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Revue de presse

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Le traitement médiatique des violences faites aux femmes (vidéo d’un jeudi d’Acrimed) Le 15 octobre 2015, nous consacrions un « jeudi d’Acrimed » au traitement médiatique des violences faites aux femmes, avec Audrey Guiller, journaliste indépendante et co-autrice (avec Nolwenn Weiler) de Le viol, un crime presque ordinaire [1] et Lénaïg Bredoux, journaliste à Mediapart et membre du collectif « Prenons la Une ».

Le traitement médiatique des violences faites aux femmes (vidéo d’un jeudi d’Acrimed)

À la fin du mois d’août, le quotidien L’Indépendant titrait à la « une » : « L’amoureux est passé aux aveux », avec pour surtitre « Perpignan : égorgée par dépit ». Cette « une » faisait suite au meurtre d’une jeune femme par son ex-compagnon à Perpignan. Ce cas n’est que l’un des derniers exemples du traitement médiatique déplorable des violences faites aux femmes. En 2015, une femme sur cinq victime de violences physiques en Europe. Pour certains, le 25 novembre, c’est la Sainte-Catherine, désuète fête des filles qui n’ont pas trouvé de mari à 25 ans.

En 2015, une femme sur cinq victime de violences physiques en Europe

Pour d’autres, c’est la Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, organisée par les Nations unies depuis une résolution de décembre 1999. VIDEOS. Ecole normale sup : une web série pour attirer les étudiantes en sciences. 10 Nov. 2015, 15h14 | MAJ : 12 Nov. 2015, 17h13 Une initiative originale.

VIDEOS. Ecole normale sup : une web série pour attirer les étudiantes en sciences

Pour faire passer le message, l'école diffusera dès ce jeudi, sur internet et dans les lycées et les classes préparatoires, six vidéos au cours desquelles six femmes - normaliennes, chercheuses, directrices de départements ou doctorantes - et deux hommes, directeur adjoint et doctorant, échangent sur le thème de la mixité, de la place des femmes dans les sciences ou sur l'école elle-même. «Il n'y a pas assez de femmes dans les sciences ! C'est devenu tellement habituel qu'aujourd'hui le manque est criant» interpelle Claire Mathieu, directrice de recherches CNRS et professeur attaché à l'ENS. «Le but de ces vidéos c'est de faire une piqûre de rappel car la situation est anormale. Performances de genre : images croisées de Michèle Alliot-Marie de Roselyne Bachelot. Notes.

Performances de genre : images croisées de Michèle Alliot-Marie de Roselyne Bachelot

Une fille avec un tournevis, des garçons derrière une poussette… En Espagne, un magasin de jouets supprime les stéréotypes sexistes de son catalogue de Noël. Quand les femmes ne pouvaient pas ouvrir de compte en banque. Le XXe siècle a créé la femme d’aujourd’hui.

Quand les femmes ne pouvaient pas ouvrir de compte en banque

Celle qui travaille, gère ses biens, vote et vit sa vie. La loi de 1965, qui souffle aujourd’hui ses 50 bougies, a ouvert la porte à l’émancipation féminine. Avant elle, une femme ne peut travailler sans l’accord de son mari ni ouvrir de compte en banque à son nom propre. Mais le combat ne s’est pas arrêté là. Il a fallu attendre très longtemps pour qu’elle ait l’autorisation de porter un pantalon ou avoir accès à toutes les écoles hexagonales.

Douze Françaises qui brillent dans le digital. Stéphanie Pelaprat 31 ans, fondatrice de Restopolitan Digital pari Punchy, pugnace et déterminée, elle a tapé dans l’œil des géants du Net.

Douze Françaises qui brillent dans le digital

En 2010, Xavier Niel, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon ont investi dans sa start-up. Avec succès : cette petite-fille de restaurateurs aveyronnais dirige aujourd’hui une entreprise florissante de 40 salariés et part à la conquête du marché espagnol. Le concept ? Digital family Aux antipodes du digital, le chef Alain Passard (3-étoiles), qui a créé un vrai lien avec la communauté Twitter : un fil @ArpegeLive épatant, avec des posts réguliers (tous les jours à 13 heures) et presque 20.000 followers en quelques mois ! A l’université, les femmes tenues à l’écart des responsabilités. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien de Tricornot (Nantes, envoyé spécial) Jeudi 9 avril, devant le congrès de l’UNEF à Nantes, la ministre chargée de l’enseignement supérieur, Najat Vallaud-Belkacem, a souligné à quel point l’université ignore encore la parité : « Nous ne pouvons pas nous résoudre à ce qu’avec seulement 6,5 % de femmes dirigeantes dans le supérieur – soit moitié moins que dans les autres pays de l’Union européenne –, la France soit en fin de classement en matière d’accès des femmes aux responsabilités. » La loi sur l’enseignement supérieur du 22 juillet 2013 a certes permis de « passer un premier cap pour que les femmes et les hommes participent ensemble à la gouvernance des établissements d’enseignement supérieur ».

A l’université, les femmes tenues à l’écart des responsabilités

Le complexe de la bonne élève ou pourquoi certaines femmes n'ont pas la carrière qu'elles méritent. Elle a tout bon, depuis presque toujours.

Le complexe de la bonne élève ou pourquoi certaines femmes n'ont pas la carrière qu'elles méritent

Première de la classe depuis le CP, diplômes avec mention, résultats remarquables au travail, elle est considérée à l’unanimité comme une personne bosseuse, redoutablement efficace, extradordinairement fiable. C’est une «perle», une professionnelle «irréprochable», une «femme brillante». Pourtant elle n’a pas la carrière qu’elle mérite, et cela dissonne avec le concert d’éloges qu’elle suscite. Elle-même ne se satisfait d’ailleurs pas des compliments seulement, faisant peut-être partie des 75% de femmes «bien dotées de par leur formation et leur profil professionnel» qui estiment ne pas être rémunérées à leur juste valeur. Il y a comme un hic dans ce hiatus entre la valeur reconnue de son travail et la récompense qu’elle en perçoit.

Filles-Garçons : un parcours scolaire différent (Infographie) Les femmes, toujours en minorité dans les médias. Vous êtes une femme, et vous n'êtes ni Angela Merkel ni Marine Le Pen : il y a peu de chances que l'on parle de vous à la une d'un grand quotidien.

Les femmes, toujours en minorité dans les médias

C'est ce que révèle l'analyse de 1 064 articles de quatre des principaux titres de presse français sur cinq jours. « Tapin », « jolie robe » et « question de fille », des femmes journalistes dénoncent le sexisme des hommes politiques.