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ENSEIGNER L'HISTOIRE

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Didactique et enseignement de l’histoire-géographie au collège et au lycée. Les auteurs prennent soin dès l’introduction de préciser quelques points auxquels ils croient fondamentalement et qui expliquent la conception et les développements du livre. Ils souhaitent suggérer des possibles et un de leurs postulats est l’éducabilité, autrement dit qu’ils s’interdisent « d’attribuer une difficulté ou un échec d’un sujet à son absence de dons ». Ils défendent aussi une conception créatrice du métier d’enseignant et ce livre doit être vu comme une ressource professionnelle. On trouvera l’avertissement habituel, à savoir que ce qui est dit n’est pas un modèle.

Ouvrage de didactique ou ouvrage pratique ? L’ouvrage, bien qu’il comporte dans son titre le mot didactique, est clairement appuyé sur les réalités de la classe, et cela au collège et au lycée. Savoirs, connaissances et problématisation Les auteurs s’intéressent d’abord aux savoirs et connaissances. Une école qui s’interroge sur le monde et sur ses pratiques Une injonction paradoxale : soyez autonomes ! Revue internationale d'éducation-2015.

Pourquoi enseigne-t-on l’histoire ? La question peut étonner tant nous sommes persuadés, en France, de la nécessité de cet enseignement. Mais force est de constater que, selon les États, les modalités d’enseignement sont très disparates dans leurs contenus, programmes, méthodes, enracinements épistémologiques et idéologiques. Ce numéro 69 de la Revue internationale d’éducation de Sèvres se propose, à travers dix études de cas (Afrique du Sud, Allemagne, Canada, Colombie, France, Italie, Japon, Maroc, Russie, Vietnam), d’étudier les objectifs et les buts poursuivis par les institutions, quand elles mettent en place un enseignement historique, évaluent les méthodes appliquées, sélectionnent des faits et des personnages. Des constats inattendus émergent de ce panorama comparatiste contemporain. C’est peut-être la définition même de l'histoire qui est en jeu : qui détient les clés de son écriture ?

Les porteurs de mémoire ? Les politiques ? Le Débat, n°175, 2013 : "Difficile enseignement de l’histoire" "Le récit en Histoire" Stéphane Calvo-Academie de Grenoble 2014. "Qu’est-ce qu’une question controversée en histoire ?"- Aggiornamento-2011. Cet article reprend une introduction à un stage de formation d’enseignants organisé à Dijon l’année dernière par Vincent Chambarlhac et Thierry Hohl.. Une bibliographie restreinte Alpe Yves & Legardez Alain. « Questions “socialement vives”, enjeux sociaux et didactiques : La création de “l’éducation civique juridique et sociale” ». In Université de Sherbrooke.13° congrès international : La recherche en éducation au service du développement de sociétés, Sherbrooke, juin 2000.Pascal Blanchard, Isabelle Veyrat-Masson, Les guerres de mémoires. La France et son histoire, Paris, La Découverte, 2008.Beitone Alain. « Enseigner des questions socialement vives : Note sur quelques confusions ». L’expression de questions controversées dans l’enseignement de l’histoire est récente pour la France, plus ancienne dans le domaine anglo-saxon.

Une rapide archéologie du concept permet d’en pointer les antécédences –afin de nuancer la novation de son contexte d’émergence. Logique(s) d’un concept Conclure ? "Périodes et périodisation dans les nouveaux programmes scolaires" (2014) [open edition]Un siècle de leçons d'histoire. L'histoire enseignée au lycée, 1870-1970. Pour bien des anciens élèves de lycée, l'enseignement de l'histoire évoque une somme de leçons apprises et marquées par le rituel immuable de l'interrogation orale, du cours magistral et du résumé.

Ces formes d'enseignement sont la trace visible de l'immobilisme qui, entre 1870 et 1970, a prévalu dans la discipline historique, alors même que les pouvoirs publics et, au-delà, la société lui assignaient des finalités ambitieuses. Le tournant critique des années 1960 sanctionne l'échec d'un enseignement particulièrement fier de son message au temps de la Troisième République et, à court terme, la fin des espoirs portés par le souffle de la Libération.Au carrefour de l'historiographie, de l'histoire de l'éducation et de la didactique, le présent ouvrage se propose de retracer cette évolution. Évelyne Héry Evelyne Hery, agrégée et docteur en histoire, enseigne à l'université Rennes 2. "La didactique de l’histoire" Note de synthèse de N.Lautier & N. Allieu-Mary. 1 Institut pour la recherche en histoire et géographie (1990-1994). 2 Huit Rencontres (1986-1996) organisées par L.

