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Policiers

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Daddy Loup Durand.

Le 18 septembre 1942, Thomas fête ses onze ans. Caché dans le sud de la France, protégé par des gardes du corps, pourchassé par les nazis, il n'est pas un petit garçon comme les autres. Pour la Gestapo, il vaut 724 millions de marks. Une somme qui justifie qu'on lance à ses trousses une horde de chasseurs. A leur tête, le plus surprenant des policiers, Gregor Laëmmle, un professeur de philosophie revenu de tout. La traque infernale est commencée. Contre l'étrange Gregor Laëmmle, Thomas, avec son cœur d'enfant et son cerveau de génie, va jouer sa vie comme une extraordinaire partie d'échecs. Un seul témoin à l'affrontement de ces deux formidables intelligences : un Américain bien tranquille qui est peut-être le père de Thomas. Peut-être... – clr987

L'enfant aux cailloux Sophie Loubiere.

Elsa Préau est une retraitée bien ordinaire. De ces vieilles dames trop seules et qui s'ennuient tellement — surtout le dimanche — qu'elles finissent par observer ce qui se passe chez leurs voisins. Elsa, justement, connaît tout des habitudes de la famille qui vient de s'installer à côté de chez elle. Et très vite, elle est persuadée que quelque chose ne va pas. Les deux enfants ont beau être en parfaite santé, un autre petit garçon apparaît de temps en temps — triste, maigre, visiblement maltraité. Un enfant qui semble l'appeler à l'aide. Un enfant qui lui en rappelle un autre... – clr987

L'enfant du parc Philippe Routier.

Juliette, une jeune femme en mal d’enfant, rencontre un petit garçon, Thomas, abandonné dans un jardin public. Il ignore qu’il vient de perdre tragiquement ses parents. Lui cachant la vérité, elle décide de le garder auprès d’elle, hors d’atteinte des recherches de police. Rapidement l’enfant est retrouvé sans qu’elle soit soupçonnée. Des années plus tard, Juliette, à présent mère d’une adolescente, apprend que le garçon mène une vie heureuse. Avoir croisé la route de Thomas a non seulement bouleversé le destin de Juliette mais aussi celui de ses proches, de son père, de sa meilleure amie ou de son ancien compagnon. Des liens mystérieux se sont noués, généreux et inattendus. Comme dans ses précédents romans, Philippe Routier marie avec maestria tension psychologique et suspense dramatique. À travers une histoire efficace aux multiples rebondissements, il évoque avec tendresse et humanité les difficultés de couple, les amours déçues, l’implacabilité du monde du travail, le désir et l’absence d’enfant. Des personnages aux espérances déçues, au destin bridé, vont se révéler à eux-mêmes et aux autres. – clr987

C'est dans la boite, un polar p Frederic Ernotte.

Un roman policier surprenant où se mêlent humour et suspense Jeff Marnier. C'est mon nom. Je suis un inspecteur plutôt bien coté, voire admiré par certains. Comme tout le monde, j'ai mes problèmes. Les psychopathes ne manquent pas. Je bosse jour et nuit. La vérité ? Je suis accro à la vodka, à la solitude, et depuis peu... à un site Internet. "La boîte noire". C'est un endroit sombre. Un repère de flics. Un cloaque virtuel où je me sens chez moi. Tellement chez moi que j'oublie régulièrement de me coucher. Que je sois éveillé ou non, c'est rarement bon signe quand mon téléphone portable sonne en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte. Je dois me mettre au vert quelques jours. Me protéger. Réfléchir. La ronde des boîtes tombe à point nommé. Je pars pour un huis clos secret entre inspecteurs. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d'une boîte peut vous laisser des traces indélébiles. C'est dans la boite a été récompensé en 2013 par le Prix du Balai de la Découverte à Paris. CE QU'EN DIT LA CRITIQUE : - Un premier roman qui fait froid dans le dos RTL - J’ai une grande admiration pour les auteurs qui arrivent à tenir le suspense jusqu’au bout d’une intrigue. Ce fut une vraie découverte que le roman "C’est dans la boîte" de Fréderic Ernotte, qui nous emmène dans un huis clos entre inspecteurs. Une nuit que vous ne pourrez pas oublier. Le concierge masqué - Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. Jacques DUCHATEAU, Vers l'Avenir – clr987

Un employe modele Paul Cleave.

Christchurch, Nouvelle-Zélande. Joe Middleton contrôle les moindres aspects de son existence. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, il travaille comme homme de ménage au commissariat central de la ville. Ce qui lui permet d'être au fait des enquêtes criminelles en cours. En particulier celle relative au Boucher de Christchurch, un serial killer sanguinaire accusé d'avoir tué sept femmes dans des conditions atroces. Même si les modes opératoires sont semblables, Joe sait qu'une de ces femmes n'a pas été tuée par le Boucher de Christchurch. Il en est même certain, pour la simple raison qu'il est le Boucher de Christchurch. Contrarié par ce coup du sort, Joe décide de mener sa propre enquête afin de démasquer lui-même le plagiaire. Et, pourquoi pas, de lui faire endosser la responsabilité des autres meurtres. Variation sublime sur le thème du tueur en série, ce roman d'une originalité confondante transfigure tous les clichés du genre et révèle un nouvel auteur, dont on n'a pas fini d'entendre parler. – clr987

Je Suis Pilgrim Terry Hayes.

