Seedbank

Facebook Twitter

Fedco Trees - Catalog Search. Why Your Supermarket Only Sells 5 Kinds of Apples. Seed Libraries Crop Up. Seed Savers Exchange. Saving seeds - Biodiversity - Edible gardening. Hills and Plains Seedsavers. Seed Savers Exchange. Réserve mondiale de semences du Svalbard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réserve mondiale de semences du Svalbard

Ce site a été choisi parce que le climat et la géologie du Spitzberg se prêtent parfaitement à un tel projet de conservation et que les pays scandinaves sont fortement impliqués dans ce dernier. Creusée près de la petite ville de Longyearbyen (1 900 habitants)[1] dans l'archipel arctique du Svalbard à environ 1 120 km du pôle Nord, cette chambre forte est gérée par un accord tripartite entre le gouvernement norvégien, l'organisation internationale Global Crop Diversity Trust et la banque génétique nordique (une coopération des États scandinaves sous l'autorité du Conseil des ministres nordiques). La première pierre a été posée le 19 juin 2006 en présence des premiers ministres de Norvège, de Suède, de Finlande, du Danemark et d'Islande. Les banques de semences communautaires en Inde. La Révolution verte a détourné l’attention de l’agriculture indienne de la biodiversité vers une productivité accrue.

Les banques de semences communautaires en Inde

Avec la modernisation de l’agriculture, les pratiques agricoles et les cultures ont changé, entraînant une perte de la diversité génétique. Pourtant ces variétés étaient par essence plus adaptées aux conditions agricoles locales, plus pratiques économiquement et durables écologiquement que les variétés à haut rendement utilisées aujourd’hui. Elles étaient aussi plus résistantes aux insectes nuisibles, aux maladies, aux sécheresses et aux inondations. La disponibilité des semences appropriées est extrêmement importante pour l’agriculture car sans semence viable, la survie des foyers ruraux est compromise.

La Banque de semences chez le Genévrier thurifère Haut Atlas (Maroc) . Ouahmane, Lahcen, & Boumezzough, Ali 1 Chez le Genévrier thurifère (Juniperus thurifera L.), la régénération naturelle est presque absente au Maroc.

La Banque de semences chez le Genévrier thurifère Haut Atlas (Maroc) .

La qualité des graines en est une cause principale. Cette qualité est affectée au niveau de l'arbre et au niveau du sol par un grand nombre de ravageurs et parasites, ce qui abouti à l'absence d'un stock suffisant au niveau du sol qui pourrait assurer la régénération naturelle de l'espèce. Les banques du vivant. Véritables outils de la conservation des espèces, les banques de semences et le jardin conservatoire du CBNA accueillent plus de 4 000 espèces.

Les banques du vivant

Ainsi stockées, ces ressources végétales et leur patrimoine génétique restent à disposition pour les expérimentations nécessaires à l'acquisition d'une meilleure compréhension des espèces et l'amélioration des techniques de leur préservation dans le milieu naturel. Des graines au frais. Redémarrer la banque de semences. La banque de semences devait être étoffée.

Redémarrer la banque de semences

C'est le premier projet qu'a soutenu la Chasaadd France en 2009. Chacun sait qu'une banque est l'endroit où les gens mettent leur argent. Mais il existe une autre sorte de banque, qui contient des semences, au lieu de l'argent. Pour la zone couverte par la chasaadd Cameroun, ce serait bien utile pour le maïs, le riz et des légumes.

Il y a plusieurs buts pour les banques de graines : garantir la diversité et la qualité, mais aussi tout simplement acheter des graines en commun pour faire des prêts. Banque de semences » Glâne Ouverte. Bonjour à tous!

Banque de semences » Glâne Ouverte

Après ce magnifique et riche forum ouvert sur la souveraineté alimentaire de dimanche et le choix par certains de créer une banque de semences dans la glâne ,je pense que le premier pas à faire est à inventorier les graines que chacun à récolter cet été et surtout dans l’objectif de pouvoir partager par la suite.

Alors regarder vos cartons ou votre collection et dites moi quelles graines vous pourriez ajouter à notre banque de semences. Millennium Seed Bank Partnership - Saving Plants For Our Future. Survival Seeds - The Survival Seed Bank Provides a Lifetime Food Solution for Families. Hudson Valley Seed Library. Seed Libraries Preserve Heirloom Varieties. A Community-Run Seed Library - Shouldn't Every Library Loan Seeds? (Video)

I’m Starting a Seed Library at My Library. Seedfolks Community Seed Libraries  - Home. Réseau semences paysannes - Bibliothèque d'ouvrages anciens - Votre bibliothèque de semences locales à besoin de vous « Potagers d'antan. 23 janvier 2012 par Michel Banque de semences (source: Agence France-Presse) Nous reproduisons ici un texte reçu par la poste la semaine dernière à l’intention des membres de l’organisme du Semencier du patrimoine Canada car nous le jugeons d’intérêt pour ce blogue.