Marbeau puis F. Audigier. Principalement consacrées (...) 3 Revue de l’association des professeurs d’histoire et de géographie. Les numéros n° 394 et 395, coo (...) 4 « La didactique, qu’est-ce que c’est ? », n° 394, p. 193. 1La didactique de l’histoire n’a jamais été un domaine scientifique très structuré en France. 2Fondée sur une attention conjointe aux savoirs, aux pratiques des enseignants et aux modalités d’apprentissage, la didactique de l’histoire s’est nourrie au départ, en France, de la réflexion menée par les autres didactiques (en particulier celles des sciences). 5 Des liens étroits sont liées au sein de la Société internationale pour la didactique de l’histoire (...) 3D’autres choix auraient été possibles. 6 Revue dirigée par C. 5Notre propos sera organisé autour de quatre thèmes. 8 Rapport de recherche de M. 23De quels résultats disposons-nous aujourd’hui ?

"L'Histoire dans le 2ndaire : un enseignement en péril ?" Cahiers d'Histoire 2014. Accès payant. Les Annales 2015 - Dossier "Recherche historique et enseignement secondaire" Pourquoi il faut enseigner l’histoire ancienne de l’Afrique subsaharienne. Rédacteur : Catherine Coquery-Vidrovitch On ne peut comprendre la situation actuelle du continent africain sans l’analyser à la lumière des héritages complexes du continent. Celui-ci n’est « né » ni avec les indépendances il y a une cinquantaine d’années, ni avec la colonisation près d’un siècle auparavant, ni avec la « découverte » par les Portugais à la fin du XVè siècle : les Européens n’ont découvert et construit que « leur » Afrique, alors qu’ils étaient, sans le savoir, les derniers arrivés dans une histoire longue de mondialisation.

Car les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement, ne serait-ce que parce que l’humanité y est née. Une construction négative du continent a été conçue au moment où se développait du côté européen la traite atlantique des esclaves noirs. Certes, celle-ci s’ajouta à des traites antérieures plus anciennes, aussi bien vers le monde méditerranéen que vers l’Océan Indien, animées par les Arabo-musulmans depuis le IXe siècle de notre ère. . [1] Cf. C. Profs d’histoire et historiens par Vincent Duclert , 2013. Vincent Duclert s’exprime ici comme chercheur du Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron (EHESS) et non comme membre de l’Inspection générale de l’Education nationale qu’il a rejointe en avril 2013. Ces quelques réflexions sur l’enseignement de l’histoire rejoignent mon expérience d’ancien professeur du secondaire, qui ne m’a jamais quitté, même quand j’ai rejoint l’enseignement supérieur et la recherche à l’École des hautes études en sciences sociales.

D’une certaine manière, cette première expérience – que je qualifierai de pédagogique – s’est poursuivie et s’est même redéployée dans la proximité des savoirs scientifiques. Il s’agit du même questionnement de l’histoire sur elle-même, sur ses usages et sur ses pouvoirs, sans lequel il n’y a pas de recherche possible en sciences sociales et humaines. Oui, il y a un lien étroit entre l’enseignement à l’école ou au lycée et la recherche. Penser l’un par rapport par rapport à l’autre est une source d’approfondissement. 122 | 2014 L'Histoire dans le Secondaire : un enseignement en péril ? Histoire des programmes (2014) | Carnet du réseau historiographie et épistémologie de l'histoire. Enseignement de l’histoire : renouvelons le récit national !

À chaque nouveau programme scolaire d’histoire, son lot de polémiques. Les uns dénoncent la disparition du « roman national », en soutenant qu’on enseignerait trop l’islam et la colonisation aux dépens de Louis XIV et Napoléon. D’autres se réjouissent qu’à l’heure de la mondialisation et du multiculturalisme, on en finisse enfin avec une histoire de France dépassée parce qu’abordée exclusivement à travers le prisme national. Mais sommes-nous vraiment obligés de choisir entre les nostalgiques d’une histoire mythique qui rejettent toute évolution et ceux pour qui l’idée même de récit national constitue un travers réactionnaire ?

Ce vieux et regretté « roman national » Le « Petit Lavisse » L’enseignement de l’histoire avait déjà fait l’objet de polémiques en 2010, après la décision d’introduire la Chine et l’Afrique médiévale dans les programmes de collège. . « La nouvelle génération tenait absolument à arracher le masque de papa pour mieux détruire l’histoire à la papa. Nos Desserts : J'aime :

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