L'anonymat sur internet en voie d'extinction ? - Vu sur le web. "Je pense que l'anonymat sur internet doit disparaître.
" Le message de Randi Zuckerberg, directrice marketing de Facebook et sœur du PDG du réseau social, est très clair. Elle estime que "les gens se comportent beaucoup mieux lorsque leur véritable nom est visible... Je pense que les gens qui se cachent derrière l'anonymat ont le sentiment de pouvoir dire ce qu'ils veulent derrière des portes closes". De quoi relancer le débat sur anonymat et internet. "Un manque d'intégrité" Mark Zuckerberg n'a jamais caché sa volonté d'en finir avec les pseudonymes au profit de l'usage du véritable patronyme de l'internaute. Une philosophie qui s'illustre avec l'outil de commentaires made in Facebook, qui impose de se connecter avant de pouvoir réagir à un texte.
Google est sur la même ligne avec son nouveau réseau social Google + qui interdit tout pseudonyme, sous peine de voir son compte suspendu. "Facebook n'est pas internet" L'anonymat sur internet, "un concept en voie de disparition sur internet" ? Encadrer les réseaux sociaux: pourquoi les médias se trompent. Après l'apparition de règles d'utilisation des réseaux sociaux à l'AFP et chez France Télévisions, Morgane Tual s'interroge sur la relation que les journalistes entretiennent avec Twitter et Facebook.
Journalistes souvent, internautes toujours. Ça y est. Avec l’affaire DSK, les médias français ont pris conscience de l’existence des réseaux sociaux. Ou tout du moins, de leur importance. Comme les hommes politiques, qui semblent avoir découvert il y a peu Internet, il est désormais temps de “régulariser”, de “charter”, bref, de censurer. De quoi souffre la presse aujourd’hui ? Que veut faire la presse aujourd’hui ? Pour la transparence, l’indépendance d’esprit et le reste, on repassera. Rafraîchir l’image de la presse Pourtant, la liberté de ton que les journalistes ont trouvée sur Twitter est, je pense, une énorme opportunité pour rafraîchir l’image de la presse en France.
En critiquant Libé, ses journalistes lui ont rendu service Autre question : qu’a-t-on le droit de dire ou non ? Vers une politique internationale sur le Web? Une compagnie canadienne d'informatique qui aurait aidé des régimes totalitaires à filtrer le contenu disponible en ligne est montrée du doigt, et cette «collaboration» nourrit les demandes formulées à Ottawa afin que le Canada se dote d'une politique internationale dans le cyberespace.
La compagnie Netsweeper, de Guelph, en Ontario, offre ses services à des entreprises de télécommunications au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Yémen, selon Open Net Initiative (ONI). L'ONI est un projet visant à étudier le filtrage d'Internet et les pratiques de surveillance par les États. Ce projet utilise des moyens techniques et un réseau international afin de déterminer l'étendue et la nature des programmes gouvernementaux de filtrage sur l'Internet. L'ONI est née de la collaboration du Berkman Center for Internet & Society de l'Université Harvard, de l'Advanced Network Research Group de l'Université de Cambridge et du Citizen Lab de l'Université de Toronto.
M. Pour une politique claire Selon M.