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Les Patriotes et les Rébellions de 1837-1838

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La prison des Patriotes. The 92 Resolutions. In Quebec, the capital of Lower Canada, the Patriote Party had enjoyed a majority in the House of Assembly for the last 15 years.

The 92 Resolutions

However, the reforms it proposed were rarely accepted by the British government. The Patriote politicians demanded more power for the elected Assembly and insisted that the Legislative Council be elected by the people. In 1834, the Patriotes took their cause directly to London with the "92 Resolutions. " This list was made up of all the grievances and claims of the Patriotes in Lower Canada. They demanded that the budget be controlled by the Assembly. "Resolved, that this House is no wise disposed to admit the excellence of the present Constitution of Canada... " Louis-Joseph Papineau, leader of the Patriote Party, remained cautious: "We will not cease our demands for full political rights and power.

He hoped that the British government would finally grant the colony full autonomy: [Les 92 résolutions] Chambre d'assemblée, vendredi, 21 février 1834. PAPINEAU, Louis-Joseph. PAPINEAU, LOUIS-JOSEPH, avocat, seigneur et homme politique, né le 7 octobre 1786 à Montréal, fils de Joseph Papineau* et de Rosalie Cherrier, décédé le 25 septembre 1871 à Montebello, Qué.

PAPINEAU, Louis-Joseph

La famille Papineau avait commencé à sortir de l’ombre avec le père de Louis-Joseph, Joseph Papineau, arpenteur et notaire, qui, à l’occasion, construisait des moulins et gérait des seigneuries. Homme politique, il devint lui-même seigneur en achetant du séminaire de Québec, en 1802, la seigneurie de la Petite-Nation. Cette acquisition, qui devait se révéler une bonne affaire, éleva la famille Papineau sur le plan social et coïncida avec la montée des professions libérales dans la société canadienne-française. L’intrusion progressive des valeurs bourgeoises dans la société marqua Papineau. La fin du xviiie siècle voit en effet certains groupes, liés principalement au commerce, commencer à définir le pouvoir politique et social en fonction de critères économiques. PAPINEAU, Louis-Joseph. La Maison Nationale des Patriotes. La peine de mort au Canada.

Testament politique de Marie-Thomas Chevalier de Lorimier. Le public et mes amis en particulier attendent peut-être une déclaration sincère de mes sentiments.

Testament politique de Marie-Thomas Chevalier de Lorimier

À l'heure fatale qui doit nous séparer de terre, les opinions sont toujours regardées et reçues avec plus d'impartialité. L'homme chrétien se dépouille en ce moment du voile qui a obscurci beaucoup de ses actions pour se laisser voir en plein jour. L'intérêt et les passions expirent avec son âme. Pour ma part, à la veille de rendre mon esprit à son Créateur, je désire faire connaître ce que je ressens et ce que je pense. Je ne prendrais pas ce parti si je ne craignais qu'on ne représentât mes sentiments sous un faux jour. Mes vues et mes actions étaient sincères et n'ont été entachées d'aucun (des) crimes qui déshonorent l'humanité et qui ne sont que trop communs dans l'effervescence des passions déchaînées. Les Rébellions de 1837.

Au début du 19e siècle, les échos de la Révolution américaine et de la Révolution française atteignent le Canada.

Les Rébellions de 1837

Rébellions de 1837. The Rebellions of 1837-1838. Des Rébellions à la Confédération, 1837-1867. Le module Des Rébellions à la Confédération, 1837-1867, traverse la tumultueuse période de 30 ans précédant la Confédération, à partir des Rébellions de 1837-1838 dans les Haut et Bas-Canada.

Des Rébellions à la Confédération, 1837-1867

Des réformateurs se sont soulevés contre le régime colonial britannique afin de se battre pour la démocratie – le droit de la population d'élire ses gouvernants – et d'abolir les privilèges de l'aristocratie. Les rebelles ont perdu leurs batailles, mais leurs efforts ont préparé l'avènement d'un gouvernement responsable et jeté les bases d'un nouveau pays, le Canada. Des Rébellions à la Confédération commence là où se termine la section sur les Loyalistes. Les visiteurs traversent la Montgomery Tavern de Toronto et se retrouvent au milieu des rebelles menés par le journaliste William Lyon Mackenzie. Furieux du rejet des réformes démocratiques qu'ils proposaient, les rebelles quittèrent la taverne le 4 décembre 1837, armés de mousquets, de fourches et de bâtons. 1838 Rébellions - Patriotes vs Loyaux. À l'occasion du 170e anniversaire des Rébellions qui ont eu lieu en 1837 et en 1838 dans le Haut et le Bas-Canada, Pointe-à-Callière présente une exposition sur ces événements où Patriotes et Loyaux se sont affrontés avant de connaître des dénouements dramatiques.

1838 Rébellions - Patriotes vs Loyaux

Des objets exceptionnels, dont certains incontournables, vont rappeler comment les Rébellions ont marqué une page importante de l'histoire du Canada. Le parcours de l'exposition démontre l'enchaînement des événements qui ont mené aux Rébellions et relate les éléments essentiels pour mieux comprendre le contexte politique, économique et sociologique, avant, pendant et après les Rébellions. Des noms qui passent à l'histoire L'exposition permet au public de faire connaissance avec plusieurs personnages dont le nom est passé à l'histoire, parfois même à la toponymie.

Des objets exceptionnels Les artefacts constituent l'un des faits saillants de l'exposition. 170 ans plus tard Vous désirez en savoir davantage sur les Rébellions? Les rébellions de 1837 et de 1838. Version PDF | Version Word | Format texte riche | Format texte Aujourd'hui encore, il subsiste beaucoup de controverse au sujet des rébellions dans le Haut et le Bas-Canada en 1837 et 1838.

Les rébellions de 1837 et de 1838

Ont-flles contribué à l'obtention du gouvernement responsable ou ont-flles ralenti ce processus? Les rébellions de 1837 et de 1838. Haut-Canada, 1837-1838 La rébellion dans le Haut-Canada est souvent associée au nom de William Lyon Mackenzie (1795-1861).

Les rébellions de 1837 et de 1838

Ce réformateur, aussi rédacteur en chef de journal et maire de Toronto, était un redoutable orateur qui, pendant de nombreuses années, avait mené une guerre des mots contre l'oligarchie régnante dans la province. C'est en 1837, après avoir constaté l'échec de ses tentatives politiques de réforme, qu'il rallia radicaux et modérés à un projet mal conçu de renversement du gouvernement en place. Inspiré par les incidents violents et les affrontements entre les troupes britanniques régulières et les Patriotes du Bas-Canada près de Montréal en novembre 1837, Mackenzie était convaincu que le moment d'agir était arrivé. La majorité de ses sympathisants se trouvait concentrée au nord et à l'ouest de Toronto et il y recruta des centaines de mécontents. Ce dispersement des troupes de Duncombe marque la fin de la rébellion dans le Haut-Canada.

Collection Rébellions de 1837 et 1838 (C179) 1837-1988. - 5 cm de documents textuels.

Collection Rébellions de 1837 et 1838 (C179)

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