Censure de l'Internet en République populaire de Chine. L'Assemblée nationale populaire de la République populaire de Chine a voté des lois sur la censure de l'Internet. Avec cette loi, le gouvernement a mis en place différents systèmes de censure, selon les FAIs, détenus par les provinces, des société privées ou des associations. Ce projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et l’intégration d’une grande diversité de...) a pour nom Bouclier d'or.
Les régions administratives spéciales de Hong Kong (Devise nationale : Sapientia et Virtus) et de Macao ayant leur propre système légal, ces lois ne s'y appliquent pas. Concrètement, cette censure sans égale dans le monde (Le mot monde peut désigner :) se vérifie par certains sites totalement inaccessibles, certaines censures temporaires mais le plus souvent facilement contournables. Le grand pare-feu de la Chine Deux niveaux de blocage des serveurs extérieurs sont mis en oeuvre. Les moteurs de recherche. Www.aidh.org/ONG/Images/Rapport_Ennemis_Internet_2012.pdf. ARCHIVÉ : Commentaire N° 89 : La Chine et Internet. Commentaire N° 89 est archivée. Information archivée dans le Web Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada.
Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette information dans tout autre format de rechange à la page « Contactez-nous ». Septembre 2006 Non classifié Note du rédacteur : La publication de Commentaire a pour objet de stimuler un débat public sur des questions rattachées à la sécurité nationale Avertissement : Le fait qu'un article soit publié dans Commentaire ne signifie pas que le SCRS a confirmé l'authenticité des informations qui y sont contenues ni qu'il appuie les opinions de l'auteur.
Introduction Réglementation gouvernementale d'Internet. Pékin en guerre contre ses hacktivistes. En Chine, de récentes attaques menées par un nouveau groupe d'activistes dénommé "Anonymous China" mettent à rude épreuve les systèmes de surveillance du web mis en place par les autorités. Dans un contexte politique tendu, ce conflit témoigne également de l'importance croissante du web pour le parti qui tend à l'utiliser comme un outil stratégique de gouvernance.
L'Art de la guerre de Sun Tzu vu par La Demeure du Chaos (CC-by) Abode of Chaos L’Empire du milieu, qui n’est pas le dernier dans le palmarès des records en tout genre, peut se targuer d’avoir bâtit par le biais du Great Fire Wall (pare feu par lequel transitent toutes les recherches des internautes chinois), un instrument de censure du web qui malgré ses failles, fait des prisonniers politiques, et des morts…Ces derniers mois, les mesures du parti à l’encontre du web se sont multipliées témoignant d’une propension incontestable du régime à juguler les dissidences, surtout celles qui s’organisent.
Massives Verrouillage. Beijing Defends Right To Censor Internet. China has responded to American pressure to explain online censorship of US firms, by defending its right to censor the Internet. The Chinese government routinely blocks citizens from viewing search terms and websites it has deemed subversive under the Golden Shield Project or Great Firewall. Chinese Censorship In July, a Chinese think tank (the Chinese Academy of Social Sciences) revealed that the number of websites in China had nearly halved since 2009.
It said there had been 41 percent drop to 1.91 million websites on the Chinese mainland between the end of 2009 and the end of 2010. Many blame the Chinese government censorship campaigns. For example in January the Chinese government boasted that its “Great Firewall” had deleted 350 million pieces of harmful information as part of its 2010 campaign to clean up the web by shutting what it judged to be harmful sites. Banned websites in China include Facebook, Twitter, Flickr, and YouTube. US Pressure Chinese Defence China and The Internet. GREAT FIREWALL AND GOVERNMENT CONTROL OF THE INTERNET IN CHINA. {*style:<b> </b>*} Internet Police China, in the opinion of many, has the most extensive Internet censorship system in the world.
The government has spent tens of millions--perhaps hundreds of millions--of dollars on filters and other blocking devices to prevent the spread of information over the Internet. Former Chinese dissident Fang Lizhi wrote in the New York Review of Books, “The regime’s curbs on the Internet today range from filtering out large numbers of “sensitive” terms to simply unplugging the Web in an entire region for weeks on end.
China constantly strives to exert its control over the Internet, blocking content it deems politically sensitive as part of a vast censorship system. More than 500 cities have established internet police bureaus. As of early 2007, the government had shut down more than 700 online forums and websites and blocked more than 10,000 sites. including thousands of popular news, political and religious sites. Chinese Government Use of the Internet Mr. Internet censorship in the People's Republic of China. Internet censorship in the People's Republic of China is conducted under a wide variety of laws and administrative regulations.
In accordance with these laws, more than sixty Internet regulations have been made by the government of the People's Republic of China (PRC), which have been implemented by provincial branches of state-owned ISPs, companies, and organizations.[1][2] The apparatus of the PRC's Internet control is considered more extensive and more advanced than in any other country in the world. The governmental authorities not only block website content but also monitor the Internet access of individuals. Amnesty International notes that China "has the largest recorded number of imprisoned journalists and cyber-dissidents in the world"[3] and Paris-based Reporters Without Borders stated in 2010 and 2012 that "China is the world's biggest prison for netizens. Background[edit] Legislative basis[edit] A simplified topology of the Chinese firewall Enforcement[edit] Self-regulation[edit] Le pouvoir chinois cherche à maîtriser Internet.
