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Web Squared. Qu'apportent les digital humanities ? Quelques exemples (1/2) L’information, nouvelle forme d’impérialisme? Les campagnes d'alphabétisation numérique menées par les Etats-Unis dans de nombreux pays auraient joué un rôle dans le Printemps arabe.

L’information, nouvelle forme d’impérialisme?

Entre financement des réseaux parallèles et promotion des voix dissidentes, l'impérialisme s'exprime dans l'information. Article initialement publié sur SavageMinds et repéré par OWNI.eu ; tous les liens de l’article sont en anglais. Selon un récent article du New York Times, le département d’Etat américain dépensera 70 millions de dollars avant la fin de l’année en technologies de communication furtive pour permettre aux activistes de communiquer loin des dictateurs. La veille comme art de vivre du futur.

Est-ce que les médias sociaux sont une discipline ? Olivier Blanchard, dans son livre Social Media ROI, pose la question, tout comme Jean Dubarnes, sur Interaction.

Est-ce que les médias sociaux sont une discipline ?

Olivier Blanchard estime que le premier écueil à l’intégration des médias sociaux dans les organisations s’explique par la primauté de la fonction marketing sur ces nouveaux territoires d’expression. Cette conception du « tout marketing » appliquée aux médias sociaux est totalement erronée. Nous le voyons aujourd’hui, avec l’émergence de nouveaux espaces et blogs orientés « RH/Marque employeur » et « médias sociaux », à l’instar de celui de Franck La Pinta. Les médias sociaux bouleversent certes le marketing et la communication, mais pas seulement, nous dit Olivier Blanchard.

Et si la génération Y n'était qu'un mythe ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean Pierre Bouchez, professeur associé, université de Versailles-Saint-Quentin, directeur scientifique du Groupe Merlane Deux "mondes" qui observent, analysent cette fameuse génération Y, approximativement âgée de 20 à 30 ans, aboutissent à des visions pour le moins contrastées… D'une part, un "monde" regroupant une majorité d'auteurs-consultants d'ouvrages managériaux, et d'autre part quelques rares chercheurs issus du "monde académique".

Et si la génération Y n'était qu'un mythe ?

Le premier "monde" alimente quantitativement très largement ce nouvel engouement pour les jeunes Y, décrivant de manière convergente et consensuelle les caractéristiques majeures de cette génération, notamment à travers les fameux "4 I" : Interconnectés, Inventifs, Individualistes et Impatients (qui peuvent naturellement correspondre à une certaine réalité), au regard d'autres générations.

Que penser de ce décalage ? L’internet, c’est fini ! - Blogs InternetActu.net. Génération Y, entre alibi et manipulation. La stabilité de la structure d'un réseau social tient aussi à sa taille. Dans un réseau, certains membres sont parfois tentés d'avoir un comportement individualiste qui remet en cause la viabilité de la structure.

La stabilité de la structure d'un réseau social tient aussi à sa taille

Sauf si cette dernière comprend suffisamment d'individus, et qui interagissent. Les plates-formes de collaboration ont besoin d'atteindre une "masse critique" pour rester stables en cas d'attaque ou de manœuvre par un collaborateur malveillant. Sachant que selon une équipe de chercheurs issus de plusieurs universités italiennes*, à l'origine de cette conclusion, la masse critique est ici le moment où le réseau est considéré comme rentable et mûr. "Les réseaux sociaux de proximité" : Texte de l'intervention d'Antonio Casilli à la journée débat Réseau Habitat Social pour la Ville.

J'aime que tu plussoies : la base de donnée, le biotope et l'écosystème. Le rôle des amateurs (1/2) : Qu’est-ce qu’un amateur. Réseaux sociaux : la prolétarisation de la relation? Entreprise 2.0 > Destination web sémantique. Travaillant actuellement sur un projet de gestion sémantique de l’information, je me suis rendu compte que peu de personnes savent exactement de quoi il s’agit et que même les experts ne sont pas forcement d’accords sur la définition de cette discipline.

Entreprise 2.0 > Destination web sémantique

Web sémantique & enrichissement sémantique Il faut d’abord bien faire la différence entre la notion de web sémantique et celle d’enrichissement sémantique de l’information. Le web sémantique est une évolution coordonnée du web (lancée entre autre par le W3C), une initiative collective dans laquelle chacun à son niveau travaille pour rendre les contenus web plus intelligibles, plus accessibles par les programmes et les machines.L’enrichissement sémantique de l’information est une méthode de travail consistant à donner du sens aux fichiers/informations afin qu’elles soient traitées plus intelligemment par les machines et les applications.

L’enrichissement sémantique est une étape vers le web sémantique. L’enrichissement sémantique de l’info. Impact du social media : une étude Harvard Business Review Services Analytics. Anne rédactrice chez Mind Jumper à publié une étude d’Harvard Business Review Services Analytics autour de l’impact du social media.

Impact du social media : une étude Harvard Business Review Services Analytics

Cette étude concerne les sociétés et le marché américain, mais il me semble qu’il en est de même pour la France. L’intelligence collective globale ou l’avènement de l’holoptisme étendu. On entend par intelligence collective les capacités cognitives d’une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres afin d’atteindre un objectif dans un environnement complexe.

L’intelligence collective globale ou l’avènement de l’holoptisme étendu

Cette définition a le mérite de la simplicité mais cette intelligence collective revêt bien des nuances qu’il est bon d’appréhender afin d’en cerner tous les enjeux et les évolutions pour la manager au mieux. Je m’appuierai sur les travaux de Jean-François Noubel, fondateur de The Transitioner, une organisation de recherche et de développement en intelligence, conscience et sagesse collective dont je vous recommande le suivi. Sociologie des réseaux sociaux.

Aujourd’hui paraît la troisième édition du livre que j’avais consacré à la Sociologie des réseaux sociaux, et dont la première édition était parue en 2004 aux Editions de la Découverte, dans la collection « Repères ».

Sociologie des réseaux sociaux

Le livre avait alors été écrit dans un contexte particulier, celui de la montée, en France comme ailleurs, de l’analyse des réseaux à la fois comme nouveau corpus de méthodes pour les sciences sociales, et aussi comme nouveau paradigme, ambitionnant d’ouvrir une troisième voie « méso-sociologique » entre le holisme et l’individualisme méthodologique, et qui a pu aussi consister à opposer les réseaux sociaux aux classes sociales. L’ambition de la sociologie des réseaux sociaux est donc de restituer aux comportements individuels la complexité des systèmes de relations sociales dans lesquels ils prennent sens, et auxquels ils donnent sens en retour. The Myth Of Serendipity. Editor’s note: Henry “Hank” Nothhaft, Jr. is the co-founder and CMO of Trapit, a virtual personal assistant for Web content still in private beta that was incubated out of SRI and the CALO project (as was Siri, the conversational search engine bought by Apple).

The Myth Of Serendipity

One of the most interesting concepts to emerge in media and tech lately is that of “serendipity”—showing people what they want even if they didn’t ask for it. Despite its seemingly ubiquitous invocation, however, the concept of serendipity remains ill-defined and put forth as some vague panacea for a slew of emerging innovations hoping to attract new users in droves.

What is needed is a closer look at what we actually mean when we talk about serendipity. From Search to Discovery Eric Schmidt’s recent remarks about Google as a “Serendipity Engine” (and Facebook’s quick reply), emphasize an important shift in our daily interaction with the Web and how we use it. Serendipity and personalization are in fact two sides to the same coin. Cours culture numérique Iut info-com] Identité numérique.