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Open Data

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Brocas, laboratoire de l'open data des petites communes. Publié le 09/04/2013 • Mis à jour le 10/04/2013 • Par Grégoire Normand • dans : Dossiers d'actualité, Régions Au milieu de la forêt de pins dans les Landes, la chasse aux données est ouverte dans cette commune de 800 habitants et 54 km2.

Brocas, laboratoire de l'open data des petites communes

En rentrant dans la salle du petit village, ce 6 avril, les cerveaux sont en ébullition. Depuis deux jours, les organisateurs se mobilisent pour sensibiliser les habitants aux enjeux de l’open data participatif, et explorer les données de la commune à libérer, à travers l’Opération libre. Photopartie, cartopartie, archivage, tous les moyens sont bons pour récupérer les données afin d’alimenter le portail open data de Brocas. « Ce matin, nous avons pris des photos de la commune avec un parapente à moteur, » explique fièrement Jean-Christophe Elineau, conseiller municipal et informaticien à l’initiative du projet.

L’association Tela Botanica, a ainsi collecté un échantillon de la faune et de la flore locale. Open Data et logiciel libre : Toulouse mise sur l'ouverture. A l’occasion de la manifestation La Novela, qui s’est déroulée à Toulouse le 22 octobre dernier, la ville rose a montré son engagement en matière d’ouverture et de transparence.

Open Data et logiciel libre : Toulouse mise sur l'ouverture

Après la Région Île-de-France, les villes de Grigny (69), Pierrefitte-sur-Seine (93), Pont-Audemer (27) et Yerres (91), Toulouse devient la première grande ville hexagonale à adhérer à l’April (l’Association pour la promotion et la défense du logiciel libre). Un rapprochement lourd de sens pour une ville et sa communauté urbaine, qui mènent depuis plus de 2 ans d’importantes réflexions autour du logiciel libre. 6cf1a143-b4a2-4692-8f8f-4e611c4e031c.

Open data et juridique

Open data (dossier complet) : formats, licences, réutilisation des données et projets. L’édition papier de la Gazette des Communes datée du 21 janvier 2013 (n°3/2157) propose un dossier complet sur l’Open Data : le service public augmenté avec un point sur les formats, les licences et la gratuité en débat, favoriser la réutilisation des données et inscrire les actions pour des données au service du territoire.

Open data (dossier complet) : formats, licences, réutilisation des données et projets

Qu’est-ce que l’Open Data (ou données ouvertes) – cf. Wikipédia : « Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information publique brute, qui a vocation à être librement accessible et réutilisable. La philosophie pratique de l’open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d’autres mécanismes de contrôle. » Pourquoi l’open data peine encore à convaincre les citoyens. L'Open Data ou comment consacrer un droit d'accès aux données publiques. L'Open Data fait partie de ces concepts apparemment nouveaux qui ne font l'objet d'aucune traduction française, tant il convient de respecter la lumineuse pensée américaine, sans la dénaturer par une traduction qui ne pourrait que l'appauvrir.

L'Open Data ou comment consacrer un droit d'accès aux données publiques

En réalité, l'Open Data désigne fort simplement l'ouverture des données publiques, y compris pour leur réutilisation. Cette notion a été récemment utilisée dans le programme dévoilé le 28 février par Jean-Marc Ayrault. Il y annonce une volonté gouvernementale de "faire de l'ouverture des données publiques le levier de modernisation de l'action publique et de soutien au dynamisme économique". La charte déontologique signée par les ministres lors de leur entrée en fonctions se montre, quant à elle, plus modeste.

Elle leur demande seulement d'oeuvrer à la mise à disposition gratuite et commode sur internet "d'un grand nombre" de données publiques. Les dangers du Soft Law. Open Data RIP ? La réutilisation des informations publiques bientôt dissoute dans le droit des bases de données. La nouvelle vient de tomber que le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours de NotreFamille.com dans le contentieux qui l’opposait aux Archives départementales de la Vienne à propos de la réutilisation commerciale de données d’état civil.

Open Data RIP ? La réutilisation des informations publiques bientôt dissoute dans le droit des bases de données

La décision du tribunal n’est pas encore accessible, mais elle paraît s’appuyer sur des motifs particulièrement surprenants et inquiétants pour le mouvement d’ouverture des données publiques. En effet, généralement, le débat à propos de la réutilisation des données d’archives se place plutôt sur le terrain de "l’exception culturelle" prévue par l’article 11 de la loi du 17 juillet 1978, qui a donné lieu à de nombreux contentieux. En faisant prévaloir le droit des bases de données sur la réutilisation des informations publiques, le tribunal administratif de Poitiers risque de mettre tout le mouvement d’ouverture des données publiques en cage…(L’Oiseau bleu_Bird cage_04.

Par ajari. Cc-BY. Ce raisonnement est vraiment très surprenant. Open data : un besoin de clarté juridique. [Billet] Données publiques Publié le 12/02/2013 • Par Delphine Gerbeau • dans : Billets juridiques, France img_arobase_une_juridique - © Getty Alors que le sénateur PS Gaëtan Gorce vient de réclamer sur son blog l’arrêt du développement de l’Opendata « tant qu’un cadre juridique respectueux de la vie privée n’aura pas été arrêté », une nouvelle jurisprudence vient apporter une certaine confusion quant à l’utilisation possible des données publiques.