Votre bibliothèque de semences locales à besoin de vous « Potagers d'antan

Questions sur le grenier planétaire - Anne Guion. Questions sur le grenier planétaire Depuis un an, un grand nombre de semences provenant du monde entier sont conservées dans une caverne réfrigérée en Norvège.

Questions sur le grenier planétaire - Anne Guion

Une bonne nouvelle pour la biodiversité ou un danger d’appropriation du vivant ? Notre enquête. Conservatoire botanique national de Bailleul. Semences du patrimoine - Checkout. Please note that your membership fee only covers the cost of publications that you receive.

Semences du patrimoine - Checkout

If you would like to contribute to Seeds of Diversity's projects and administrative expenses, please consider making a charitable donation below. Incluez une donation charitable Votre adhésion comprend: Les 30 deniers de Monsanto & Co et une classe politique affligeante.. Dans le champ de l’agriculture, l’usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu’un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d’un autre temps.

Les 30 deniers de Monsanto & Co et une classe politique affligeante..

Surnommées “semences de ferme”, ces graines étaient jusqu’alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l’année suivante.Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n’allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d’obtention végétale (COV) – à savoir le droit de propriété des “obtenteurs” de l’espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement. (Source: Le Monde) Semences fermières : la polémique - Le Petit Bleu.

Depuis l'adoption par les députés d'un texte sur les COV (certificats d'obtention végétale), le débat sur la protection des semences fait rage. Ce texte, qui conforte les spécificités du COV, un droit de propriété intellectuelle original différent des brevets, va contraindre des agriculteurs à payer une taxe pour continuer à ressemer les graines de la récolte précédente, une pratique ancestrale. Si la semence de ferme était en théorie interdite, elle était jusqu'à présent largement tolérée. Ce n'est plus le cas. «La France était dans l'obligation de se mettre en conformité avec les traités européens sur la protection des semences» explique Gérard Crouau, délégué régional Midi-Pyrénées du Gnis (groupement national interprofessionnel des semences».

CNDSF : Coordination Nationale pour la Défense des Semences de Ferme - Historique et enjeux. La CNDSF a joué un grand rôle dans le maintien de la pratique de la semence de ferme en France. Cette pratique est toujours menacée, les semenciers cherchent à l’interdire par tous les moyens et risquent d’arriver à leur fin si la CNDSF ne continue pas son action. Pour mieux comprendre l’impact de la CNDSF, il est intéressant de refaire un petit historique de la production et la sélection de la semence et des actions de la CNDSF.

La semence remonte à l’époque de la sédentarisation de l’homme, c’est à dire 10 000 ans. Vers 1850, en pleine période de développement industriel, des paysans se spécialisent dans la sélection pour l’auto consommation et la vente. Polémique sur la protection des semences agricoles. Depuis, l’adoption par les députés d’un texte sur les COV (Certificats d’Obtention Végétales), le débat sur la protection des semences fait rage. Ce texte, qui conforte les spécificités du COV, un droit de propriété intellectuelle original différent des brevets, va contraindre des agriculteurs à payer une taxe pour continuer à ressemer les graines de la récolte précédente, une pratique ancestrale.Si la semence de ferme était en théorie interdite, elle était jusqu’à présent largement tolérée.

Ce qui n’est plus le cas. Le parlement français a voté une loi décriée : elle oblige les agriculteurs français à payer une taxe pour continuer à ressemer les graines des récoltes récentes. Nombreux sont ceux qui considèrent que ce texte bafoue des pratiques ancestrales. Kokopelli. Taxes sur les semences : la liberté agricole en danger. Des initiatives et une manif sont prévues : Communiqué du NPA. Le NPA exige le retrait de la loi visant à taxer les semences de ferme pour préserver le travail des paysans, notre alimentation et notre environnement !

Variétés potagères menacées. Depuis janvier 2004, l’obligation pour les agrobiologistes d’utiliser des semences bio s’est renforcée : la dérogation permettant d’utiliser des semences non bios n’est plus automatique, et chaque agriculteur doit maintenant justifier que la variété qu’il souhaite utiliser n’est pas disponible en bio. On devrait se réjouir de cette évolution réglementaire, souhaitée par tous les organismes de l’agriculture biologique, vers une plus grande cohérence des pratiques de l’agriculture biologique certifiée. Malheureusement, dans les faits, la mise enœuvre de cette obligation risque bien de réduire encore un peu plus la diversité des semences disponibles pour les agrobiologistes et les consommateurs, alors même que celle-ci est indispensable à ce mode de production.

En effet, pour connaître la disponibilité en semences biologiques, l’Etat français a chargé le GNIS (Interprofession semencière) de mettre en œuvre une base de données.