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Analyses et réflexions

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Démêler l'info de l'intox sur Internet. Une histoire de fake Après les attentats de 2015, chacun s’est accordé à dire qu’il était impérieux d’éduquer plus finement nos élèves à l’utilisation d’Internet. Les fake et autres théories du complot s’immisçant insidieusement sur les murs Facebook et les fils Twitter des ados doivent nous amener à réagir sur le terrain de la pédagogie. Réagir oui, mais comment ? Un cours théorique, aussi documenté et solide que possible, ne suffit plus. Si une large partie des enseignants s’est emparée des réseaux sociaux à des fins personnelles ou professionnelles, il reste des collègues rétifs à ces outils.

Méconnaître les sources d’information des élèves s’avère pénalisant quand il faut entrer avec eux dans la boîte noire d’Internet : qui fournit le contenu ? C’est autant de questions qu’il faut poser aux élèves à partir de situations et d’exercices pratiques pour démêler le vrai du fake, l’info de l’intox. -> lien vers la séquence <- Une chronique d’Emmanuel Grange Partagez la connaissance ! De l'info à l'intox. La manipulation de l'information à l'ère des médias sociaux. Rumeur & rumorologie, par Pascal Froissart (sociologie des rumeurs, psychologie, epistemologie) Post-vérité, la raison du plus fou. Sur les plans politique et social, nous vivons une époque curieuse.

Ne se croirait-on pas dans un sketch de Raymond Devos, qui avait titré un film La raison du plus fou ? À l’ère de la « post-vérité », les affabulations semblent avoir plus de poids dans les esprits que la réalité. Pour la raison, ne s’agit-il que d’une éclipse ? Ou bien faut-il craindre un triomphe durable de la déraison ? Quand les « fake news » terrassent le « fact checking » La campagne récente pour le « Brexit » en Grande Bretagne, l’élection de Donald Trump aux USA, et même la vie politique en France durant ces quinze dernières années, montrent hélas le poids grandissant du mensonge et de la manipulation dans les affaires publiques. Les contre-vérités sont tenues pour de simples (et acceptables) figures de rhétorique, à mettre au rang des facilités de campagne, ou des images fortes, dont un discours politique ne saurait se passer.

Le mensonge est devenu une manière (jugée habile, et de fait efficace) de communiquer. Sur le Net, une publicité qui avance masquée. Dans les années 70 du siècle dernier, un spectre hantait les consciences éclairées : les messages subliminaux dans la publicité. Circulait alors la croyance selon laquelle le pouvoir aliénant des spots publicitaires ne résidait pas dans le visible mais se nichait dans l’invisible, au cœur d’une imperceptible 25e image. Une injonction d’autant plus à craindre qu’elle s’adressait à notre inconscient par définition sans défense.

Par exemple, une image de désert de sable glissée dans un spot pour un célèbre soda vous assoiffait et vous poussait à consommer ledit soda sitôt sorti de la salle de cinéma. Ou bien un «Votez Nixon» qui s’invitait dans une scène d’amour vous intimait l’ordre de glisser le bulletin du futur protagoniste du Watergate… C’est prouvé, murmurait-on sur un air entendu.

Aujourd’hui, autres temps, autres technologies, autres phobies. De nouvelles peurs nous tenaillent. La cause ? Nombre de sites vont songer à survivre en continuant la publicité par d’autres moyens. Ep07 La desinformation - (pourquoi autant de trucs faux sur Internet) Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. C’est effrayant » Paul Horner possède un petit empire de sites qui font des canulars plus ou moins marrants. Il pense que la différence, après l’apparition du catalyseur Trump, est que les gens croient tout ce qu’ils lisent, même quand on leur prouve que c’est faux. LE MONDE | 17.11.2016 à 19h23 • Mis à jour le 18.11.2016 à 10h01 | Par Luc Vinogradoff On a beaucoup parlé ces dernières semaines des « fake news », de faux articles contenant de fausses informations publiés sur des sites obscurs qui sont partagés sur Facebook autant, voire parfois plus, que les articles de médias traditionnels.

On sait que de plus en plus de gens partagent ces articles, ce qui ne veut pas forcément dire qu’ils y croient ou même qu’ils les lisent. Qui écrit ces articles ? Le Washington Post en a rencontré un. Paul Horner est un ancien du milieu. . « Les gens sont clairement plus bêtes » « Ils ne font que partager des trucs. . – publication d’un canular ; – diffusion du canular sur les réseaux ; – mea culpa de ceux qui l’ont repris. Attaques de Paris : quelques conseils pour ne pas se faire avoir par les rumeurs.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Erreurs factuelles, approximations, psychose, anachronismes : le déroulé des évènements suivant les attaques à Paris et le dévoilement très progressif des informations par la police et la justice offre un terreau favorable à la propagation (tantôt délibérée, tantôt involontaire) de rumeurs et d’intox. Lire notre synthèse : 10 rumeurs et intox qui circulent après les attentats du 13 novembre Voici quelques conseils de base pour rester prudents avant de relayer les « informations » que vous voyez circuler sur les réseaux sociaux et dans les médias : Partez du principe qu’une information donnée sur le web par un inconnu est par défaut plus fausse que vraie.Fiez-vous plutôt aux médias reconnus, aux journalistes identifiés.