Open data : un besoin de clarté juridique

Dans un jugement du 31 janvier 2013, le tribunal administratif de Poitiers a donné raison au conseil général de la Vienne qui a fixé, par une délibération du 18 décembre 2009, des conditions limitatives de réutilisation par des tiers des archives publiques conservées par les archives départementales. Les juges de Poitiers introduisent donc une innovation en invoquant le droit des bases de données, quand la Cour administrative d’appel de Lyon, désignée comme pilote sur ce sujet, se réfère à la protection des données.

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Open data et culture

Pour un numérique politique. [Opinion] Société de l'information, open data Publié le 19/03/2013 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions Le récent séminaire interministériel dédié à l’économie numérique entend s'attaquer à la crise économique.

Pour un numérique politique

Dans les faits, ces mesures relèvent d’un projet de "politique numérique" et non d’un "numérique politique" qui assumerait les transformations à l'œuvre. Bruno Caillet et Bruno Marzloff, ,Coordinateurs du programme #datact, respectivement directeur associé du hub agence et directeur du cabinet de prospective Média Mundi (1994) et de Chronos, laboratoire des mobilités innovantes (1998). Un assemblage d’outils cherchant à faire plier le numérique par la loi et l’infrastructure est inopérant face à l’environnement décentralisé, participatif et dérégulé propre à un jeu d’acteurs numérisé et connecté. L'Open Data à la française : autopsie d'un fiasco. [ 19 mars 2013 ]

L'Open Data à la française : autopsie d'un fiasco

L'“open data”, pourquoi ça coince. L’Open Data est-il une idée de gauche ? L’ouverture des données publiques est un sujet d’actualité, en particulier à l’heure où des collectivités comme Rennes Métropole se lancent dans des projets concrets.

L’Open Data est-il une idée de gauche ?

Le sujet reste pourtant souvent traité sous l’angle technologique, juridique (licences) ou économique. On pourrait laisser croire que l’Open Data n’est pas une question politique, qu’elle ne relève d’aucune idéologie. Qu’en est-il véritablement ? L’Open Data est-il plutôt une idée de gauche ou de droite ? Tribu Solidaire - Pour trouver, soutenir et suivre les associations dans tous les domaines qui vous tiennent à cœur. Vous avez dit « Open Data » ?

Tribu Solidaire - Pour trouver, soutenir et suivre les associations dans tous les domaines qui vous tiennent à cœur.

… Et si vous pouviez connaître la liste exacte des associations qui perçoivent des subventions de votre commune, montant inclus, ou le nom et les coordonnées des associations reconnues d’utilité publique près de chez vous ? Ces informations existent mais sont encore souvent confidentielles, gardées par nos administrations ! C’est l’enjeu de l’Open Data (« donnée ouverte » en français) : ouvrir ces données et les mettre à disposition du plus grand nombre pour qu’elles soient exploitées pour, au choix, produire de la connaissance, améliorer notre quotidien, approfondir les politiques publiques… Cette petite vidéo – publiée par LiberTIC association qui promeut le développement de l’Open data – montre bien le principe et les enjeux de l’Open Data : partager et réexploiter.

Ouvrir les données à la société civile implique qu’elle s’en empare… Quelle place pour les associations dans cette dynamique ? KIT DE RESSOURCES OPENDATA. Moderniser l’action publique par l’open data. Open Data : comment les collectivités s'y mettent. L’Open Data, il faut y aller mais comment ? En France, depuis deux ans, une vingtaine de collectivités pionnières ont ouvert leur portail. Les Hauts-de-Seine, la communauté d’Agglo Versailles Grand Parc, viennent tout juste de franchir le pas. Reste une immense majorité de collectivités qui, les mains dans le cambouis, se frottent aux multiples interrogations que la démarche suscite : internet ou sur demande, quelle licence, quel portail, quelles données, etc… Pour savoir où en sont les acteurs publics, une vaste étude (227 pages) de Serdalab, laboratoire de veille et d’études, qui s’appuie sur deux enquêtes réalisées entre juin et septembre 2012 auprès d’un échantillon de 60 acteurs publics et collectivités locales vient d’être publiée (1).

Liste des bonnes pratiques OpenData. Pourquoi le dogme de la gratuité des données publiques freine la diffusion de l’open data. Toutes les entreprises qui exploitent de l’information publique à des fins commerciales, qui savent « faire parler » et valoriser les données publiques parviennent au même constat : pour développer un modèle économique viable à partir de l’open data, il faut que les données respectent un triptyque indissociable : fraîcheur, qualité documentaire et exhaustivité.

Il suffirait d’ailleurs, pour s’en convaincre, de suivre le débat naissant sur la qualité des données issues de l’open data (1). Toutefois, seules les administrations dont la diffusion des données fait partie intégrante de la mission (IGN, INSEE, INPI, DILA, Météo-France,…) disposent actuellement des compétences et des budgets pour satisfaire ledit triptyque. La grande majorité des autres administrations qui détiennent ces données publiques enfouies ne sont ni organisées, ni préparées pour les diffuser.

En voici un aperçu non exhaustif : Ce plaidoyer pour une liberté de tarification des données publiques n’est pas un blanc-seing. Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses. Publié le 08/11/2010 • Mis à jour le 05/08/2014 • Par Romain Mazon, Hélène Girard • dans : Dossiers d'actualité. Ville numerique, quels impacts.