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Presse

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Quarante ans de mesures en faveur de l’emploi. Redoublement : le changement à bas bruit ? S’il est une caractéristique de la forme scolaire française bien établie dans la culture des personnels, des élèves et des parents, c’est bien le redoublement, censé sanctionner des résultats insuffisants pour envisager le passage dans la classe supérieure.

Redoublement : le changement à bas bruit ?

Or, en ce domaine, l’évolution est nette. Le décret N°2014-13277 du 18 novembre 2014[1] modifiant les dispositions du code de l’éducation concernant les paliers d’orientation et le redoublement qui entre en vigueur à compter des procédures d’orientation 2015- 2016, semble accompagner un mouvement amorcé depuis longtemps de renoncement à une pratique dont la vanité est démontrée par les études nationales et internationales. Coût, origines et orientation… Cinq chiffres marquants sur les étudiants. Que vous soyez ou non étudiant, voici cinq chiffres utiles sur l’enseignement supérieur.

Coût, origines et orientation… Cinq chiffres marquants sur les étudiants

Ils sont extraits de la 25e édition du rapport « L’état de l’école », publié mercredi 28 octobre par le ministère de l’éducation nationale, qui regroupe des principaux indicateurs statistiques de l’année 2014. 29,2 milliards d’euros de budget La collectivité nationale a dépensé 29,2 milliards d’euros pour l’enseignement supérieur en 2014, soit un demi-milliard de plus que l’année précédente (+ 1,7 %).

Cette augmentation du budget est évidemment à comparer à l’évolution du nombre d’étudiants : 40 000 de plus à la rentrée 2014, soit une hausse d’1,6 % des effectifs. 11 560 euros par étudiant La dépense annuelle de l’Etat par étudiant atteint 11 560 euros en 2014, soit 39,7 % de plus qu’en 1980. 41,3 % des bacheliers choisissent la fac L’université a attiré 41,3 % des bacheliers de 2014 (dont 7,5 % se sont inscrits à l’IUT), contre 6,8 % qui lui ont préféré les classes préparatoires.

En Finlande, le bien-être de l'élève au coeur de la pédagogie. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexis Duval Dès que la cloche retentit, une bonne centaine d'élèves se range en file indienne afin de garnir les plateaux repas.

En Finlande, le bien-être de l'élève au coeur de la pédagogie

Poulet au curry, soupe de légumes, salade composée… Le tout agrémenté de lait en libre-service. Au restaurant scolaire du lycée Viikki, dans le quartier sud-est d'Helsinki, l'heure du déjeuner est un vrai moment de détente autour d'un menu concocté sur place par des cuisiniers et totalement gratuit pour les élèves. Viikki n'est pas un cas d'école en Finlande. L'atout premier du système finlandais est sa gratuité. Le bien-être, ce sont aussi des salles spacieuses. Ici, pas de crise de vocation. « Nous avons une plaisanterie nationale qui dit que juin, juillet et août sont les trois raisons de la popularité du professorat », glisse Jyrki Loima, le directeur administratif de Viikki.

Mais à salaire élevé, exigences élevées. Le système d'évaluation constitue également un atout de poids. Phobie scolaire : un cadre « sans pression » pour reprendre goût aux études. A Rennes, la "classe-projets" est destinée aux jeunes souffrant de phobie scolaire.

Phobie scolaire : un cadre « sans pression » pour reprendre goût aux études

"Sans pression", ils reprennent goût aux études, avant de retourner vers la scolarité. Octobre 2015, Rennes, un mercredi. Il y a deux ans, le Centre Médical et Pédagogique (CM&P) du lycée Chateaubriand, a mis en place un dispositif de rescolarisation pour les jeunes souffrant de phobie scolaire. Baptisée la “classe projets”, cette structure pédagogique est différente d’une classe “classique” : l’effectif est réduit à un groupe d’une dizaine de jeunes, et le dispositif fonctionne par cycles successifs, sans référence à un programme.

Les élèves ne sont scolarisés que l’après-midi, les matinées étant consacrées aux soins. . « Ici, l’ambiance est différente, il y a moins de pression » Cette semaine, la 3e du premier cycle, le thème de départ est : “transformer son existence”.