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C J Myrtil

Économie collaborative

Discours de la plainte. Article_rfp_0556-7807_2002_num_138_1_2859. ASTER_2002_34_75. Au coeur de la didactique professionnelle, la subjectivation des savoirs. 031969ar. Rogalski Didactique professionnelle. 1006484ar-1. Dugi-doc.udg.edu/bitstream/handle/10256/2934/395.pdf?sequence=1. La construction des liens entre situations de travail et situations d’apprentissage dans la formation professionnelle. 1Les données présentées et discutées ici sont issues d’une recherche réalisée dans une grande entreprise ferroviaire française de 1997 à 1999.

La construction des liens entre situations de travail et situations d’apprentissage dans la formation professionnelle

Cette entreprise est alors confrontée à une double réalité : le vieillissement de la population de ses agents et un changement des techniques et des organisations du travail. La combinaison de ces deux constats pose des problèmes en termes de vieillissement des compétences et par conséquent de formation. Les ressources de l’environnement : au cœur de la construction des savoirs professionnels en situation de travail et de la protection de la santé. Cette recherche a été rendue possible grâce : aux entreprises et aux travailleurs participants ; à mesdames Catherine Teiger et Sylvie Montreuil ainsi qu’à monsieur Pierre Falzon qui ont guidé la réflexion ; à madame Nicole Vézina qui a toujours soutenu cette recherche ; à mesdames Johanne Leduc et Mary Baldwin du CINBIOSE pour leur soutien technique ; à l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) qui a financé une partie de la recherche et à la Chaire GM en ergonomie de l’UQAM qui y a aussi contribué. 1Les conditions de réalisation du travail s’imposent souvent comme conditions d’apprentissage, en particulier dans des emplois dits manuels où la marge de manœuvre est très étroite (Chatigny, 1993).

Les ressources de l’environnement : au cœur de la construction des savoirs professionnels en situation de travail et de la protection de la santé

Ce phénomène est accentué par l’augmentation constante des exigences de polyvalence, d’autonomie et d’apprentissages incidents (non planifiés, « sur le tas »). Tableau 1. Caractéristiques générales des participants dans les deux secteurs Tableau 2. WP-2012-05_Maggi.pdf. p061_ha1.pdf. Décalages socio-cognitifs en réunions de conception participative. III . 3 .

Décalages socio-cognitifs en réunions de conception participative

B. Définitions multiples des rôles des opérateurs Le cadre participatif inclut à la fois les rôles qui peuvent être pris par les participants et l’objectif de la réunion. Tout participant se demande implicitement ce qui est en train de se passer et ce qu’il peut faire. Un objectif important ici, également lié aux rôles, est le type de participation des opérateurs qui est visé. Avant qu’elles ne commencent, les réunions avec les opérateurs ont été présentées comme des réunions où ils seraient co-concepteurs et amenés à proposer des solutions de conception (selon les dires des opérateurs et chefs opérateurs, confirmés par les méthodes).

III . 3 . Le cadre de la situation peut ne pas être défini de la même façon par tous les participants, ce qui génère parfois des tensions ou des contradictions, tout le monde n’ayant pas la même représentation de ce qui doit se passer. Cadres explicites pour R1 (forte participation des opérateurs) M1 (membre du groupe Méthodes). — Bon. III . 3 . v10n2 - ouellet.pdf. Comment_capter_le_savoir_incorporé_dans_un_geste_métier_du_point_de_vue_de_l’opérateur_(lsero).pdf. [hal-00172696, version 1] de la fabrication des compétences. [hal-00172696, v1] de la fabrication des compétences - art-edpte-135.pdf. [tel-00669690, v1] Le référentiel, un outil de formation, un instrument de développement du métier Le métier de masseur-kinésithérapeute en référence - THESE_BALAS_2_.pdf. Introduction du Dossier « La transmission du métier » 1A priori, la « transmission du métier » est une question simple qui ne recouvre rien d’autre que l’existence d’une relation entre un travailleur expérimenté, qui connaît le métier et un travailleur débutant qui apprend le métier.

Introduction du Dossier « La transmission du métier »

Le métier « rentre » pendant que l’un donne et que l’autre reçoit et accumule. L’apparente simplicité de cette relation explique sans doute pourquoi la notion de « transmission » semble relever davantage du registre de la pratique que de celui de la théorie. Jugée trop empirique et/ou vernaculaire, cette notion n’a pas été érigée au rang de concept, comme l’ont été celles de « socialisation », de « reproduction » ou encore de « traduction » (Herreros, 2009). 2La « transmission du métier » confine aussi à l’image d’Épinal lorsque sont mis en scène un maître, bon ouvrier expérimenté en fin de carrière et un jeune novice respectueux, désireux d’apprendre. 5Parallèlement, les novices ne sont pas tous biologiquement jeunes.

