
Précarité
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Vivre sans argent, l'incroyable pari d'Heidemarie Schwermer
L'immobilier entrave la mobilité professionnelle
Une étude du Crédoc révèle que 70% des Français refuseraient une opportunité professionnelle si elle les obligeait à augmenter leur dépense de logement. Le coût du logement est un critère déterminant pour les Français au moment d'accepter un emploi. Une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) révèle que l'immobilier pèse si lourd dans le budget des ménage que «70% des actifs déclarent qu'ils refuseraient un emploi meilleur que celui qu'ils occupent actuellement si cela devait occasionner un déménagement conduisant à une hausse de leurs dépenses de logement (frais d'agence et de mutation, nouveau logement trop cher, etc.)».Un étudiant sur trois n'a pas assez d'argent pour se soigner - France - Toute l'actualité en France
Lettre ouverte d'une crevure néolibérale aux jeunes chômeurs
Le texte publié Rue89 et intitulé « Lettre ouverte d'une crevure néolibérale aux jeunes chômeurs » se voulait sans doute cinglant, mais ce n'est que le coup de gueule d'une trentenaire qui doit bien s'ennuyer. Notre super méchante anonyme n'a pas tort : les jeunes d'aujourd'hui, c'est un peu comme les enfants de la chanson de Didier Super : ils sont prétentieux, ils se rêvent tous cosmonautes ou cascadeurs. On sent, à lire son texte, le vocabulaire « consulting » de celle qui bosse avec des gens « timesheetés » (chemises bleues-trois téléphones portables- beuglant « propal », « asap » et « monitoring » dans l'open space, tout en tweetant qu'ils sont charrette sur leur BBM ). Elle doit sans doute expliquer, exaspérée, à ses stagiaires que « quand on n'avance pas, on recule ». Et bien navrée, ce n'est pas un discours très original, surtout pour un lecteur régulier des pages Emploi du Figaro, journal qui s'interroge souvent sur cette Génération Y , mercenaire et immature.
Une précaire prétentieuse répond à la "crevure néolibérale"
« La solitude au travail vaut celle au chômage. » Réponse d'un riverain, qui a retrouvé du travail, à une autre sans emploi. Chère Novalie, tu as écrit » Chômeuse depuis six mois, ma vie sociale s'éteint ». Comme toi, j'ai vécu six mois au chômage .
Au boulot depuis deux mois, ma vie sociale ne se réveille pas
Les conditions de mise en place des tarifs sociaux pour l'accès à Internet restent obscures pour les associations de consommateurs et les fournisseurs d'accès à Internet.

