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EXCLU - La hache de guerre entre le Medef et la CGPME a été déterrée la semaine dernière. En deux temps : la proposition mardi par voie de presse, par Laurence Parisot, la patronne des patrons, d'un regroupement des deux organisations ; et l'annonce jeudi, par Frédéric Saint-Geours, le président de l' UIMM , la puissante fédération de la métallurgie, de la suspension du versement de sa cotisation à la CGPME. Des décisions que Jean-François Roubaud, le président de la CGPME, a rejetées vendredi dans une interview au Figaro . http://blog.lefigaro.fr/social/

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/20/01016-20090520ARTFIG00044-les-universites-sortent-enfin-de-la-crise-.php

Le Figaro - France : Les universités sortent enfin de la crise

Les derniers verrous d'opposition aux réformes gouvernementales dans l'enseignement supérieur ont sauté mardi. Les universités Paris-IV, Paris-III et Lille-III ont décidé de lever les blocages, quinze semaines après le début du conflit. Seules six universités, Toulouse-II, Aix-Marseille-I, Caen, Reims et Nancy-II, sont encore bloquées. Fer de lance du conflit, avec son président, Georges Molinié, notoirement hostile aux réformes universitaires, Paris-IV-Sorbonne aura été l'établissement perturbé le plus longtemps. Certes, les conseils de l'université et Georges Molinié appelaient depuis quelques semaines à la levée des blocages mais affirmaient aussi que «le mouvement devait se poursuivre et s'amplifier face à un gouvernement autiste». Mardi matin, ils ont changé de ton et voté la reprise des cours «pour ne pas pénaliser les étudiants».
Sortira-t-il quelque chose de la "commission d'enquête sur les mécanismes de financement des organisations syndicales d'employeurs et de salariés" qui vient d'être créée par l'Assemblée et dont le lancement officiel doit intervenir le mercredi 29 juin ? On peut sérieusement se poser la question. Son promoteur et probable futur rapporteur, le député Nouveau Centre du Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot , va rencontrer les plus grandes difficultés à la faire vivre. De là à parler d'une coquille vide, voire d'un os à ronger, qui ne servira pas à grand chose, il n'y a qu'un pas que beaucoup franchissent. "Si on peut faire avancer le débat, ce sera déjà bien" , répond Nicolas Perruchot qui va focaliser ses investigations sur deux axes : les flux de financement du paritarisme et les mises à disposition dans le public.

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