Stephane-balas-com-n-239-atelier-21. 78-TRANSMISSION_SAVOIR-1. Article_ecop_0249-4744_1994_num_116_5_5700. Livia Scheller, Elaborer l'expérience du travail : activité dialogique et référentielle dans la méthode des instructions au sosie. Theses. [hal-00670440, version 1] Transmettre ou ne pas transmettre son savoir-faire ? Collusion des logiques professionnelles et organisationelles et fragilisation des cultures de métier dans la métallurgie en France. D'une Culture de Retraite Vers Un Nouveau Management Des A^ges Et Des Temps ... - Diane-Gabrielle Tremblay. Introduction du Dossier « La transmission du métier » AREF2007_Jean-Louis_BOUTTE_346.

Le désir de métier. Alors que les bibliothécaires continuent à s’interroger sur leur identité professionnelle – on se reportera, par exemple, à l’intervention de Robert Damien lors des journées d’étude 2002 de l’Association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt (ADBDP) ou au dossier « Formation professionnelle, fin et suite » du BBF (no 1, 2003) –, il est éclairant de prendre connaissance des analyses d’autres milieux professionnels en ce domaine.

Le désir de métier

Les dessous cachés de la transmission du métier de soignante. 1Quoi de plus noble que la transmission du métier entre un travailleur expérimenté et un débutant ?

Les dessous cachés de la transmission du métier de soignante

Depuis des siècles, le compagnonnage (Icher, 1999) repose sur ce principe, assurant ainsi la perpétuation des métiers. Les ouvriers se chargent eux-mêmes de la passation de leurs connaissances formelles et informelles aux novices. Grâce à cette passation directe, les gens de métier préservent leur autonomie professionnelle en évitant d’être dépossédés de leurs savoirs qui sont à la fois de nature technique, pratique et immatérielle. Chaque culture de métier définit ses propres représentations et valeurs du « travail bien fait » ou du « bel ouvrage » à partir desquelles se construit la maîtrise d’un art.

Il ne s’agit pas seulement d’un don, mais aussi d’un don contre don : celui qui apprend reçoit des connaissances et, en contrepartie, celui qui sait est gratifié d’une reconnaissance et d’une légitimité professionnelle valorisantes. Caroline_Djambian_TOTh_2011. Stephane-balas-com-n-239-atelier-21_1355996568091. 2011hulin. Transmission et vieillissement au travail = Transmission and ageing at work. Titre du document / Document title Auteur(s) / Author(s) Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s) (1) Université de Montréal, CANADA(2) IRSST, CANADA Résumé / Abstract Cet article présente quelques résultats d'une recherche exploratoire sur la transmission en milieu de travail, notamment entre générations.

Transmission et vieillissement au travail = Transmission and ageing at work

Revue / Journal Title Source / Source 2003, vol. 2, no 1-2 (82 p.) Langue / Language Français Editeur / Publisher Association québécoise de gérontologie, Montréal, PQ, CANADA (2002) (Revue) Mots-clés anglais / English Keywords Psychosocial development Productivity Motivation Work Station Industry. Rapport_ECloutier. Fiction et typification. La question primordiale n’est pas celle des relations que la fiction entretient avec la réalité ;il s’agit plutôt de voir comment elle opère dans la réalité, c’est-à-dire dans nos vies.

Fiction et typification

(Schaeffer, 212) 1 J. -M. Schaeffer, Pourquoi la fiction ? , Paris, Éd. du Seuil, « Poétique », 1999. 1Dans « Pourquoi la fiction ? 2 Voir A. Transmission. Écrite, l’expérience est un capital. 1La littérature spécialisée dans le champ de la formation des adultes n’est pas si abondante qu’on ne puisse en avoir assez aisément une vision globale.

Écrite, l’expérience est un capital

Si on s’arrête à l’identité des auteurs d’ouvrages et dans une moindre mesure d’articles de revues, on constate que la plupart d’entre eux sont des universitaires ou des chercheurs, c’est-à-dire des gens qui ont été sélectionnés sur leur capacité à formaliser par écrit, à fabriquer de la réflexion et parfois de la connaissance. Ils ont le savoir-faire et aussi le temps d’écrire. Pour être tout à fait exact, il faut dire qu’ils sont payés pour cela. Certains croiront bon d’ajouter que les écrits en question portent souvent sur la production des autres et il y a là, parfois, une source de tension entre praticiens et chercheurs. Soyons justes. 2Toujours sur le plan de l’écriture et de la publication, regardons maintenant du côté des praticiens. 4Pourquoi faire écrire les praticiens ? 2 Nous pensons à G. L’exploration de l’expérience dans l’analyse de l’activité : problèmes de méthode.

1Notre point de départ est dans l’exercice de l’analyse du travail.

L’exploration de l’expérience dans l’analyse de l’activité : problèmes de méthode

Dans ce cadre on est confronté d’abord à un obstacle : l’expérience peut très difficilement faire l’objet d’un témoignage. Elle n’est pas transparente et se signale même par une opacité qui pourrait la faire regarder comme définitivement énigmatique. La réussite et l’expertise dans un domaine professionnel ont comme premier résultat de rendre presque invisible l’effort qu’il a fallu consentir pour l’atteindre. Cliniques du travail.