Précarité

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ROYAUME-UNI • Les esclaves des temps modernes
Vivre sans argent, l'incroyable pari d'Heidemarie Schwermer Heidemarie Schwermer, 69 ans, a tout de l’archétype de la grand-mère allemande. A un détail près. Il y a quinze ans, en mai 1996, elle a fait le choix de vivre sans argent. Impossible voire impensable, direz-vous ! Vivre sans argent, l'incroyable pari d'Heidemarie Schwermer
L'immobilier entrave la mobilité professionnelle L'immobilier entrave la mobilité professionnelle Une étude du Crédoc révèle que 70% des Français refuseraient une opportunité professionnelle si elle les obligeait à augmenter leur dépense de logement. Le coût du logement est un critère déterminant pour les Français au moment d'accepter un emploi. Une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) révèle que l'immobilier pèse si lourd dans le budget des ménage que «70% des actifs déclarent qu'ils refuseraient un emploi meilleur que celui qu'ils occupent actuellement si cela devait occasionner un déménagement conduisant à une hausse de leurs dépenses de logement (frais d'agence et de mutation, nouveau logement trop cher, etc.)».
Se loger à Paris, chronique banale d'une quête impossible
Un étudiant sur trois n'a pas assez d'argent pour se soigner - France - Toute l'actualité en France home_theme © © France Info - Radio France C'est le premier constat que dresse la mutuelle étudiante LMDE (ex-MNEF), dans sa troisième enquête nationale sur la santé des étudiants : les études ne sont plus cette “meilleure période de la vie ” suspendue dans l'insouciance, entre les angoisses de l'adolescence et les rigueurs de la vie professionnelle. Les chiffres le montrent de façon implacable : les conditions de vie des étudiants en France se dégradent. Et leur attitude par rapport à la santé agit comme un révélateur. A ce moment de la vie où elle n'est pas, dans la plupart des cas, au rang des priorités, elle se retrouve de plus en sacrifiée. Ainsi, au cours des 12 derniers mois, un étudiant sur trois (34%), a déclaré aux enquêteurs qu'il avait renoncé à consulter un médecin pour des raisons financières. Un étudiant sur trois n'a pas assez d'argent pour se soigner - France - Toute l'actualité en France

Lettre ouverte d'une crevure néolibérale aux jeunes chômeurs

Lettre ouverte d'une crevure néolibérale aux jeunes chômeurs Depuis le temps que je traîne sur la Rue, que je lis parfois pour me cultiver, parfois pour me faire du mal, ça me démangeait de poster un article (ou en tout cas d'essayer). Le téléphone a sonné, et je me suis décidée. C'est un jeune. Un jeune sans emploi. Giuseppe a une petite vingtaine. Il a une licence Infocom, il sait bricoler du HTML et il est assis sur une montagne de stages.
Le texte publié Rue89 et intitulé « Lettre ouverte d'une crevure néolibérale aux jeunes chômeurs » se voulait sans doute cinglant, mais ce n'est que le coup de gueule d'une trentenaire qui doit bien s'ennuyer. Notre super méchante anonyme n'a pas tort : les jeunes d'aujourd'hui, c'est un peu comme les enfants de la chanson de Didier Super : ils sont prétentieux, ils se rêvent tous cosmonautes ou cascadeurs. On sent, à lire son texte, le vocabulaire « consulting » de celle qui bosse avec des gens « timesheetés » (chemises bleues-trois téléphones portables- beuglant « propal », « asap » et « monitoring » dans l'open space, tout en tweetant qu'ils sont charrette sur leur BBM ). Elle doit sans doute expliquer, exaspérée, à ses stagiaires que « quand on n'avance pas, on recule ». Et bien navrée, ce n'est pas un discours très original, surtout pour un lecteur régulier des pages Emploi du Figaro, journal qui s'interroge souvent sur cette Génération Y , mercenaire et immature.

Une précaire prétentieuse répond à la "crevure néolibérale"

Une précaire prétentieuse répond à la "crevure néolibérale"
« La solitude au travail vaut celle au chômage. » Réponse d'un riverain, qui a retrouvé du travail, à une autre sans emploi. Chère Novalie, tu as écrit » Chômeuse depuis six mois, ma vie sociale s'éteint ». Comme toi, j'ai vécu six mois au chômage . Au boulot depuis deux mois, ma vie sociale ne se réveille pas Au boulot depuis deux mois, ma vie sociale ne se réveille pas
Les conditions de mise en place des tarifs sociaux pour l'accès à Internet restent obscures pour les associations de consommateurs et les fournisseurs d'accès à Internet. Exigées par le Premier ministre il y a un an et demi, programmées pour septembre 2010 , les offres sociales « triple play » promises n'ont toujours pas vu le jour. Le débat a été relancé grâce à la députée UMP Muriel Marland-Militello . Le 23 mars, elle a posé la question fatidique à Eric Besson : « [J'aimerais] savoir ce que le gouvernement compte faire pour instaurer au plus vite un tarif social de l'Internet et ainsi agir contre la fracture sociale numérique. » A quand les tarifs sociaux pour l'Internet haut débit ? A quand les tarifs sociaux pour l'Internet haut débit ?