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Géostratégie Colombie

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Armée zapatiste de libération nationale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Armée zapatiste de libération nationale

L'EZLN affirme représenter non seulement les droits des populations indigènes, au nombre de 957 255 personnes appartenant à diverses ethnies (soit 22,3 % de la population du Chiapas en 2005[6], ces diverses ethnies sont les descendantes des mayas et représentent moins de 1 % de la population totale du Mexique qui compte plus de 112 millions d'habitants[7]) mais aussi de toutes les minorités[8]. L'organisation est devenue pour certains un symbole de la lutte altermondialiste[9].

Choix du nom[modifier | modifier le code] Le nom vient du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata, à l'instar de très nombreuses associations civiles, groupements d'agriculteurs et autres, et ce, dès les années 1920 au Mexique. L'Asie géopolitique: de la colonisation à la conquête du monde - Eric Nguyen. La reconnaissance des mouvements rebelles dans la pratique internationale contemporaine - Gabriel MUGISHO Dunia. Dès lors qu'il est par essence appelé à se mouvoir dans le concert des Nations avec ses pairs, l'État nouveau ne saurait se satisfaire de la réunion en son chef des trois éléments essentiels à savoir un territoire, une population et un gouvernement effectif et indépendant.

La reconnaissance des mouvements rebelles dans la pratique internationale contemporaine - Gabriel MUGISHO Dunia

Faut-il encore que d'autres sujets du droit international, principalement les États, en vérifient ou en constatent aussi l'existence et en tirent par conséquent, toutes les conséquences juridiques.1(*) Cette procédure de constatation constitue ce qu'on va appeler la reconnaissance des autres sujets du droit international. Celle-ci porte essentiellement sur un fait, une situation ou un sujet de droit (État nouveau, gouvernement nouveau parvenu au pouvoir par des voies inconstitutionnelles, un mouvement rebelle,...). Le problème juridique que poserait une telle reconnaissance serait la reflexionsur les mécanismes traditionnels en matière de reconnaissance.

Le choix du sujet fut motivé par un intérêt évident. * 1 M. Explicit cookie consent. Pablo escobar. Conflit armé colombien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Conflit armé colombien

Causes[modifier | modifier le code] Définition[modifier | modifier le code] Selon les définitions utilisées, basées sur le nombre de victimes, le degré de violence et les motivations des acteurs armés, ce conflit est qualifié par différents instituts ou groupes de réflexion de « guerre civile », de « conflit armé », de « conflit armé interne », de « guerre révolutionnaire », de « conflit civil idéologique », ou de « guerre »[7]. Certains intellectuels et éditorialistes colombiens, dont l'ancien président Alfonso López Michelsen ont, à la fin des années 1990 adopté le terme de « guerre civile », s'appuyant en particulier sur l'intensité du conflit, tandis que d'autres comme Eduardo Pizarro Leongómez ou Daniel Pécaut jugent que l'emploi du terme de guerre civile est inadapté ou même dangereux.

Colombie : l'ONU se félicite des avancées vers la paix entre le gouvernement et les FARC. 24 septembre 2015 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité jeudi de l'accord conclu par le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC-EP) à La Havane, à Cuba, le 23 septembre, sur la question des victimes.

Colombie : l'ONU se félicite des avancées vers la paix entre le gouvernement et les FARC

M. Histoire des conflits latino-américains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire des conflits latino-américains

Évolution de la carte de l'Amérique du Sud depuis 1700 au fil des conflits Cet article établit une liste chronologique des conflits survenus depuis les guerres d'indépendance des pays latino-américains et ayant opposé ou impliqué ces États[1]. Fragilestatesindex-2015. Colombie. | Aperçu | Environnement opérationnel Avec la réélection du Président en juin 2014, les dialogues de paix avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et l'Armée de libération nationale (ELN) se sont poursuivis.

Colombie

A la moitié de 2014, un accord a été trouvé pour donner aux victimes du conflit la possibilité de faire entendre leur voix. Néanmoins, les défis demeurent, en particulier le soutien social et politique au processus de paix.En dépit des efforts consentis par le Gouvernement pour améliorer sa réponse aux déplacements forcés et pour appliquer la loi sur les victimes et la restitution des terres, les risques sécuritaires et les violences, avec notamment des recrutements forcés d'enfants et de jeunes, des violences sexuelles et sexistes, des menaces, des disparitions et des meurtres, continuent d'être largement répandus dans le pays. Colombie : le plus vieux conflit armé interne au monde. La Colombie est avec la Birmanie, le pays qui connaît la guerre civile la plus longue du monde, soit plus de 65 ans de conflit armé presque sans interruption[1].

Colombie : le plus vieux conflit armé interne au monde.

L’État colombien comme le Centre national de la mémoire historique (CNMH) considèrent cependant que la guerre débute en 1958 et non pas en 1948. Pourtant c’est dans cette période que l’on trouve les origines du conflit actuel. L’omission de la décennie 1948-1958 par les autorités constitue selon la famille de J. E. Gaitán un mémoricide, un crime contre la mémoire[2]. La guerre civile colombienne est une guerre ancienne et meurtrière, selon le CNMH le conflit aurait fait 220 000 victimes dont 81,5% de civils et 15 000 disparus entre 1958 et 2012[3]. Une scène politique clivée et violente dès l’indépendance. Dès son indépendance en 1819 vis-à-vis de l’Espagne, la Colombie est traversée par diverses tensions, notamment le clivage politique le plus important du XIXe siècle opposant bolivaristes et santandéristes. Nicolas SAUVAIN.