background preloader

Questions sociales, sociologiques

Facebook Twitter

S'interroge sur les rapports entre les individus

Aux origines de la Méritocratie. Michael Young, qui forgea le terme de "méritocratie" y voyait un cauchemar à la "1984".

Aux origines de la Méritocratie

Comment ce mot en est-il venu à signifier mobilité sociale et promotion par les compétences ? L’inventeur du mot "méritocratie" est mort en 2002, désespéré d’avoir été compris de travers. Michael Young, sociologue britannique, c’est de lui qu’il s’agit, aura été l’un des grands intellectuels organiques du Labour. Il est l’auteur du manifeste qui permit aux travaillistes de Clement Attlee de l’emporter, face au conservateur Winston Churchill, en 1945. « La société tend à s’organiser comme un cerveau » Plus qu’une troisième révolution industrielle ou qu’une crise écologique, l’époque que nous vivons est peut-être celle d’une métamorphose de l’humanité elle-même.

« La société tend à s’organiser comme un cerveau »

À la croisée des neurosciences, de la sociologie et de l’anthropologie, Alain de Vulpian explique, dans son dernier ouvrage Éloge de la métamorphose (Saint-Simon, 2016), que nous pourrions être à l’aube d’un nouveau degré de conscience collective. Rencontre, dans son appartement parisien, avec un sociologue qui observe l’évolution de nos sociétés depuis plus de 60 ans. Usbek & Rica : Dans votre dernier ouvrage, vous annoncez l’entrée de l’humanité dans une nouvelle grande phase de son histoire.

Opinion publique

La fabrique des débats publics, par Pierre Bourdieu (Le Monde diplomatique, janvier 2012) Un homme officiel est un ventriloque qui parle au nom de l’Etat : il prend une posture officielle — il faudrait décrire la mise en scène de l’officiel —, il parle en faveur et à la place du groupe auquel il s’adresse, il parle pour et à la place de tous, il parle en tant que représentant de l’universel.

La fabrique des débats publics, par Pierre Bourdieu (Le Monde diplomatique, janvier 2012)

On en vient ici à la notion moderne d’opinion publique. Qu’est-ce que cette opinion publique qu’invoquent les créateurs de droit des sociétés modernes, des sociétés dans lesquelles le droit existe ? C’est tacitement l’opinion de tous, de la majorité ou de ceux qui comptent, ceux qui sont dignes d’avoir une opinion.

Visions sur l'Identité

Pourquoi la génération Y est-elle en train de démissionner? Notre pathétique civilisation de la distraction - Le Temps. L'Observatoire de la Démocratie édition 2016 : un désir de démocratie plus participative - Viavoice. Peut-on dire que la démocratie française fonctionne mieux depuis deux ans ?

L'Observatoire de la Démocratie édition 2016 : un désir de démocratie plus participative - Viavoice

En dépit des attentats subis depuis janvier 2015, des tensions communautaires, des tensions sociales ou de la montée de l’extrême-droite, il se trouve qu’une part croissante de Français continue à trouver que notre démocratie fonctionne bien (36 %), en hausse de 6 points depuis avril 2014. Pour autant, les Français se montrent très vigilants et inquiets : 72 % de nos concitoyens pensent en effet que la démocratie pourrait être "remise en cause dans les années à venir", avec la vision d’une menace portée à la fois par diverses formes d’extrémisme politique, le radicalisme islamiste et un divorce croissant entre les citoyens et leurs représentants.

Face à ces menaces plurielles, l’opinion publique n’est pas à court de solutions et de souhaits de réformes. Parmi les mesures attendues par l'opinion publique ressortent notamment : Voir l'intégralité de l'étude. Justice is served, but more so after lunch: how food-breaks sway the decisions of judges - Not Exactly Rocket Science. There’s an old trope that says justice is “what the judge ate for breakfast”.

Justice is served, but more so after lunch: how food-breaks sway the decisions of judges - Not Exactly Rocket Science

It was coined by Jerome Frank, himself a judge, and it’s a powerful symbol of the legal realism movement. Le Paradoxe de la violence. C'est statistique : le monde est de moins en moins violent.

