Biblio science 2.0

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Open Science, Open Access, Science2.0 : de nouvelles modalités pour... Science20finalmeeting_final. Network Enabled Research: Maximise scale and connectivity, minimise friction. Image via Wikipedia Prior to all the nonsense with the Research Works Act, I had been having a discussion with Heather Morrison about licenses and Open Access and peripherally the principle of requiring specific licenses of authors.

Network Enabled Research: Maximise scale and connectivity, minimise friction

I realized then that I needed to lay out the background thinking that leads me to where I am. The path that leads me here is one built on a technical understanding of how networks functional and what their capacity can be. This builds heavily on the ideas I have taken from (in no particular order) Jon Udell, Jonathan Zittrain, Michael Nielsen, Clay Shirky, Tim O’Reilly, Danah Boyd, and John Wilbanks among many others. Nothing much here is new but it remains something that very few people really get. A pragmatic perspective I am at heart a pragmatist. So it is important that when we think about the way we do research, that we understand the mechanisms and the processes that lead to outcomes. The assumptions underlying research communication have changed.

Présentations, journées études

Articles, biblio, rapports. Science 2.0 : renouveau de la recherche et/ou de l'échange scientifique ? La science 2.0 sort progressivement de l'ère des pionniers : des habitus individuels de chaque chercheur jusqu'aux pratiques collectives de champs disciplinaires dans leur entier, c'est toute la démarche scientifique qui devient plus ouverte, plus collaborative, davantage tournée vers la société civile, et finalement bien « plus aimable »[1].

Science 2.0 : renouveau de la recherche et/ou de l'échange scientifique ?

D'abord cantonnée au rôle de gadget ou de « faire valoir » de la science traditionnelle, la science 2.0 dispose aujourd'hui de pratiques et d'outils qui permettent de l'instancier fortement dans un champ de pratiques installées. En 2011, avouer que l'on tient un blog ou un carnet de recherche semble presque naturel au sein de la communauté académique.

Outre-Atlantique, les contributions à l'encyclopédie Wikipédia sont prises en compte dans un CV académique[2]. Les écritures collaboratives, autour de wikis notamment, servent à structurer des projets et des activités scientifiques[3]. Chaque colloque est accompagné de son « live-tweet ». CROWD ... Science 2.0 « O'Really? Science 2.0 I’ve often wondered how all the ridiculous fluffy Web 2.0 marketing hype (see Tim O’Reilly’s principles of Web 2.0) maps into the world of Science.

Science 2.0 « O'Really?

In a talk yesterday, Dave DeRoure argued there is a massive gap between scientists and infrastructure on the Web of Science, most people would agree with this. He points out that there is nothing in the middle to bridge between the two disparate worlds of people and technology. He also claims that Web 2.0 can bridge the gap, and also explains how Web 2.0 “design patterns” maps onto Science. You can see the original slides for yourself, here is my summary. So, take a little Web 2.0, add some People 2.0, throw in some lashings of your favourite Science and you’ve got Science 2.0. This work is licensed under aCreative Commons Attribution-Noncommercial-Share Alike 3.0 License. Like this: Like Loading... Les Nouveaux Outils Numériques pour la recherche scientifique.

Que vous soyez étudiants, chercheurs ou ingénieurs vous maîtrisez probablement à la perfection certains outils informatiques : powerpoint, éditeurs de texte, messageries électroniques.

Les Nouveaux Outils Numériques pour la recherche scientifique

D’autres outils, moins utilisés, existent et ont chacun une utilité spécifique. En recherche comme dans de nombreux domaines, il est important d’organiser son emploi du temps et d’utiliser des outils pertinents et adaptés. Avez-vous besoin d’organiser votre veille bibliographique, d’échanger des fichiers volumineux ou bien d’optimiser votre travail d’équipe ? Les petits nouveaux se nomment : ResearcherID, Figshare, Prezi ou Sozi, les connaissez-vous ? Voici un aperçu des outils numériques à utiliser pour la recherche scientifique. Une version en anglais de cet article est disponible : The new digital tools for scientific research Gestion bibliographique et veille scientifique La première étape de ce processus est la veille scientifique.

La bibliographie à l'ancienne - Crédits : gadl/Flikr Les inclassables. Les Réseaux sociaux pour Scientifiques. Les nouveaux médias et réseaux sociaux améliorent la connectivité des chercheurs, ingénieurs, doctorants, post-doctorants et étudiants.

Les Réseaux sociaux pour Scientifiques

Plusieurs aujourd’hui offrent des solutions aux problèmes des chercheurs mais sont encore souvent considérés comme chronophages. Extension en ligne du travail d’équipe ou catalyseur de nouvelles collaborations, chacun de ces réseaux a sa particularité. Avez-vous besoin d’optimiser votre veille bibliographique, de partager ou d’obtenir des informations, de dialoguer avec un enseignant ou bien de renforcer votre réseau de contacts ? Que vous soyez chercheurs ou étudiants, MyScienceWork vous présente ici un panel des nouveaux réseaux sociaux scientifiques dédiés à vos besoins. Cet article fait partie de notre dossier « Les réseaux sociaux scientifiques ». Cet article est également à votre disposition en anglais. Les réseaux sociaux scientifiques permettent l'identification de nouveaux collaborateurs (c) Octus - fotolia.com Facebook pour les scientifiques ?

The Future of Science Publishing : We Beasties. A little over 300 years ago, Antonie van Leeuwenhoek, a dry goods seller from Delft in Holland, learned to grind glass into lenses and fashion the best microscopes the world had ever seen.

The Future of Science Publishing : We Beasties

In those days, the idea of being a “scientist” as a profession was ludicrous. Natural philosophy was pastime for nobility or at least those with considerable disposable income. Leeuwenhoek was a successful business man, and in his spare time, he pointed his lenses at pond water (among other things). As Paul de Kruif recounted in his brilliant book Microbe Hunters: [Leeuwenhoek] peeped into a fantastic sub-visible world of little things, creatures that had lived, had bred, had battled, had died, completely hidden from and unknown to men from the beginning of time.

I don’t think it’s an exaggeration to say that the discovery of “little animals,” the wee beasties from which this blog derives its name, has radically changed the course of humanity. But before I get to that, some history. Docteo : le bloc-notes — e-science, humanités numériques… Quelles évolutions des pratiques scientifiques de recherche ? Y-a-t-il vraiment émergence d’une science 2.0. Je travaille actuellement à l’écriture d’un article sur une hypothétique science 2.0, avec comme interrogation principale : quelles sont les évolutions du mode de publication scientifique et les nouveaux usages liés au web 2.0 ?

Y-a-t-il vraiment émergence d’une science 2.0

L’étude s’avère très difficile à effectuer. L’examen du classement science de wikio, l’étude de la présence des articles sur les plateformes types delicious ou citeulike révèlent un côté scientifique en fait très incertain. Le premier problème, c’est que nous n’avons pas inventé les nouvelles nétométries, qui nous permettraient d’évaluer de nouveaux effets de type viral sur les réseaux type web 2.0. De même, les moteurs pour examiner les réseaux sociaux et les plateformes de partage de signets ou d’articles sont inexistants ou mauvais. De plus, l’usage s’avère assez faible. J’aboutis à une aporie dont je ne parviens pas à me sortir.