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Consommation collaborative

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Consommation Collaborative. Les Français sont fans de consommation collaborative, parfois sans le savoir. Le marché mondial de l'économie de partage pourrait atteindre près de 270 milliards d'euros d'ici à 2025, contre 12 milliards aujourd'hui, selon PwC.

Les Français sont fans de consommation collaborative, parfois sans le savoir

En France, près de la moitié des consommateurs y ont eu recours cette année. Aujourd'hui, tout ou presque peut se louer, s'échanger ou se partager via Internet. Voitures, maisons, canapés, frigos, machines à laver, journaux ... Enjeux et perspectives de la consommation collaborative. Consommation collaborative: Les Français sautent le pas avant tout pour gagner de l'argent. TENDANCE Réaliser des économies ou arrondir ses fins de mois est le principal avantage perçu de l'économie collaborative, révèle une enquête dévoilée en exclusivité par «20 Minutes»...

Consommation collaborative: Les Français sautent le pas avant tout pour gagner de l'argent

Louer, prêter, donner, acheter à plusieurs… Mais seulement entre particuliers! Ces pratiques collaboratives ne cessent de se développer. L’idée n’est pas nouvelle, comme le remarque la journaliste et économiste Anne-Sophie Novel, auteur de l’ouvrage La vie share: «La revente, le troc ou le don existent depuis la nuit des temps, sauf que le numérique modifie l’ampleur de ces mouvements». Consommation collaborative : le nouvel âge du consumérisme ? « Privilégier l’usage à la possession », est-ce vraiment moins consommer ?

Consommation collaborative : le nouvel âge du consumérisme ?

Dans son dernier livre, La Société malade de l’hyperconsommation (Odile Jacob, 2016), Philippe Moati jette un pavé dans la marre. Pour ce spécialiste de la consommation, l’économie collaborative participe au contraire de l’extension de la sphère marchande sur nos vies et nos identités. Interview extraite de Socialter, n°18. Côme Bastin : Faut-il comprendre, à la lecture de votre ouvrage, que nous consommons toujours plus ? Consommation collaborative : l’enjeu du financement et de la gouvernance. Depuis février 2014, la Fing, Ouishare et leurs partenaires ont mené ensemble un projet de R&D collaborative autour de la consommation collaborative, baptisé Sharevolution, dans le but de produire de nouvelles pistes de connaissances, de réflexions et d’innovation.

Consommation collaborative : l’enjeu du financement et de la gouvernance

Nous vous livrons sur InternetActu.net la synthèse du troisième axe de ces réflexions (voir le premier et le second), consacrée à l’exploration de circuits alternatifs de financement et de gouvernance pour créer une consommation collaborative plus « coopérative ». La consommation collaborative recouvre des initiatives et projets divers ; elle propose des services pairs à pairs qui mettent en relation directement les individus entre eux, mais aussi d’autres dans lesquels les particuliers s’organisent pour la gestion de ressources communes. Pourquoi la coopération doit-elle venir en aide à la consommation collaborative ? Valeur, gouvernance, appartenance, expérience… le partage : un impératif pour la consommation collaborative. La crise dope la consommation collaborative. Près d'un Français sur deux adepte de la consommation "collaborative"

48 % des Français pratiquent la revente d'objets, le covoiturage, le troc ou encore la colocation, et à 63 % pour une raison d'économie financière, selon un sondage TNS Sofres.

Près d'un Français sur deux adepte de la consommation "collaborative"

Près de la moitié des Français (48 %) pratiquent désormais la revente d'objets, le covoiturage, le troc ou encore la colocation, et à 63 % pour une raison d'économie financière, selon un sondage TNS Sofres pour le groupe La Poste. Selon cette étude publiée jeudi, qu'il s'agisse de revendre des objets, d'acheter en première main ou d'occasion, de pratiquer le covoiturage, l'autopartage, le troc, la colocation, la consommation dite "collaborative" n'est plus un microphénomène : désormais, 48 % des Français la pratiquent régulièrement et 32 % disent vouloir s'y mettre, quand 20 % y semblent réfractaires.

Au total 8 Français sur 10 pratiquent ou ont l'intention de pratiquer cette nouvelle façon de consommer. La montée de la consommation collaborative. Pour ses défenseurs, la consommation collaborative est en passe de devenir un mouvement, qui va des places de marchés mondiales comme eBay à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers.

La montée de la consommation collaborative

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Hubert Guillaud "La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs", explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un "mouvement".

Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar).