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Pdf interessant. Le coût énergétique d’Internet équivaut à 30 centrales nucléaires. Avec 2,4 milliards d’utilisateurs (deux fois plus qu'en 2007), la consommation énergétique du réseau Internet le hisse au niveau d’autres secteurs industriels, faisant du stockage de données un sujet de plus en plus préoccupant d'un point de vue environnemental.

Le coût énergétique d’Internet équivaut à 30 centrales nucléaires

Les data centers, où sont stockées les données partagées sur le réseau, consomment même plus d’électricité aux Etats-Unis que l’industrie automobile, selon le site Wordless Tech qui produit une riche infographie sur le coût énergétique du Net. Le coût écologique d'Internet. Laurent Lefèvre est chercheur dans l'équipe-projet reso, au Laboratoire lip (umr cnrs, École normale supérieure de Lyon, inria, Université Claude Bernard).

Le coût écologique d'Internet

Que représente Internet en termes d’équipements « physiques » ? Laurent Lefèvre : Internet est le « réseau des réseaux », c’est-à-dire une interconnexion de tous les réseaux. « Informatique verte », le nouveau bébé-bulle. Des initiatives "vertes" disparates. Les pays émergents, poubelles de l'Occident. Technologie verte. Ma conscience écolo, chiffonnée de devoir utiliser un ordinateur à longueur de journée, avait besoin d'être rassurée.

Technologie verte

Au travail, je passe ma journée entière (ou presque) devant l’ordinateur : consultation de mes mails et de l’agenda électronique collectif, rédaction de compte-rendus, partage de documents sur la base de données commune, ... Il est nécessaire à mon activité. Mais ma conscience écolo en prend un coup ! J’ai déjà réussi à diminuer considérablement le temps passé devant l’écran. Twitter et Amazon, champions de la pollution. Twitter, Amazon, Dropbox ou encore Vimeo.

Twitter et Amazon, champions de la pollution

Tous ces sites ou applications sur Internet ont un point commun: ils polluent beaucoup. Dans un rapport publié début avril, Greenpeace pointe du doigt les sources d’énergie électrique utilisées par de nombreux sites Internet, souvent néfastes à notre planète. Et encourage les mauvais élèves à prendre exemple sur les groupes qui respectent le mieux l’environnement: Google, Facebook et Apple. Les sites Internet doivent, pour fonctionner, s’alimenter en électricité. Pour cela, ils doivent faire un choix, parfois plus coûteux pour leur porte-monnaie que pour l’environnement: celui d’utiliser ou non des énergies propres.

Mails et recherches Internet ont un impact sur l’environnement. Spammer, googler, c’est aussi du CO2 émis et des ressources consommées: l’Ademe publie une étude sur l’impact des TIC, loin d’être anecdotique, et égrène plusieurs recommandations.

Mails et recherches Internet ont un impact sur l’environnement

L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) publie ce jeudi une étude sur l’impact environnemental des TIC, mesuré pour le courrier électronique, les requêtes Web et les clés USB. Elle a été réalisée par Bio Intelligence Service (BIOIS). BIOIS avait réalisé en 2008 un rapport pour la Commission européenne (« Impacts of Information and Communication Technologies on Energy Efficiency »), qui estimait que les TIC contribuaient, en 2005, à 2% des émissions européennes de gaz à effet de serre, et pourraient atteindre d’ici 2020 près de 4% des émissions en poursuivant sur les mêmes tendances.

L’étude menée pour l’Ademe amène l’agence à faire plusieurs recommandations – souvent de bon sens – pour limiter cet impact environnemental des technologies de l’information. Clés USB. Google, consommation géante d’énergie. © D.Dq On en sait un peu plus sur le poids d’internet dans la consommation mondiale d’énergie.

Google, consommation géante d’énergie

Le géant Google a pour la première fois donné des indications sur la puissance électrique consommé par ses infrastructures: 260 MW, le quart de la puissance moyenne consommée par une ville comme Marseille, soit une consommation de 2,27 TWh (0,5% de ce qu’on utilise en France). 85% de la puissance tirée par Google sert à faire fonctionner ses milliers de fermes de calcul. Google affirme que 25% de sa consommation a été fournie par des énergies renouvelables, un chiffre qui pourrait monter à 30% cette année.

Pour la petite histoire, j’avais publié mes propres calculs dans un papier de Terra Eco paru en avril 2009. Internet, la pollution cachée. Résumé de la vidéo "internet la pollution caché" Portail documentaire du CDI du Lycée agricole de Sées. Revues.org : portail de revues en sciences humaines et sociales. Plus de 80 outils spécialisés pour différentes recherches sur le web.

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Plus de 80 outils spécialisés pour différentes recherches sur le web

FINDLOO. Internet et les ordinateurs, une réelle source de pollution - Ma planète bleue. Parler par messagerie instantanée, jouer à des jeux en réseau ou simplement surfer sur Internet sont désormais des activités courantes pour les usagers du Web.

Internet et les ordinateurs, une réelle source de pollution - Ma planète bleue

Data-centers : les ogres énergivores d'Internet. Les data centers sont en quelque sorte les usines de l'ère numérique.

Data-centers : les ogres énergivores d'Internet

A l'intérieur, des milliers de serveurs sollicités à chaque courriel envoyé, à chaque vidéo visionnée, à chaque requête sur un moteur de recherche. Les data centers font la preuve que numérique ne signifie pas dématérialisé, loin s'en faut. Aux Etats-Unis, certains data-centers de Google et Facebook ont une consommation électrique comparable à des villes comme Strasbourg ou Bordeaux. Les centres de données informatiques, gros consommateurs d'énergie. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric.

Les centres de données informatiques, gros consommateurs d'énergie

[Infographie] Internet consomme chaque jour plus d’énergie que l’ensemble de la Russie. Comment stocker et alimenter la gigantesque galaxie en ligne, dont la taille double tous les deux ans? Cette infographie proposée par misdegree.info nous remet les pieds sur terre en détaillant l’impact matériel inhérent à l’existence des quelques 7,38 milliards de pages que compte le Web. Parmi les géants du Web, on apprend ainsi que Facebook, Amazon et Google utilisent respectivement 189 000, 258 000 et entre 900 000 et 1,8M de serveurs pour stocker leurs données. Pour alimenter ses parcs de serveurs, Google consomme chaque année 228 Mégawatts, pour un coût de 6,6M de $, soit la consommation électrique annuelle de près de 76 000 foyers. Google produit ainsi 1,68M de tonnes de CO2 par an, contre 258 000t pour Facebook qui consomme pour sa part 28 Mégawatts.

Des chiffres à comparer avec les 17t de CO2 générés chaque année par un foyer. Site d'accompagnement de l'ENT. Les data-centers et la consommation électrique mondiale. Pollution par Internet. Internet est-il bon pour l'environnement et la planète? Faire ses courses assis devant son ordinateur, lire son magazine préféré sur une tablette, son polar sur une liseuse, se mettre à la visioconférence...

La cause semble entendue : toutes ces activités seraient bonnes pour l'environnement, permettant d'économiser les transports, donc d'épargner les forêts et de réduire les émissions de CO2. Comme toujours, les choses ne sont pas si simples. On s'en doute un peu : nos joujoux high-tech consomment de l'électricité, les octets transitent par des data centers très énergivores, et les trajets des camionnettes des supermarchés en ligne ne sont pas toujours optimisés. Mais ce n'est pas tout. Dans un ouvrage(1) très détaillé, des chercheurs du CNRS passent en revue l'impact environnemental de nos ordinateurs, iPad, écrans plats et smartphones, mais aussi des réseaux nécessaires pour les faire communiquer.

Tout commence avec les puces électroniques. Ecologie : Internet est-il respectueux de l’environnement ? Nombreux sont les internautes à ne pas avoir conscience de l’impact d’internet sur l’environnement, ou plus exactement ceux des serveurs web et de l’infrastructure en place pour faire fonctionner ces derniers.

Cet état des choses étant selon toute vraisemblance et de façon compréhensible lié à la méconnaissance du fonctionnement du web. Dans un souhait de sensibiliser les non-professionnels à l’architecture du web et à l’important rejet de CO2 engendré par cette activité, la vidéo How Green Is Your Internet? A été réalisée pour HungryBeast : Comme dévoilé, chaque seconde de vidéo regardée en ligne correspond à l’émission de 0.2 gramme de dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre. Energie, pollution et internet. La lecture de la semaine provient du New York Times, il s’agit du premier article d’une série consacrée au coût écologique du Cloud computing (informatique dans les nuages, le fait que nos données soient stockées, non pas dans les nuages, mais dans des infrastructures très matérielles). Le titre “Energie, pollution et Internet”, ce début d’article fait un résumé de la longue enquête du quotidien américain.

“Des dizaines de milliers de data center (gigantesques bâtiments abritant des serveurs) sont aujourd’hui nécessaire pour supporter l’explosion de l’information numérique. Derrière Internet, la pollution cachée. Par David Bourguignon - 27/09/2013. Internet : une nouvelle écologie du savoir. Carte topologique d’un nœud de communications sur Internet générée par « Mercator », outil développé dans le cadre du Scan project par R.

Emission de CO2 par les iPhones. 390 ppm C'est la concentration de C02 dans l'atmosphère en 2012 contre 385, 99 ppm en novembre 09On considère que la limite qu'il ne faudrait pas dépasser devrait être 350 ppm ; mais ce niveau a constamment été dépassé depuis 1988. Prévisions. Selon un Rapport spécial du GIEC (SRES, 2000), les émissions mondiales de GES (en équivalent-CO2) augmenteront de 25 à 90 % entre 2000 et 2030 ! Internet consommera autant d’énergie que l’humanité. Par Frédéric Bordage - 18/07/2008. Menace sur le Net, grand dévoreur d'énergie. Un lourd bilan énergétique pour les high-tech.

01net le 20/08/13 à 13h09.