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Psychodynamique du travail

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Google. Le travail et la « vie psychotique » « L’homme crée des formes qui réalisent dans des objets des états d’âme. » Henri De Man 1Cet article a été motivé par une proposition de Dominique Lhuillier, invitant à explorer le monde du travail par la porte du plaisir, plutôt que par celle de la souffrance dont nous sommes, en France, actuellement saturés au point d’en être gênés pour penser, sans en omettre la complexité, les incidences du travail sur la santé mentale.

Le travail et la « vie psychotique »

Notre contribution s’inscrit dans le champ de la psychopathologie et de la psychodynamique du travail. Celle-ci, qui fut créée dans les années 1980 par Christophe Dejours, peut être définie comme l’analyse du plaisir et de la souffrance générés par le travail (Dejours, 1980). Or, certaines des thèses de la psychodynamique du travail sur la souffrance et la reconnaissance ont récemment gagné en puissance dans l’espace public, mais ce pourrait être au détriment d’autres peut-être plus exigeantes qui engagent notamment la question de l’inconscient et celle du plaisir. Dejours. PPT_Dejours. La reconnaissance au travail. Nous avons tous besoin d'être reconnus par autrui pour exister.

La reconnaissance au travail

L'enfant a besoin du regard de ses parents, le professeur existe grâce à ses élèves, les amis se comparent les uns aux autres. Que l'on cherche à être perçu comme leur semblable ou comme différent d'eux, les autres nous confirment notre existence. Ce n'est pas un hasard si Jean-Jacques Rousseau, Adam Smith et Georg Hegel ont mis en valeur, parmi tous les processus élémentaires, la reconnaissance. Celle-ci est en effet exceptionnelle à un double titre. D'abord par son contenu même : c'est elle qui marque, plus qu'aucune autre action, l'entrée de l'individu dans l'existence spécifiquement humaine.

La reconnaissance englobe de toute évidence des activités innombrables, aux aspects les plus variés. On pourrait, pour commencer, énumérer quelques sources de diversité, extérieures à la notion elle-même. Vêtements et dignité Pourquoi se conformer aux usages et aux normes être seul, c'est ne plus être Tzvetan Todorov. Les approches théoriques. "Certes, la reconnaissance prend plusieurs formes, mais ce que mes recherches me permettent d’affirmer, c’est que la reconnaissance qui a un sens porte essentiellement sur deux volets: le travail réel accompli et l’investissement subjectif inscrit dans le travail.

Les approches théoriques

Parlons d’abord du premier volet, la reconnaissance du travail accompli. Si on accepte que reconnaître c’est juger, on admet alors que la reconnaissance du travail accompli est un jugement porté sur la beauté et l’utilité du travail fait. Un jugement qui reconnaît la connaissance, la compétence et l’expérience dérivées de la culture de métier que contient le travail; un jugement qui valorise la culture de métier. Mais qu’est-ce donc que cette culture de métier?

C’est l’articulation de connaissances (livresques et empiriques), et de normes et de valeurs qui lui sont liées. CHRISTOPHE DEJOURS : LE TRAVAIL. Psychiatre et titulaire de la chaire de psychanalyse santé-travail au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), Christophe Dejours, dans un entretien accordé au Monde, considère le suicide « comme l'aboutissement d'un processus de délitement du tissu social ».

CHRISTOPHE DEJOURS : LE TRAVAIL

Dans un autre entretien donné à Sciences Humaines, il rappelle que « l’être humain a un besoin fondamental de reconnaissance », avant de se demander : « quelle forme ce besoin fondamental de reconnaissance prend-il dans le travail ? » Souffrir au travail LE MONDE |. Article paru dans l'édition du 22.07.07 Depuis quelques mois, on parle de plus en plus de cas de suicide au travail. Autrefois, les suicides au travail étaient rarissimes. Comment expliquer ce phénomène ? Coopération et construction de l’identité en situation de travail. Origine Introduction De la coopération, on peut proposer la définition suivante « La coopération : ce sont les liens que construisent entre eux des agents en vue de réaliser, volontairement, une oeuvre commune. » Cette définition souligne plusieurs dimensions de la coopération : 1) La notion de liens qui associent les agents entre eux, implique des relations d’intercompréhension, d’interdépendance et d’obligation.

Coopération et construction de l’identité en situation de travail.

Ces liens sont de nature symbolique et ne peuvent être considérés comme coopératifs que lorsqu’ils sont dotés d’une certaine stabilité. 2) Construisent : ces liens ne sont pas donnés. Volontairement : l’adverbe renvoie non seulement à l’intentionnalité d’une action (l’intentionnalité peut avoir une face consciente et une face non consciente), mais à la formation d’une volonté collective. Www.comprendre-agir.org/images/fichier-dyn/doc/Elements de psychodynamique. EpistemologiePDT. Cdejour__1263305386099.

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