Pèlerin est le nom de code d’un homme qui n’existe pas. Autrefois il dirigeait un service de surveillance interne regroupant l’ensemble des agences de renseignement américaines. Avant de prendre une retraite dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale. Une jeune femme assassinée dans un hôtel de seconde zone de Manhattan. Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie saoudite. Un homme énucléé vivant devant un laboratoire de recherche syrien ultrasecret. Des restes humains encore fumants trouvés dans les montagnes de l’Hindu Kush. Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité. Et un fil rouge qui relie tous ces événements, avec un homme résolu à le suivre jusqu’au bout. – clr987

Satan etait un ange Karine Giebel.

Tu sais Paul, Satan était un ange… Et il le redeviendra. Rouler, droit devant. Doubler ceux qui ont le temps. Ne pas les regarder. Mettre la musique à fond pour ne plus entendre. Tic tac… Bientôt, tu seras mort. Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif qui tente d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse. La mort est certaine. L’issue, forcément fatale. Ce n’est plus qu’une question de temps. Il vient à peine de le comprendre. Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. Ne pas pleurer. Ne pas perdre de temps. Accélérer. L’échéance approche. Je vais mourir. Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer et qui pourtant fuient ensemble leurs destins différents. Rouler droit devant, admirer la mer. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait. Vivre des choses insensées. Vivre surtout… Car après tout, pourquoi tenter sans cesse de trouver des explications ? – clr987

Montana 1948 Larry Watson.

"De l'été de mes douze ans, je garde les images les plus saisissantes et les plus tenaces de toute mon enfance, que le temps passant n'a pu chasser ni même estomper." Ainsi s'ouvre le récit du jeune David Hayden. Cet été 1948, une jeune femme sioux porte de lourdes accusations à l'encontre de l'oncle du garçon, charismatique héros de guerre et médecin respecté. Le père de David, shérif d'une petite ville du Montana, doit alors affronter son frère aîné. Impuissant, David assistera au déchirement des deux frères et découvrira la difficulté d'avoir à choisir entre la loyauté à sa famille et la justice. Montana 1948 raconte la perte des illusions de l'enfance et la découverte du monde adulte dans une écriture superbe digne des plus grands classiques américains. – clr987

Je m'appelle requiem et je t' . Stanislas Petrosky.

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ?Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, 
je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus :
je suis exorciste.Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche.Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas...Stanislas Petrosky voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. Résultat, on se passionne, on se gondole, on frémit, bref on se régale. La preuve c’est Nadine Monfils, la mère de Mémé Cornemuse et d’Elvis Cadillac qui signe la préface. – clr987

Triggerfish twist Tim Dorsey.

La ville de Tampa en Floride a tout du paradis sur terre : climat idyllique, plages splendides, boom économique. Aussi Jim Davenport, paisible père de famille, ne cache-t-il pas son enthousiasme à l’idée d’emménager dans Triggerfish Lane. Mais c’est sans compter avec une autre spécialité locale : les agents immobiliers véreux. L’un d’eux, Lance Boyle, est déjà propriétaire de presque toute la rue et il est résolu à racheter au plus vite la villa des Davenport à vil prix afin de réaliser une spectaculaire opération. Sa stratégie ? Installer partout les pires voisins possibles afin de faire fuir les récalcitrants. Les Davenport vont donc devoir cohabiter avec une invraisemblable collection d’énergumènes, tous plus agressifs ou névrosés les uns que les autres. Jusqu’à ce que Jim, énervé, se décide à passer à l’action… Serge A. Storms et Coleman, les déjantés qui ont déjà sévi avec panache dans les précédents romans de TimDorsey sont de retour. Avec un sens du burlesque qui n’appartient qu’à lui, l’auteur s’amuse à bousculer les valeurs de l’Amérique middle class, faisant d’un quartier « tranquille où il fait bon vivre en famille » un véritable décor de carnaval. Mais comme de coutume, derrière l’humour débridé et les multiples péripéties, se cache une satire sociale on ne peut plus féroce. – clr987

La soudure Alain Guyard.

Ryan et Cyndie sont jeunes, amoureux, paumés, sans boulot ni argent, et rêvent de s’insérer dans la société. Mais comment s’y prendre ? Un avocat-conseil (quoique véreux et prenant 10 %) conseille Ryan. Le deal ? Les bracos ? Le tapin ? Rien n’y fait : les retenues morales du jeune homme le font échouer à toutes ces formations diplômantes aux métiers de la délinquance. Heureusement, des Gitans ferrailleurs et un capitaine de péniche féru de littérature antique vont remettre Ryan sur le droit chemin : il se fera voleur. Militant voleur. – clr987

La vie de ma mere Thierry Jonquet.

Depuis la prison où il a été incarcéré, un adolescent anonyme raconte quelques épisodes de sa vie sur une cassette destinée au juge. Son père a quitté la famille, et dès son plus jeune âge, il a vécu seul avec sa mère, standardiste de nuit dans un hôpital parisien. Sa sœur, qui vit avec un Portugais, travaille dans la coiffure, et son frère aîné, dans un garage en province. Ses médiocres résultats scolaires l'envoient dans une section d'éducation spécialisée, il fait quelques progrès et tombe amoureux de Clarisse, une gamine de sixième. Mais sa rencontre avec une bande de petits délinquants va bientôt l'entraîner sur une pente dangereuse. La Vie de ma mère raconte un fait divers banal, sans pathos d'aucune sorte. Thierry Jonquet a su habilement reconstituer la réalité sociale telle que peut la percevoir un adolescent démuni. La force de ce récit, qui donne directement la parole à un très jeune exclu, est liée à l'écriture choisie, à ce langage si spécifique aux jeunes de milieux défavorisés – comme le verlan. À telle enseigne que cet ouvrage est recommandé dans les milieux enseignants... --Claude Mesplède – clr987