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Poesie

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L'oeuvre poétique de René Char du 09 mai 2015 - France Inter. Nous avons en nous d’immenses étendues que nous n’arriverons jamais à talonner. Mais elles sont utiles à l’âpreté de nos climats, propices à notre éveil comme à nos perditions. Comment rejeter dans les ténèbres notre cœur antérieur et son droit de retour ? La poésie est ce fruit que nous serrons, mûri, avec liesse, dans notre main, au même moment qu’il nous apparaît, d’avenir incertain, sur la tige givrée, dans le calice de la fleur. Poésie, unique montée des hommes, que le soleil des morts ne peut assombrir. La seule signature au bas de la vie blanche, c’est elle qui la dessine. C’était un extrait de La Parole en archipel , l’un des nombreux recueils poétiques de René Char … D’abord surréaliste, puis Résistant, ami de George Braque, Picasso, Nicolas de Staël ou encore Albert Camus : Char a traversé le XXe siècle avec la ferme conviction que la poésie pouvait sauver les hommes… Avec des extraits de Arsenal Moulin premier Le marteau sans maître "Réfractaires mes camarades!

" Fureur et mystère. René-Guy Cadou. Toute poésie qui coule de source, se jette dans la mer, tend à rejoindre l’universel. (Cadou). Salut Cadou, courant vif, source claire ! Pourquoi ne pas avoir fait plus tôt un signe tendre à l’ami Cadou, le doux Cadou, l’émouvant Cadou. Sans doute parce qu’il semble nous avoir toujours accompagné. Ainsi il semble confiné dans les classes d’école et des aspects importants de sa poésie ne sont pas mis en avant : le tragique et le croyant. Sauver les meubles Il est un homme au bord du monde Qui chancelle Un pauvre corps sans étincelles Tout au fond de la vie Un grand remous à la surface Et puis des cris Un doigt crispé qui me fait signe Dans le courant un cœur qui saigne Et cependant je n'ose aller Vers cet homme qui me ressemble Qui bat des mains Qui me supplie De l'achever d'un seul regard Nous ne pouvons mourir ensemble. 3 août 1945.

Ce Cadou là reste à explorer au risque de briser des légendes béates fleurant bon les écoles républicaines. Odeur des pluies de mon enfance, Derniers soleils de la saison ! Quelques mots sur Rene Char, poesie francaise, Club des Poetes.

Eluard

René char. Anthologie de poèmes en prose : Francis Ponge. André du Bouchet. André du Bouchet reste un poète dont la clarté n’a pas encore traversé toutes nos routes. Antoine Emaz reconnaît sa dette envers lui. Poète exigeant, poète d’une haute conscience morale, il reste pour nous à jamais associé à son ami et maître Paul Celan dont il partagea souvent le souffle et les pensées. D’ailleurs son écriture éclatée, fragmentée en langue française fait bien sûr référence au travail de Paul Celan sur la langue allemande.

Mais alors que Celan réinvente de l’intérieur une nouvelle langue, usant du granit des mots hébraïques pour la concasser avec de nouveaux mots, André du Bouchet, humblement, reprend les mots de la tribu. Les mots obsédants reviennent : froid, souffle, montagne, neige, air, eau,... « Le nuage - eau en poudre » comme il est dit dans l'ajour. Séparé de la montagne par l'air que j'ai à respirer, mais la montagne c'est l'air encore. Lui semblait détester toute biographie, aussi quelques indices sans plus. Poésie, poussière sculptée ! Haut de la page Personne. Poemes de Andre de Bouchet. Dans la chaleur vacante - Extinction Le noeud du souffle qui rejoint, plus haut, l'air lié, et perdu.

Ce lit dispersé avec le torrent, plus haut, par ce souffle. Pour nous rêver torrent, ou inviter le froid, à travers tout lieu habité. De la montagne, ce souffle, peut-être, au début du jour. L'air perdu m'éblouit, se fermant sur mon pas. - Loin du souffle M'étant heurté, sans l'avoir reconnu, à l'air, je sais, maintenant, descendre vers le jour. Comme une voix, qui, sur ses lèvres même, assécherait l'éclat. Les tenailles de cette étendue, perdue pour nous, mais jusqu 'ici. J'accède à ce sol qui ne parvient pas à notre bouche, le sol qui étreint la rosée. Ce que je foule ne se déplace pas, l'étendue grandit. - Cession Le vent, dans les terres sans eau de l'été, nous quitte sur une lame, ce qui subsiste du ciel. En plusieurs fractures, la terre se précise. Demeure stable dans le souffle qui nous dénude. Ici, dans le monde immobile et bleu, j'ai presque atteint ce mur.

Fond embrasé de la terre. Ce froid. Fondation Saint-John Perse - L'œuvre.

Musique

Un peu de poésie française et quelques extraits de textes... /home/ypatois/prive/html_work/fsurfer/fsurfer/poesie/index.html La version originale, en bon vieux HTML 1.0, pour les nostalgiques. Cette version originale avait été réalisée par Marie, aujourd'hui auteur de romans fantaisistes à lire sur Il ne s'agit pas nécessairement de mes poésies ou de mes textes préférés mais peut-être des vôtres... Ce site n'a rien d'officiel.

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