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Les bateaux de plaisance. Les bateaux de plaisance Cap sur la croissance Anne BONIOU - Roger TRÉMARÉ L’industrie nautique française a le vent en poupe.

Les bateaux de plaisance

La croissance du nautisme est tirée par les exportations, qui représentent 62 % des ventes en 2004. La France reste le leader mondial des constructeurs de voiliers et de bateaux pneumatiques. L’industrie nautique comprend trois segments : la voile, les bateaux à moteurs et les pneumatiques à structure souple ou semi-rigide. Après avoir connu une période difficile au début des années quatre-vingt-dix, ce secteur enregistre une forte croissance. Un secteur tourné vers l’extérieur Cette augmentation du volume d’affaires est essentiellement due au dynamisme des exportations, tandis que le marché intérieur croît à un rythme plus modéré.

Au cours des cinq dernières années, les exportations ont doublé alors que les importations progressaient de 45 %. Un marché intérieur pénalisé par le manque de places dans les ports … avec des besoins en main-d’œuvre. Le marché mondial des yachts de luxe a globalement progressé en 2014. Si le secteur des jets privés a mieux exploité la demande des marchés émergents, notamment au Brésil, celui des « super » et méga-yachts de luxe tire également son épingle du jeu.

Le marché mondial des yachts de luxe a globalement progressé en 2014.

Selon une enquête très sérieuse, le marché mondial des bateaux de luxe dédiés aux particuliers a globalement progressé durant l’année 2014, et pourrait au vu des carnets de commande, atteindre un nombre record pour 2015. Selon la source LXRV, le carnet de commandes mondial de la grande plaisance pour l’année 2015 justifie d’être confiant dans l’avenir, indique le magazine britannique Boat International en introduction de son « Guide définitif des super-yachts en construction » (2015 ShowBoats International Global Order Book).

Les journalistes spécialisés ont comptabilisé 734 nouveaux yachts de luxe de plus de 24 mètres en chantier ou commandés, soit une seule unité de moins qu’en 2014 mais pour une longueur totale de bateaux en hausse de 374 mètres à 30,5 km, soit une moyenne de 41 mètres. A savoir : Focus sur le marché mondial des multicoques de plaisance. L'ouverture ce matin du 6e Salon International du Multicoque est l'occasion de s'intéresser à un segment en croissance, qui se décline tant dans la voile que dans le moteur, allant du dayboat au superyacht !

Focus sur le marché mondial des multicoques de plaisance

Le marché du multicoque de plaisance représente près de 1000 bateaux produits par an dans le monde, soit un chiffre d'affaires d'environ 400 millions d'euros, réparti à 80% pour la voile et 20% pour le moteur, le moteur représentant 30% du chiffre d’affaires. Dans le contexte d’un marché global du nautisme tendu, le segment des bateaux multicoques continue lui sa progression, largement dominé par les catamarans, les trimarans constituant une niche plus marginale. Le succès des bateaux multicoques est à trouver dans leur concept même, qui revient à proposer un espace de vie, des volumes, et une luminosité incomparables, sans compter la stabilité qu’apportent les deux coques en navigation et l'absence de gîte, qui en font des bateaux faciles à vivre !

Nautisme : la France souffre, le reste du monde repart. Interview du Directeur Général de Dufour : Salvatore Serio : «Aujourd'hui, faire partie d'un grand groupe est rassurant» Le Dufour 335, présenté au Grand Pavois, compte parmi les «Coups de cœur» de Voiles et Voiliers pour le Nautic de Paris : le chantier a su se démarquer de la concurrence en proposant ce 10 mètres sans complexe.Photo @ D.R.

Interview du Directeur Général de Dufour : Salvatore Serio : «Aujourd'hui, faire partie d'un grand groupe est rassurant»

Nommé par l’ancien actionnaire de Dufour juste avant la crise de septembre 2008, Salvatore Serio continue de présider à la destinée du chantier rochelais, désormais propriété de deux fonds d’investissements, Advisors LC et Oaktree Capital Management, et se trouve également à la tête de Bavaria et Del Pardo. Après des salons d’automne décevants et dans un environnement économique problématique, il nous livre sa vision du marché à la veille de l’ouverture du Salon nautique 2011 de Paris. Après avoir travaillé dans l’industrie automobile chez Fiat, Salvatore Serio a exercé différents métiers au sein du groupe Accor, aussi bien dans le domaine des croisières que celui de la location de voitures. V&v.com : On dit que les salons de Cannes et Gênes ont été très mauvais.