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Crise : 1962

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Crise de cuba. 1962 cuban missile. La crise des fusées de Cuba (1962) ou le paroxysme de l’affrontement Est-Ouest La crise des fusées de Cuba (1962) ou le paroxysme de l’affrontement Est-Ouest. L’histoire est souvent pleine de symboles qui peuvent réduire, à eux seuls, plusieurs années ou décennies de combats, qu’ils soient idéologiques ou militaires. La crise des fusées en est définitivement un. Fidel Castro arrive au pouvoir à Cuba en 1959, au grand dam des Etats-Unis, qui échouent (parfois lamentablement) à le destituer. Castro doit se résoudre à rechercher l’aide de l’URSS et de Nikita Khrouchtchev, qui, dès juillet 1962, promet la fourniture de plusieurs missiles à la petite île caribéenne. Cependant, c’est à partir d’octobre que la situation se tend irrémédiablement. Le 14 octobre, on annonce à Kennedy qu’un U-2 américain a repéré près de La Havane ce qui ressemble à une rampe de lancement de missiles. C’est le plus fort symbole de l’affrontement Est-Ouest : des Etats-Unis officiellement vulnérables (même s’ils l’étaient déjà, grâce aux missiles soviétiques à longue portée), à 150 kilomètres des côtes de Floride.

1962 : La crise des missiles de Cuba. Octobre 1962, la crise des missiles de Cuba entraîne le monde au bord du gouffre. L'installation de missiles nucléaires soviétiques à Cuba a donné ... Publié le Mis à jour le L'installation de missiles nucléaires soviétiques à Cuba a donné lieu il y a 50 ans à la crise la plus aiguë de toute la guerre froide, au cours de laquelle le monde n'a échappé à l'apocalypse atomique que "par chance", concèdent les protagonistes de la confrontation. Pendant des décennies, la "crise des missiles" a été présentée comme un épisode géré de main de maître par le président américain John F.

Kennedy, un cas d'école. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton n'a ainsi pas manqué de comparer la gestion de la crise par Kennedy à l'attitude de l'administration de Barack Obama vis-à-vis du dossier du nucléaire iranien. L'ouverture des archives soviétiques et américaines fait émerger une réalité plus prosaïque: ces 13 jours d'octobre ont révélé la difficulté pour Kennedy et son homologue Nikita Khrouchtchev à maîtriser l'enchaînement des événements.

La surprise stratégique est totale. Mots-clés : Crise de Cuba. Crise qui opposa en 1962 les États-Unis et l'URSS à propos de l'installation de fusées soviétiques sur l'île de Cuba. Des « armes défensives » Si Nikita Khrouchtchev avait dès 1960 affirmé qu'il fournirait des armes classiques à Fidel Castro, l'échec de l'intervention armée américaine à Cuba dans la baie des Cochons (avril 1961) avait à la fois affaibli la position internationale des États-Unis et permis à Castro d'insister pour obtenir des garanties plus substantielles.

C'est, semble-t-il, au cours d'un voyage à Moscou de Raúl Castro en juillet 1962 qu'est prise la décision d'implantation secrète de fusées qui seront, le moment venu, présentées, suivant la tradition diplomatique, comme des armes défensives. La réaction des États-Unis En septembre, l'installation commence, tandis que le président américainJohn F. Kennedy, dans plusieurs déclarations publiques, affirme sa résolution de ne pas attaquer Cuba par la force puisqu'il est convaincu que jamais Castro n'acquerra d'armes offensives. Quel rôle a joué Cuba durant la guerre froide ? L'île de Cuba a été au cœur de la guerre froide opposant les États-Unis à l'URSS. En 1962, la crise des missiles de Cuba a même conduit le monde au bord de la guerre nucléaire. Cuba est ainsi devenu l'un des symboles de la guerre froide. Cuba et la guerre froide : une possible guerre mondiale À la fin de la seconde guerre mondiale, en 1945, les États-Unis et l'URSS entament un conflit larvé qui a été surnommé la guerre froide.

L'ombre nucléaire plane sur Cuba et la guerre froide L'URSS soutient Cuba et Fidel Castro pour des raisons idéologiques, mais aussi stratégiques. À noter Si la guerre froide s'est finalement achevée, il n'en est pas de même en ce qui concerne le conflit opposant les États-Unis à Cuba, puisque l'embargo économique décrété par les Américains en 1962 est toujours en vigueur aujourd'hui. 1962 : la crise de Cuba - Clio Texte. En avril 1962, un avion espion américain photographie des rampes de lancement de missiles en train d’être installées à Cuba. Le 4 septembre 1962, le président John F. Kennedy déclare que les Etats-Unis ne pourront tolérer que Cuba se transforme en "base militaire offensive".

