent by nature. Findings published in the journal Nature show that 88% of major studies on cancer that have been published in reputable journals over the years can not be reproduced to show their accuracy. This means that the research findings published are not based on accurate results. Author of the review and former head of cancer research at Amgen C. Glenn Begley was unable to replicate the results of 47 of the 53 studies he examined.

This suggests that researchers are fabricating their findings simply to create the illusion of positive findings instead of publishing their actual results. This ensures the continuation of their steady stream of funding and grants. Les couples qui s'écroulent, dommages collatéraux du cancer | Pierre Pelchat | Santé. «Il y a des gens qui ont le cancer et le conjoint n'a pas assez de ses deux jambes pour courir assez vite pour s'en aller au loin. Il a peur que ça se contracte. Il a peur de ce que ça veut dire de vivre ça. Il y a énormément de préjugés», a déploré le Dr Pierre Audet-Lapointe, président-fondateur de la Fondation québécoise du cancer et aussi président de la Coalition Priorité Cancer, lors de son passage à Québec dans le cadre d'une tournée régionale.

«J'ai toujours été surpris de ça. Ça devrait être le contraire. Cette maladie fait toujours peur, dit pour sa part la vice-présidente de la Coalition, Nathalie Rodrigue. Avoir un cancer et travailler n'est pas facile non plus. Les pertes financières causées par le cancer peuvent être importantes s'il faut en plus payer certains médicaments non remboursés par l'assurance maladie. Malgré toutes les campagnes de collecte de fonds, de prévention, de dépistage, le cancer demeure une maladie qu'on ne veut pas voir, selon le Dr Audet-Lapointe. Cancer Biology - Inside Cancer: A Multimedia Guide to Cancer. L'implantation du registre du cancer jugée insatisfaisante (Québec) Les établissements de santé du Québec ont commencé à alimenter la banque de données du Registre québécois du cancer, a annoncé le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc.

Lancé au début du mois d'avril, le registre recueille les informations fournies sur les cas de cancer diagnostiqués au Québec. Les travaux en vue de ce registre ont été amorcés il y a 7 ans. Les informations sur la nature de la tumeur, le stade de la maladie et les traitements sont consignées et rendues accessibles, a précisé le ministre. D'ici la fin 2012, le registre recueillera des données supplémentaires sur les quatre principaux types de cancer, colorectal, du sein, du poumon et de la prostate. Le Québec est la seule province canadienne n’ayant pas encore un registre adéquat, éprouvé et fonctionnel, indique la Coalition Priorité Cancer au Québec qui juge les travaux très peu avancés et le démarrage du registre largement improvisé.

Voyez également: Antiangiogenic activity and direct antitumor e... [Microvasc Res. 2013. Too Much Alcohol May Cause Cancer. New radioactive dye effective in detecting melanoma and breast cancers. Une nouvelle molécule contre les cancers résistants à la chimiothérapie. Une nouvelle molécule qui agit sur les cellules cancéreuses et métastatiques résistantes aux chimiothérapies conventionnelles a été découverte par des chercheurs français (du CNRS, du CEA, de l'Institut Curie et de l'Inserm), australiens et anglais dont les travaux sont publiés dans la revue Cancer Research.

Une grande proportion des cancers avancés s'étant propagés à plusieurs parties du corps (cancers métastatiques) devient résistante aux traitements de chimiothérapie conventionnels, ce qui limite considérablement leur efficacité. Les métastases sont à l’origine de 90% de la mortalité par cancer. La nouvelle molécule, identifiée par Laurence Lafanechère du CNRS et ses collègues, agit sur la multiplication des cellules et sur leur mobilité, empêchant ainsi la formation de métastases.

Appelée Liminib, cette molécule est un inhibiteur sélectif de la LIM Kinase (LIMK). Voyez également: Illustration : Les microtubules sont des structures filamenteuses des cellules.