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Senghor, Léopold Sédar

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Biography - president of Senegal. Léopold Senghor, in full Léopold Sédar Senghor (born Oct. 9, 1906, Joal, Senegal, French West Africa [now in Senegal]—died Dec. 20, 2001, Verson, France), poet, teacher, and statesman, first president of Senegal, and a major proponent of the concept of Negritude.

biography - president of Senegal

Senghor was the son of a prosperous Serer planter and trader. His mother was a Roman Catholic and sent him to a nearby Catholic mission and seminary in order to fulfill his first ambition, which was to become a teacher-priest. At age 20 he realized that the priesthood was not his calling, and he transferred to the lycée (secondary school) in the capital city of Dakar. In 1928 Senghor went to Paris on a partial scholarship and continued his formal studies at the Lycée Louis-le-Grand and at the Sorbonne.

During these years Senghor discovered the unmistakable imprint of African art on modern painting, sculpture, and music, which confirmed his belief in Africa’s potential contribution to modern culture. LÉOPOLD SÉDAR SENGHOR. Prince et poète, Léopold Sédar Senghor a su épanouir un lyrisme heureux, et chanter, avec une inquiète passion, la toujours jeune Afrique qui se réveille après des siècles de sujétion et des millénaires d'une vie culturelle méconnue.

LÉOPOLD SÉDAR SENGHOR

En ces années 1950 où l'homme noir, à la croix des chemins, entre tutelle et liberté, intégration et solitude, pouvait conjurer les antagonismes par les incantations d'un humanisme inoffensif ou crier son refus à la civilisation importée, Senghor choisit une voie étroite, soumise au feu des critiques opposées : action politique intransigeante dans son dessein, réaliste et modérée dans son application ; glorification d'une race humiliée qui atteint, au-delà du ressentiment, la sérénité de l'amour qui pardonne ; poésie qui tente de conquérir une altitude où s'accordent les beautés des cultures amies.

Léopold Sédar Senghor. Homme d'État et écrivain sénégalais (Joal, près de Dakar, 1906-Verson, Calvados, 2001).

Léopold Sédar Senghor

Issu des élites commerçantes sénégalaises, produit de la méritocratie républicaine du colonisateur français, Léopold Sédar Senghor devient, après une patiente ascension politique de quinze ans, le premier président de la république du Sénégal (1960-1980), dont il a fait, malgré un bilan mitigé, une des rares démocraties d’Afrique n’ayant jamais connu de coup d’État. Grand représentant de la francophonie, ministre en France avant l’indépendance de son pays et le premier Africain à avoir siégé à l’Académie française, poète et essayiste, cofondateur du mouvement de la négritude avec Aimé Césaire, il a réussi le difficile pari d’être à la fois un défenseur des lettres de son ancienne métropole et le porte-drapeau de l’âme « nègre ». Du pays serer à l’entrée en politique (1906-1945) Le combat politique (1945-1960) Le président du Sénégal (1960-1980) Le poète et le penseur 1. 1.1.

L’enfance Les études 1.2. 2. Léopold Sédar Senghor. L'ancien président sénégalais Léopold Sédar Senghor est décédé jeudi 20 décembre 2001 à son domicile de Verson, en France, à l'âge de 95 ans.

Léopold Sédar Senghor

Figure historique de l'Afrique post-coloniale, cet humaniste accompli a joué un rôle déterminant dans l'Afrique post-coloniale, en assurant une stabilité politique à son pays. . « Ma Négritude point n'est sommeil de la race mais soleil de l'âme, ma négritude vue et vie. Ma Négritude est truelle à la main, est lance au poing Réécade. Il n'est question de boire, de manger l'instant qui passe. L'homme de lettres: C'est en 1945, que Senghor publie «Chants d'Ombre», son premier recueil de poésie. Léopold Sédar SENGHOR. Né à Joal, au Sénégal, le 9 octobre 1906, Léopold Sédar Senghor fait ses études à la mission catholique de Ngasobil, au collège Libermann et au cours d’enseignement secondaire de Dakar, puis, à Paris, au lycée Louis-le-Grand et à la Sorbonne.

Léopold Sédar SENGHOR

Il est reçu à l'agrégation de grammaire en 1935. Tout en enseignant les lettres et la grammaire au lycée Descartes à Tours (1935-1938), il suit les cours de linguistique négro-africaine de Lilias Homburger à l'École pratique des hautes études et ceux de Paul Rivet, de Marcel Mauss et de Marcel Cohen à l'Institut d'ethnologie de Paris. Nommé professeur au lycée Marcellin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés en 1938, il est mobilisé en 1939 et fait prisonnier en juin 1940. Réformé pour maladie en janvier 1942, il participe à la Résistance dans le Front national universitaire. De 1944 jusqu'à l'indépendance du Sénégal, il occupe la chaire de langues et civilisation négro-africaines à l'École nationale de la France d'outre-mer. Mort le 20 décembre 2001.