Le 14 octobre, la Maison-Blanche apprend que des missiles balistiques soviétiques seraient arrivés sur l’île de Cuba. Les USA avaient alors 3 fois plus de missiles et 5 fois plus de bombardiers à long rayon d’action que l’URSS. Extraits traduits du discours télévisé du président Kennedy, le 22 octobre 1962. Dans cette émission, Kennedy déclare que son pays met Cuba en "quarantaine navale". "Bonsoir mes compatriotes, Fidèle à sa promesse, le gouvernement a continué de surveiller de très près les préparatifs militaires soviétiques à Cuba. Les caractéristiques de ces nouvelles rampes de lancement pour missiles se rapportent à deux types d’installations distincts. Notre politique a été marquée par la patience et la réserve. La crise des missiles de Cuba | Le site de l'Histoire | historyweb.fr. La crise des missiles de Cuba a duré treize jours.

Treize jours aujourd’hui trop largement oubliés pendant lesquels le monde est pourtant passé à deux doigts du gouffre nucléaire. Récit. Le contexte de la crise des missiles Devenue indépendante de l’Espagne en 1898, l’île de Cuba devient rapidement le pré carré de l’influence des Etats-Unis dans la mer des Caraïbes. En 1958, le dictateur mis en place par les américains, Batista, est renversé par une guérilla menée par Fidel Castro et le révolutionnaire argentin Ernesto Che Guevara. Si le nouveau régime dictatorial de Castro est dans un premier temps reconnu par les Etats-Unis, les relations entre les deux pays ne tardent pas à se durcir. En juin 1961, Kennedy rencontre le premier secrétaire du parti communiste soviétique, Nikita Khrouchtchev en marge de la Conférence de Vienne, en Autriche.

L’amorce de la crise des missiles La crise Le lendemain 16 octobre, le président Kennedy convoque d’urgence un Conseil de Sécurité Nationale. Le blocus. » [27/10/1962] Crise de Cuba : le jour le plus dangereux de l’Histoire. Crise de Cuba : le jour le plus dangereux de l'Histoire - Affaires étrangères. Réunion de l'excom, le comité secret établi par Kennedy, au début de la crise de Cuba On savait que le monde, le 27 octobre 1962 - point culminant de la crise des missiles de Cuba - avait échappé de justesse à l'apocalypse nucléaire. Cinquante ans après, les témoignages d'acteurs de la crise et les informations des archives américaines et soviétiques révèlent que des incidents demeurés inconnus ont failli provoquer la déflagration, à l'insu même de Kennedy et de Khrouchtchev.

(Enquête publiée dans le Nouvel Observateur du 18 octobre) Ce fut le jour « le plus dangereux de l'histoire de l'humanité », a dit, à l'époque, un conseiller de John Kennedy. Il ignorait à quel point il avait raison. On savait depuis longtemps que plusieurs événements auraient pu conduire, il y a tout juste cinquante ans, à un affrontement atomique que ne souhaitait aucun des deux chefs ennemis, ni Kennedy ni Khrouchtchev. Photo de site de missiles prise d'un avion espion Ce n'est pas tout. Nouveau miracle ! 22 octobre 1962 - Ultimatum de Kennedy à Khrouchtchev - Herodote.net. Le 22 octobre 1962, dans un discours mémorable prononcé d'une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques et à leur chef, Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du Parti et président du Conseil des ministres.

Il conclut son discours sur une note très grave : «Le prix de la liberté est élevé. Mais l'Amérique l'a toujours payé». Le monde tremble dans la crainte d'une guerre nucléaire entre les deux superpuissances. André Larané Coup de bluff Une semaine plus tôt, des photos aériennes prises par un avion-espion U2 ont révélé au président américain que les Soviétiques étaient en train d'installer des bases de lancement de fusées à tête nucléaire sur l'île de Cuba, à 200 kilomètres de la Floride et à portée immédiate des métropoles américaines. Pour les Américains, cette épée de Damoclès est inadmissible. La tension est à son comble. Dès le 24 octobre, des cargos soviétiques renoncent à poursuivre leur route vers l'île. La crise de Cuba - La guerre froide (1945-1989)