Le web : promesse tenue ? Que les choses soient claires. Le web, "mon" web, est d'abord, depuis plus de 15 ans que je le fréquente, une source perpétuelle de découverte, d'enrichissement (symbolique s'entend), et d'émerveillement, y compris devant les choses pourtant en apparance les plus triviales, les plus inessentielles. Dernier exemple me concernant, cette découverte. Si le web est cela, s'il peut encore l'être c'est parce que, trivialement, au prix d'une acculturation somme toute minimale qui tiendrait en quelques lignes de code HTML, chacun a la possibilité de partager, c'est à dire de "présenter aux autres" en autorisant toutes les réappropriations possibles, chacun à la possibilité de partager ses opinions, ses réflexions, ses créations.
Ou celles des autres. Que les choses soient dites. Le web, "le" web n'est plus aujourd'hui ce réseau de réseau, non propriétaire, sans droits d'accès. La question est celle de savoir si l'utopie du web peut raisonnablement basculer vers une dystopie. Dystopie.
Chiffres et stats. Tutoriels. Crej. Partenaires. Livre numérique. Médiation. Animation multimedia. Les bibliothécaires, médiateurs dans l’océan du web. Les années 90 ont vu la consécration de la notion de collection à travers celle de politique documentaire. J’ai fait partie de ce « mouvement » (j’étais même dans feu le groupe poldoc) et je me suis beaucoup intéressé aux questions de politiques documentaire. Je l’écrivais il y a plus de 2 ans : trop souvent dans les bibliothèques les politiques documentaires ont été tirées vers une gestion des collections intelligente/réfléchie (dans le meilleur des cas hein, au pire une conception purement techniciste à base de taux de rotation ou d’une charte documentaire imposée par la direction) sans véritablement prendre en compte concrètement la médiation de ces collections. C’est d’ailleurs pourquoi de ce point de vue global, il faut souvent plaider en formation pour la notion de “Projet de service” au lieu de “politique documentaire”, ou pire, de “politique d’acquisition”.
Accueil d’un côté, contenus de l’autre. Tout est histoire d’interfaces. Paralysé ? Au fait, bonne rentrée ! Ressources numériques jeunesse. Rentrée scolaire : gérer les médias en ligne et l’utilisation des outils mobiles. En cette rentrée scolaire, HabiloMédias (centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique) délivre des conseils pour les parents à propos de la gestion de l’utilisation des médias par les enfants. Le retour en classe est synonyme d’outils technologiques potentiellement utilisables, mais également d’une attitude à avoir avec le temps à consacrer à la consultation et à la pratique du numérique au quotidien.
Bien des questions que HabiloMédias développe (avec des réponses adaptées) dans son article : Gérer les médias : conseils à l’intention des parents à propos du retour à l’école. De façon concise et avec des explicitations qui invitent parents, enfants et adolescents à la réflexion et à l’action, il est question de s’interroger et de se positionner par rapport : - au temps passé devant les écrans : « La meilleure approche consiste à commencer à établir des limites pour le temps passé (…) quelques semaines avant le début des classes ». Licence : E-Bibliothèque (1/4) : prolégomènes. E-Bibliothèque (1/4) : prolégomènes Lundi 3 septembre 2012 Définition J’appelle ‘e-Bibliothèque’, l’ensemble des instances d’une bibliothèque accessibles via un appareil technologique. Elles composent la présence virtuelle d’une bibliothèque. Elle tient compte de toutes les déclinaisons technologiques d’une bibliothèque accessible par un terminal, dans les murs et hors les murs.
C’est très exactement la « bibliothèque numérique » par opposition à la bibliothèque physique et l’ensemble de ses services traditionnels (livres, expo, animations, etc). J’ai choisi : e-Bibliothèque. Modèles Je pense qu’aujourd’hui, il y a deux modèles principaux : 1. 2. Changement de paradigme Je pars du modèle 2. Et je constate la difficulté qu’on a à maintenir un tel modèle. Alors, je vais essayer de proposer un autre modèle, pour tenter, dialectiquement bien sûr ( :-) ), de surmonter ces/ses contradictions… Like this: J'aime chargement… Livre: Les bibliothèques à l’heure du numérique : évolution des publics et des services. Publié dans Bibliothèque(s), n°53/54, 2010. Le groupe ABF Paris organisait le 14 juin une journée d'étude sur les bibliothèques à l'heure du numérique, consacrée à l'évolution des publics et services.
Plus de 180 participants ont assisté à ce rendez-vous. Une suite sera donnée à cette journée en janvier 2011 et elle sera consacrée aux nouvelles compétences et aux nouveaux métiers. Aujourd'hui, avec la place prépondérante du numérique, la bibliothèque ne se cantonne plus à un lieu physique. Toute la société est transformée par cette mutation et, selon Cécile Touitou (BnF), les pratiques culturelles évoluent et on observe depuis quelques années de nouvelles tendances comme la baisse de la lecture des journaux.
Si la révolution numérique a des impacts tangibles, il ne faut pas en faire pour autant l'unique responsable de ce qui est en train de s'opérer. A l'heure actuelle, il est donc nécessaire pour les bibliothèques de disséminer les contenus. Les learning centres, des modèles innovants.
Jeux. Recherche. Bibliothèques et renouveau de la propriété intellectuelle. De la copie privée en bibliothèque. Pour ou contre la copy-party ? Des arguments sont présentés dans le n°2/2012 de la revue Documentaliste-Sciences de l’information, dans un article scindé en deux parties : Légale, la Copy Party ! Par Lionel Maurel, auteur du blog S.I.LexLa Copy Party, séduisante mais dangereuse, par Michèle Battisti Comme l’indique l’introduction de cet article, reproduit ci-dessous, j’avais l’idée, à l’époque, soit en avril 2012, qu’en détaillant ainsi tous les arguments en faveur ou en défaveur de la copie en bibliothèque, vue sous l’angle juridique, la réflexion serait lancée pour trouver une solution qui soit consensuelle. En ce début d’année 2012, la Copy Party, invitation à se retrouver dans une bibliothèque pour réaliser des copies à usage personnel avec son propre matériel de reproduction, donne l’opportunité de (ré)examiner la notion de copie privée.
La Copy Party n’ayant pas laissé indifférent, cet article présente les grandes lignes des fondements juridiques sur lequel elle s’est appuyée. 00710428, version 1] Wikipédia et les bibliothèques : dix ans après.
Ailleurs. Jeunesse. Applications jeunesse. Les tout-petits à la bibliothèque. Les tout-petits à la bibliothèque Posted by lilaetlemagicien on 16 novembre 2012 · 29 commentaires Pour cette première participation aux vendredis intellos, j’ai eu envie de parler de bibliothèque, et en particulier de l’intérêt de la bibliothèque pour les enfants, y compris les enfants de la naissance à trois ans.
Des bibliothèques adaptées Depuis les années 1980, les bibliothèques ont fait une place aux tout-petits. Les espaces jeunesse se sont adaptés : Prendre en compte le public des tout petits, c’est aussi lui réserver et lui aménager un espace spécifique, adapté à sa taille, ses mouvements, son agilité – en un mot ses usages des livres et des lieux.
Toutes les bibliothèques ne sont pas en mesure de le faire ; certaines peuvent consacrer une véritable salle à cette tranche d’âge, tandis que d’autres se contentent de rassembler en une même place les bacs des livres « petite enfance ». (oui, idéalement, hein, parce que malheureusement c’est loin d’être le cas partout !). J'aime :