La montée en puissance des réseaux sociaux sur Internet a permis l’émergence d’un embryon de société civile. Elle influe de plus en plus sur la vie politique du pays. Alors que le 18e congrès du Parti communiste chinois se termine mercredi 14 novembre, l’Internet chinois a atteint ces derniers jours des records de lenteur. Pour les 538 millions d’utilisateurs chinois du Web, télécharger ou envoyer des fichiers est devenu un casse-tête, et de nombreux logiciels permettant en temps normal de contourner la censure ont été neutralisés. Pour les autorités chinoises, le contrôle du réseau est plus que jamais un enjeu politique majeur. Grâce à un système complexe que l’organisation Reporters sans frontières décrit comme « l’un des plus aboutis au monde », la censure bloque l’accès à certains sites, la recherche de certains mots-clés, et supprime en temps réel les commentaires gênants.
Jeu du chat et la souris Les réseaux sociaux plus durs à censurer Les apports du web 2.0. Chine : politique, censure et cyberattaques. Hong-Kong : Pékin resserre la laisse médiatique. La Chine au coeur de la société de l'information, par Stéphane Grumbach. Stéphane Grumbach, directeur de recherche à l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique, Inria, est un spécialiste de bases de données. Il a travaillé sur les problèmes de formalisation, de manipulation et de traitement de nombreux types de données complexes, comme les données spatiales, statistiques, ou encore celles des utilisateurs de la toile, d'un extraordinaire intérêt économique et stratégique aujourd'hui.
Il a passé la moitié de sa carrière à l'étranger, dans les universités de Californie à San Diego, de Toronto, et de Rome, ainsi qu'à l'Académie des sciences de Chine, où il dirigeait un laboratoire sino-européen d'informatique, et où il a été le premier étranger habilité à diriger des doctorants. Il a également été impliqué dans l'organisation de la coopération internationale, comme directeur des relations internationales de l'Inria, puis comme conseiller scientifique à l'ambassade de France en Chine. séance du lundi 2 juillet 2012. Www.cl.cam.ac.uk/~sjm217/talks/idcsf07china-censor.pdf. Www.globalvisioninstitute.org/uploads/2/3/2/5/2325547/internet_censorship_and_economic_growth_in_china-b_minteh.pdf. China migrants technology internet research ethnography sociology anthropology i. FreeGate | Global Internet Freedom Consortium.
FreeGate is an anti-censorship software for secure and fast Internet access. It was developed and maintained by Dynamic Internet Technology Inc. (DIT: www.dit-inc.us), a pioneer in censorship-circumvention operation. users access web sites overseas as fast as their local ones;requires no installation or change in system setting;a single executable file on a Windows platform. FreeGate works by tapping into an anti-censorship backbone, DynaWeb, DIT's P2P-like proxy network system. FreeGate's anti-censorship capability is further enhanced by a new, unique encryption and compression algorithm in the versions of 6.33 and above. Download the current FreeGate Client Software at DynaWeb is a collection of anti-censorship services provided by Dynamic Internet Technology Inc.
To keep users connected to such a dynamic infrastructure, DynaWeb has a variety of channels to keep users updated. Www.fas.org/sgp/crs/row/R42601.pdf. China's 'Internet Police' Targets Collective Action. Audie Cornish talks to Gary King, director of Harvard University's Institute for Quantitative Social Science, about new research that looks at the types of online postings censored by the Chinese government. Copyright © 2012 NPR. For personal, noncommercial use only. See Terms of Use. For other uses, prior permission required. China is also known for having one of the most sophisticated systems of censorship in the world.
Its force of so-called Internet Police is believed to be between 20 to 50,000 strong. Gary King is director of Harvard's Institute of Quantitative Social Science. Hi there, Gary. GARY KING: Hi there. CORNISH: So what key words or ideas end up getting censored and why? KING: Well, the really interesting thing is that what everybody really thought is that they were censoring criticisms of the government.
CORNISH: So give me an example. KING: So if there is a dissident that says we should all march on some place in China, they'll censor that. KING: Yes. KING: Thank you. Www.ecipe.org/media/publication_pdfs/protectionism-online-internet-censorship-and-international-trade-law.pdf. News Analysis: Internet Censorship and the Role of University Presidents in China - Global. By Mary Hennock Beijing It took a student's throwing eggs and a shoe at Fang Binxing during a guest lecture last week to catapult Mr.
Fang, president of Beijing University of Posts and Telecommunications, to global notoriety. He is a long way from fitting Western ideas about a university president's role. He is among the chief architects of the Great Firewall, as China's Web-filtering system is known. "They sit comfortably at home, thinking only of how, through their fingertips on a keyboard, they can bring chaos to China by taking advantage of the Internet's effectiveness as a multiplier," he said during a recent commencement speech, reported The New York Times. He shrugs off hostility expressed by Internet users: "I regard the dirty abuse as a sacrifice for my country.
" Mr. Mr. Academic freedom is constrained by the Communist Party's monopoly on power, which is enshrined in the Constitution, and by the party's deep involvement in the operation of Chinese universities. 'Pillar Industries' L'anonymat proscrit des réseaux sociaux à Pékin. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Checola et Damien Leloup Avant de s'enregistrer sur les sites de micromessagerie, les internautes chinois, doivent, depuis vendredi 16 mars, indiquer leur vrai noms. Cette fin de l'anonymat sur les réseaux sociaux avait été annoncée à la fin de l'année 2011 par les autorités chinoises.
Pour l'heure, la mesure, appliquée par arrêté municipal, ne concerne que les services hébergés à Pékin, mais d'autres villes, comme Shanghaï et Guangzhou devraient suivre. "Les sites Internet gérant des microblogs doivent mettre en place et améliorer le système de censure de leurs contenus", selon les nouvelles règles publiées par le site officiel de la municipalité de Pékin. Le nombre d'utilisateurs de ce genre de site, qui permet de mettre en ligne des micromessages– sur le modèle de Twitter – ont explosé. Si la Chine compte un peu plus de 500 millions d'internautes, Sina Weibo revendique à lui seul 300 millions de comptes ouverts.