
Ouvrages
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Amazon.fr "Le battement des ailes d'un papillon au Brésil peut-il déclencher une tornade au Texas ?" La question, plus sérieuse qu'elle n'en a l'air, sert d'ouverture à ce best-seller scientifique du journaliste américain James Gleick. L'"effet papillon" désigne la sensibilité de certains systèmes, comme l'atmosphère terrestre, à des perturbations en apparence infimes. De la météorologie à la technologie, de la médecine à la sociologie, cette idée du chaos déterministe a des conséquences universelles et inattendues. À cause d'elle, un phénomène a priori bien connu peut prendre une tournure tout à fait imprévisible : la météo sera à tout jamais incapable de prédire le temps à plus de cinq jours à l'avance.
La théorie du chaos
Ulysse from Bagdad
Présentation de l'éditeur « Je m’appelle Saad Saad, ce qui signifie en arabe Espoir Espoir et en anglais Triste Triste. » Saad veut quitter Bagdad et son chaos, pour gagner l’Europe, la liberté, un avenir. Mais comment franchir les frontières sans un dinar en poche ? Tel Ulysse, il affronte les tempêtes, survit aux naufrages, échappe aux trafiquants d’opium, ignore le chant des sirènes, et doit s’arracher aux enchantements amoureux. Tour à tour absurde, bouffon, dramatique, le voyage sans retour de Saad commence…Ce texte est lumineux. Il donne un regard nouveau à l'évènement historique le plus important de la culture occidentale. Mais il va plus loin et suggère différents niveaux de lecture des anciennes écritures. Notamment sur le rôle de Judas Iscariote.
L'Evangile selon Pilate
La Part de l'autre
"J'admets la part de l'autre dans la constitution de mon destin." écrit Adolf H., alter-ego uchronique d'Hitler, sous la plume de Eric-Emmanuel Schmitt, qui a réussi son examen d'entrée à l'Académie des Beaux Arts en 1908, lors de "la minute qui a changé le cours du monde"; Adolf H.: admis et non pas pas Adolf Hitler : recalé. A partir de cette minute, on suit le destin en parallèle de Adolf H. et de Hitler, celui que le monde -hélas- connait. Je dois reconnaître que j'ai été passionné par ce livre, déjà en amateur d'uchronie et d'histoire, et puis simplement en tant que lecteur. J'ai eu peur aussi que, Adolf H. s'en sortant mieux que son double réel -peut on faire pire ?-, l'histoire de Adolf H. devienne trop romancée, idéale, moralisatrice peut-être : on conçoit qu'il serait facile de faire du double uchronique un modèle, comme pour opposer le monstre à l'ange.Au-delà...
Idées clés, par Business Digest Éminent économiste, professeur émérite à Harvard, conseiller de plusieurs présidents démocrates des États-Unis, John Kenneth Galbraith nous livre son credo pour une «société meilleure». Un projet de société imprégnée d'humanisme dans le souci constant des réalités économiques parce qu'il est capital que tous les citoyens du monde aient accès à l'éducation et participent à la vie politique nationale. Ce livre est paru sous le titre original The Good Society : The Human Agenda aux Éditions Houghton Mifflin Company. Futuribles L'économiste américain John Kenneth Galbraith expose dans cet ouvrage, dont le titre original est The Good Society : the Human Agenda, son programme pour une société meilleure, teintée d'humanisme et d'égalité : c'est sans grande originalité que sont abordés au fil des pages les domaines les plus divers, des fondements de la société à l'immigration, en passant par le déficit budgétaire et l'environnement.
Pour une societe meilleure
Pour une économie plus humaine
La Taxe Tobin et la Solidarité entre les nations
Le Sud dans la mondialisation. Quelles alternatives ?
Pour eviter le Krach ultime - Pierre Larrouturou: Amazon.fr: Pierre Larrouturou: Livres
Présentation de l'éditeur "Comment dire la gravité de la crise ? Comment, aussi, reconstruire l'espoir ?La décompression : (Des solutions après le krach)
Idées clés, par Business Digest Avec l’ordinateur et sa mise en réseau, le facteur immatériel qu’est l’information prend la relève de l’énergie comme moteur du développement et un nouveau type d’économie naît. L’auteur reproche aux responsables politiques de persister notamment à croire à l’irréversibilité et à l’universalité du système libéral et d’appliquer toujours les mêmes recettes (déréglementation, recherche du rendement financier à court terme, accroissement de la productivité), dont les conséquences sont catastrophiques.
L'Illusion néo-libérale
René Passet est un sage, sans aucun doute. Il met tout en perspective de fort belle manière. Ce livre, c'est la synthèse d'une vie d'observation et d'analyse, et d'un grand esprit ! Au fil du texte, on comprend comment on en est arrivé là, et comment la perception du monde a changé au fil des contextes historiques, spirituels ou technologiques, pour finalement être celles d'aujourd'hui et de demain. On pourrait s'y perdre si ce n'était pas si bien organisé.
Des grandes représentations du monde et de l'économie
Richesse du monde, pauvretés des nations
Présentation de l'éditeur "Tout est faux ou presque des peurs qui attribuent à la "mondialisation" les crises que connaissent les pays riches. Les transformations en cours s'observent en effet dans n'importe lequel des métiers, des secteurs, qu'ils soient en contact ou pas avec l'économie mondiale. " Par ce diagnostic, l'auteur invite à réinterpréter les transformations du monde contemporain à l'aune d'une nouvelle révolution industrielle. C'est à celle-ci et aux mutations internes du capitalisme qu'il faut imputer la responsabilité du chômage et des inégalités contemporaines, et non au commerce avec les pays pauvres, aux délocalisations et à la "concurrence déloyale ". Ce n'est pas la mondialisation qui est cause de la précarisation du monde du travail mais bien le contraire : notre propension à transformer la nature du travail offre à la mondialisation l'espace où se loger et les moyens de développer ses effets pervers.Présentation de l'éditeur Ce livre étonnant est un voyage. Un voyage qui montre comment l'économie façonne la société au fil du temps. Une immense fresque aussi, qui fait passer de l'Empire romain à celui d'Hollywood, de la crise des années trente à celle des subprimes, de l'Allemagne du Kaiser à la Chine contemporaine. Un voyage inquiet, hanté par une question : comment l'Occident, qui a arraché l'humanité au règne de la faim et de la misère, a-t-il pu finir sa course dans le suicide collectif des deux guerres mondiales ? Quel est le poison, le vice caché qui a anéanti l'Europe ?