Ne considérez pas pour autant que cela suffit à rendre leurs informations vraies. Dans des situations de crise comme celle-ci, l’information circule très vite et peut souvent s’avérer par la suite erronée. Pourquoi croit-on aux rumeurs ? Elles bouleversent l'histoire d'un pays, gâchent des vies, ou tombent dans l'oubli sans conséquences.

Depuis que l'homme parle, il colporte la rumeur. En France, fin janvier, des militants diffusent une rumeur selon laquelle une prétendue "théorie du genre" serait enseignée à l'école maternelle et primaire, accompagnée de cours d'éducation sexuelle. Des parents ont ainsi retiré leurs enfants de l'école pendant une journée en signe de protestation, et le ministère de l'Education est forcé de multiplier les démentis. Pour comprendre ce qu'est une rumeur, ses mécanismes et ses conséquences, francetv info a interrogé Pascal Froissart, auteur de La Rumeur.

Histoire et fantasmes (Belin, 2002) et maître de conférences en sciences de la communication à l'université Paris-8. Francetv info : Qu'est-ce qu'une rumeur concrètement ? Pascal Froissart : Le terme "rumeur" est flou et mou, si bien qu'on peut y ranger beaucoup de notions différentes. Dans le commerce aussi, la rumeur existe. Liste de poissons d'avril. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page recense différents poissons d'avril qui ont été faits, depuis 1957. 1957[modifier | modifier le code] 1970 (approximativement)[modifier | modifier le code] France Inter annonce que la tour Montparnasse est trop haute pour les règlements d'urbanisme et qu'elle devra donc voir ses derniers étages supprimés. 1972[modifier | modifier le code] Sur Antenne 2, le ministre de la santé de l'époque annonce qu'il est désormais interdit de fumer dans les lieux publics[1]. 1980[modifier | modifier le code] La BBC rapporte qu'il est envisagé de remplacer l'horloge de Big Ben par une horloge digitale[2]. 1986[modifier | modifier le code] Le journal télévisé français annonce aux téléspectateurs que l'on va déplacer la Tour Eiffel car la Seine la fait bouger. 1994[modifier | modifier le code] 2000[modifier | modifier le code] Le Dessous des cartes diffuse le numéro du 1er avril 3000. 2005[modifier | modifier le code] 2006[modifier | modifier le code]

Effet Buzz : Film sur le thème de la rumeur via les réseaux sociaux. A découvrir : Effet Buzz ou une rumeur propagée via Facebook par 7 jeunes de la Maison des Jeunes Le Grand Moulin de Neufvilles (Belgique) – une association qui dispose d’un EPN – avec dans la foulée la réalisation d’un documentaire de 18 minutes qui relate l’expérience. Il s’agit d’un projet d’éducation aux médias soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et accompagné désormais d’un livret pédagogique. Fort de cette expérience et suite au succès lors de diffusions en public, l’équipe a souhaité partager aux Centres de Jeunes, aux enseignants, aux parents, aux jeunes, aux seniors… le fruit de leur travail et des méthodes pratiques d’animation. « Effet Buzz » est sorti en janvier 2014 en DVD et est également à visionner sur Internet (cf. ci-dessous).

Le DVD est diffusé dans toutes les organisations jeunesse de Wallonie et de Bruxelles. 4 livrets pédagogiques d’éducation aux médias 1. Descriptif du projet participatif Le film Effet Buzz Licence : Effet Buzz - Accueil. La rumeur via les réseaux sociaux. Désinformation : de la médiatisation à l'éthique de l'information. Cette séquence est proposée par Florian Reynaud, professeur documentaliste au collège Arthur Rimbaud d'Aubergenville (académie de Versailles). Elle a pour objectif de développer chez les élèves des connaissances sur le phénomène de la désinformation, comprise comme une notion, avec une volonté de partir de ce phénomène pour aborder les notions de médiatisation et d'éthique de l'information.

Rédaction : Florian Reynaud, Christine Bretton, Marie NallathambyPour le Bureau national de la FADBEN : contact[at]fadben.asso.fr Contexte Cette séquence est proposée en collège à des classes de 3ème, dans un établissement classé APV. Préalable Afin de préparer cette séquence, nous avons pris appui sur le Wikinotions Info-doc [3], développé depuis 2007 d'après les travaux didactiques d'Ivana Ballarini et Pascal Duplessis sur les savoirs spécifiques en information-documentation [4]. Ainsi pour la désinformation Niveau de formulation débutant : La désinformation concerne une information mensongère. 2013-01-faux-rumeurs-et-desinformation-dans-le-cyberespace.pdf.

Comment se forment les rumeurs dans les médias sociaux ? Podacsts de "Rumeur, theories et exemples"