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Biologie évolutive

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Le néo-darwinisme s'effrite : les gènes sont-ils un ressort de l'évolution ? Eléments de réponse avec la morphogenèse auto-organisatrice et les forces physiques. Hervé, je te suis très sincèrement parfaitement... à un détail près, et pour l’illustrer je dirais que tu raisonnes par l’absurde alors même que je raisonne moi-même en me basant sur un ou plutôt deux pré-requis indispensables : - l’existence de la vie, laquelle n’a effectivement pas besoin de sens ou plutôt dispose de tous les sens possibles, et avec donc aussi bien celui de la nécessité de prospérer que l’instinct de survie irrépressible et inextinguible. - le principe du « qui se ressemble s’assemble », que tu pourras tout aussi bien définir au choix comme l’attraction universelle ou comme l’amour, les deux voulant dire la même chose, à savoir ce qui s’assemble inévitablement (la nature a horreur du vide, n’est ce pas ?)

Et parfaitement pour former aussi bien une particule qu’une pensée ou un sentiment, et qui dans tous les cas constitue le passage entre le néant et la tangibilité. ...alors pourquoi pas, et pour rester canaille, incarné en humain du 0eme ou XXIeme siècle... Reproduction hybridogène chez une fourmi du désert. BiologieDes chercheurs de l'ULB viennent de mettre à jour un mode de reproduction hybridogène chez une fourmi du désert Le service Biologie Evolutive & Ecologie de l'Université libre de Bruxelles, en collaboration avec une équipe de recherche du CSIC de Séville, met à jour pour la première fois un mode de reproduction hybridogène à l'échelle des sociétés, chez une fourmi du désert. La grande majorité des animaux se reproduisent de manière sexuée, par la fertilisation d'un oeuf par un spermatozoïde.

Quelques rares espèces ont toutefois évolué avec des modes de reproduction alternatifs. Parmi ceux-ci, un des plus exceptionnels est sans doute le mécanisme d'hybridogénèse observé chez quelques poissons, phasmes et grenouilles. Chez ces organismes, l'accouplement procède entre mâles et femelles appartenant à des espèces ou à des lignées génétiques différentes. M1_phylogenie.pdf. OSEB Origine, Structure et Evolution de la Biodiversité - UMR 7205 - L’unité.

Directeur : Philippe GRANDCOLAS Directeurs-adjoints : Géraldine Veron, Jean-Lou Justine et Jean-Yves Dubuisson. Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité L’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité est une unité CNRS du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, ayant aussi pour tutelles l’Université Pierre et Marie Curie et l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. L’UMR 7205 a pour objectif de répondre aux questions concernant l’origine de la biodiversité, les modalités de diversification des espèces, la mise en place des communautés animales en lien avec l’évolution spatio-temporelle des taxons. L’unité est un des pôles européens de systématique et contribue de manière importante à la taxonomie et à la biologie de l’évolution. L’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité (ISYEB) succède à l’OSEB depuis le 1er Janvier 2014. L’ISYEB est une unité : du Département Systématique et Evolution du MNHN de l’UFR Terre, Environnement, Biodiversité (TEB) de l’UPMC.

Spéciation par hybridation sans changement du degré de ploïdie. Heliconius est un genre de papillon comptant une cinquantaine d'espèces présentes dans les forêts d'Amérique Centrale et du Sud. Pour les chercheurs, il constitue un modèle de choix pour étudier la sélection naturelle et les changements génétiques qui mènent à la formation de nouvelles espèces. Afin de pousser plus loin ces travaux et d'avoir une vue plus large des mécanismes génétiques en œuvre, un consortium international d'équipes de recherche a réalisé le séquençage du génome de l'un de ces lépidoptères, Heliconius melpomene, originaire du Panama. Désormais, l'ensemble du génome de ce papillon, incluant plus de 12 600 gènes répartis sur 21 chromosomes, est accessible. Si, à ce jour, relativement peu de génomes d'insectes ont été séquencés, il est encore plus rare de disposer de celui d'une espèce non domestiquée telle que Heliconius melpomene. Ce séquençage a permis d'obtenir des résultats étonnants sur le mimétisme.

. © Chris Jiggins, University of Cambridge. Références : IDEEV Institut Diversité Ecologie et Evolution du Vivant. Pour une biologie évolutive - ATALA N° 15 (2012) ESE Laboratoire d’Ecologie, Systématique et Evolution. Brève présentation Les activités scientifiques du laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution couvrent un large panel de recherches fondamentales et appliquées en écologie incluant l’évolution et la phylogénie des plantes et des micro-organismes, la génétique et la dynamique des populations, l’écologie des communautés, l’écologie de la conservation, l’écotoxicologie, l’écologie fonctionnelle et l’écophysiologie végétale.

Ces activités de recherche reposent sur une synergie entre observations in situ, expérimentation et modélisation mathématique en tant qu’outil de compréhension, de synthèse et de prédiction. Un des objectifs majeurs des recherches menées à l’ESE est d’étudier la biodiversité, la dynamique, l’évolution et le fonctionnement des écosystèmes. Cela inclut en particulier, la réponse des écosystèmes et des espèces qui les composent aux changements environnementaux qu’ils soient d’origine anthropiques ou non. Actualités toutes actualites lire la suite lire la suite A noter. Attribuer de la rareté à certaines espèces peut causer leur extinction. En biologie de la conservation, les chercheurs étudient la dynamique des espèces et en particulier la relation entre la taille des populations et leur survie. Ils ont décrit chez certaines espèces un scénario « en boucle » appelé effet Allee : plus une population est grande, plus elle se reproduit et plus elle prospère, jusqu'à un certain point.

A l'inverse, si la taille de la population diminue - augmentation de la mortalité ou baisse de la reproduction - l'espèce ne parvient plus à survivre et à se reproduire, ce qui accroît de plus belle sa diminution, jusqu'à son extinction. On peut citer comme exemple les espèces qui chassent en groupe, se défendent à plusieurs ou ont besoin d'une densité élevée pour que la fécondation soit efficace : invertébrés marins, plantes à pollen, etc...

Une des idées communément admises concernant cet effet Allee est sa nature fondamentalement naturelle. Il serait intrinsèque à certaines espèces ou populations. Références :