Le Paradoxe de la violence

Sauf qu'on a tout le temps le sentiment contraire : parce qu'il ne se passe pas une journée sans qu'on entende parler d'une attaque terroriste quelque part dans le monde, parce qu'il ne s'écoule pas une heure sans qu'on voie passer sur un Facebook un titre de faits divers sordide... Pourquoi a-t-on le sentiment que le monde est de plus en plus violent, alors qu'il est de plus en plus sûr ? C'est le sujet de notre nouveau Topo. Temps de lecture : environ 8 minutes. ----------------- Voilà Ötzi. Le pessimisme et la défiance de la jeunesse atteignent des records. Se sentant « sacrifiée » face à la crise de l’emploi, la jeunesse est traversée par un sentiment de révolte envers la politique, les institutions et les médias.

Le pessimisme et la défiance de la jeunesse atteignent des records

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot Le pessimisme des jeunes vis-à-vis de l’avenir atteint des sommets, de même que leur défiance envers la politique, les institutions et les médias. Ce constat ressort avec force de l’étude publiée, mercredi 14 décembre, par Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof (CNRS/Sciences Po), à partir du volet français de l’enquête « Generation What ? » sur les jeunes Européens (18 à 34 ans). La sociologue a travaillé sur les réponses d’un échantillon représentatif de plus de 20 000 jeunes Français, et les a comparées à celles d’une précédente enquête (« Génération quoi ? L’environnement en tête des préoccupations. Alain Accardo, sociologue engagé. .1 - Au cours de votre parcours professionnel et intellectuel, dans quelles circonstances avez-vous rencontré le travail sociologique de Bourdieu, ainsi que cet auteur ?

Alain Accardo, sociologue engagé

R.- J’ai rencontré Pierre Bourdieu en 1958, à l’Université d’Alger où il avait été nommé assistant, à l’issue de son service militaire, effectué en Algérie. Il venait de publier son premier ouvrage, Sociologie de l’Algérie, et il était chargé d’enseigner la sociologie aux étudiants en philosophie dont je faisais partie (il n’y avait pas encore de filière autonome pour la sociologie). La télévision... Pourquoi pas? [CML] Pierre Bourdieu. Le champ journalistique et la télévision. Albert Jacquard: "On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux". Paradoxes Modernes - Theplot911 Vidéo censurée_(720p).mp4. FRANCE. 43 % des adolescents en état de "souffrance psychologique" Plus d'un tiers des 6-18 ans sont en état de "souffrance psychologique", une proportion qui augmente avec l'âge et atteint près d'un adolescent sur deux (43 %) de plus de 15 ans, selon une étude de l'Unicef France. 41 % se déclarent "tristes" ou "cafardeux" CONSULTATION.

FRANCE. 43 % des adolescents en état de "souffrance psychologique"

Pour la deuxième année consécutive, l'Unicef a mené une consultation nationale, auprès de 11.232 enfants et adolescents (les 12-18 ans représentant 62 % de l'échantillon), interrogés de mars à mai 2014. Cette enquête, qui a été remise mardi 23 septembre aux Secrétaires d'Etat à la famille (Laurence Rossignol) et à la lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville) a tout d'abord confirmé les résultats de la précédente : "17 % environ des enfants et des adolescents peuvent être considérés en situation de privation en termes de niveau de vie. " SENTIMENT. Le fait d'être une fille, la peur de l'échec scolaire et le harcèlement sur les réseaux sociaux augmentent les risques d'être affecté. 28 % ont déjà pensé au suicide FAMILLE.

États-Unis : une femme cumulant quatre emplois décède dans sa voiture. « Le malheur français, c’est quelque chose qu’on emporte avec soi » Claudia Senik, avril 2013 - Audrey Cerdan/Rue89 Claudia Senik est professeur à l’université Paris-Sorbonne et à l’Ecole d’économie de Paris (PSE, Paris School of Economics).

« Le malheur français, c’est quelque chose qu’on emporte avec soi »

Ses recherches portent sur un domaine singulier : « l’économie du bonheur ». Comme l’écrit Sylvie Kauffmann dans sa chronique du Monde (« La France ne fait pas le bonheur (suite) », mardi 2 avril), « nul n’est prophète en son pays ». Le 28 octobre 2011, Claudia Senik avait publié sur LeMonde.fr les premiers résultats de son étude rédigée en anglais, « The French Unhappiness Puzzle : the Cultural Dimension of Happiness » (« Le mystère du malheur français : la dimension culturelle du bonheur »), sans que cela ne fasse grand bruit.

Le 24 mars dernier, The Observer, hebdo britannique, publie un article, également mis en ligne sur le site du Guardian, « C’est leur culture qui rend les Français moroses » ; un journaliste avait repéré que la chercheuse était invitée le 3 avril à donner une conférence à Londres.